Linkebeek : ci-git la démocratie, et le premier ministre.

Action de Néerlandophones lors de Niet In Onze Naam, en 2010.

Action de Néerlandophones lors de Niet In Onze Naam, en 2010.

La ministre de l’Intérieur de la Région flamande, Liesbeth Homans (N-VA) a donc désigné Eric De Bruycker (CD&V) bourgmestre de Linkebeek. Or, celui-ci appartient à la minorité communale néerlandophone (21 % des voix). Il ne tiendra pas longtemps : il n’a dans son camp que deux sièges de conseillers communaux, contre 13 au parti du bourgmestre Damien Thiéry (MR) que le gouvernement flamand a toujours refusé de nommer. De Bruycker n’a aucune légitimité. Il n’a lui-même obtenu que 168 voix de préférence aux élections de 2012 (5,74 % des votes valables) et n’était que sixième en nombre de voix de préférence ; dans le village, presque personne ne le connaît. Damien Thiéry, le bourgmestre non nommé, et désormais évincé, peut se prévaloir de 1.232 votes de préférence — soit la bagatelle de 42,1 % des votes valables. La majorité déboutée par la Flandre a donc tout en main pour pourrir la vie au nouveau « bourgmestre ».

C’en est presque drôle : De Bruycker a annoncé qu’il prenait le poste pour quelques semaines et s’en irait si la majorité ne collaborait pas. Seulement, voilà, un bourgmestre n’a pas le droit de s’en aller comme ça, il devra continuer en tant que bourgmestre démissionnaire jusqu’à ce qu’un autre soit nommé, ou jusqu’aux prochaines élections, en 2018 (**)

Piègera bien qui se piègera le dernier.
De Bruycker s’est donc piégé tout seul. Avec Homans, il a amené une commune qui fonctionnait bien à ne plus marcher du tout — il ne sait même pas comment fonctionne sa seule prérogative maïorale, la police ! Goed Bestuur.

De son côté, la ministre flamande Liesbeth Homans a relancé un carrousel qui aurait dû s’arrêter en 2014, au Conseil d’État, montrant son peu de goût pour la démocratie locale. Car donner le pouvoir à un parti minoritaire n’est pas seulement absurde, ça montre aussi jusqu’où la N-VA est prête à aller pour satisfaire ses idéaux nationalistes et son flamingantisme. La suite montrera à la fois l’impuissance de la ministre face au choix légitime d’une population ; l’imbécillité des lois de la région flamande en matière de nomination de bourgmestres — elle a voulu garder un maximum de pouvoir, espérant contrôler ainsi les bourgmestres francophones, en vain — ; la crétinerie abyssale du Conseil d’État qui n’a même pas été capable d’entrevoir que sa décision sur la non-nomination de Damien Thiéry ne pouvait que provoquer une de ces nouvelles crises dont la Belgique a le secret.

Consolation, le psychodrame périphérique qui nous est servi a au moins le mérite de montrer qu’il n’est pas facile de contourner la démocratie : tout le pouvoir reste dans la majorité.

Charles Michel, premier Punching-ball.
Le coup de Liesbeth est aussi une sacrée gifle à la face de Charles Michel. Alors que la coalition fête ses douze mois de gouvernement, sans gloire pour l’instant (le taux d’emploi s’est légèrement réduit, le déficit semble tout juste maîtrisé, la gestion de la crise des réfugiés a surtout été le fait de citoyens engagés…), le président de la N-VA, Bart De Wever, n’a apparemment pas demandé à son bras droit Liesbeth Homans, son amie d’université, de mettre la pédale douce pour épargner le gouvernement Michel. Elle a au contraire appuyé à fond sur l’accélérateur flamingant, ciblant délibérément un député du parti du premier ministre, et pas des moindres : avec 7.600 voix de préférence, Damien Thiéry est quatrième MR de la circonscription bruxelloise, faisant près du double du score de Sophie Wilmes (Rhode Saint-Genèse), qui est pourtant aujourd’hui ministre du Budget…

S’il fallait une preuve que Charles Michel est pieds et poings liés à son encombrant partenaire, la voilà. Car c’est lui qui a engagé le MR en tant que seul parti francophone — minoritaire au Sud —, dans un gouvernement avec la N-VA. Il a fanfaronné que celle-ci avait promis juré qu’il n’y aurait pas de communautaire pendant cette législature. Or, il n’y a rien de plus communautaire que la paix linguistique en périphérie bruxelloise. Il a déclaré que quand il avait qualifié la formation de De Wever d’infréquentable, il se trompait. Aujourd’hui, alors que son parti fustige la décision antidémocratique de Liesbeth Homans, il est évidemment aux abonnés absents. Et c’est à sa place que ses compagnons de gouvernement et de parti ânonnent que le gouvernement fédéral n’a rien à voir et rien à dire dans l’histoire !

Sous Di Rupo, c’est le gouvernement fédéral qui a géré le problème.
Pour rappel, c’est pourtant bien le gouvernement fédéral précédent qui a dealé la « solution » pour la nomination des bourgmestres des communes à facilités. À la manœuvre, un certain Elio Di Rupo (PS). Mais en réalité, il n’a pas fait grand-chose d’autre que refiler la patate chaude au Conseil d’État (j’avais prévenu, à l’époque, que ça ne réglerait rien). Il est donc bien intervenu dans ce dossier réputé régional, ainsi que les autres partis de la coalition précédente, et cela inclut le MR, dont le président, à l’époque, était un certain… Charles Michel !

Mais aujourd’hui, PS, CDH et Ecolo (les partis d’opposition) s’ébrouent sur le thème « c’est au premier ministre d’agir », sachant qu’il ne peut plus rien faire dès lors que lui et les trois autres partis francophones qui se sont attelés à la réforme de l’État, ont ensemble, conçu, rédigé et voté la loi qui donnait, au final, tout pouvoir au Conseil d’État. Charles Michel est ligoté à la sixième réforme. Mais Elio Di Rupo ne pourrait pas faire mieux aujourd’hui !

Reste à négocier avec De Wever — il paraît que c’est prévu. Mais dans ce cas, il faut faire vite. Le président de la N-VA (donc de Liesbeth Homans) ferait bien de proposer rapidement à Olivier Chastel, président du MR (donc de Damien Thiéry) un dîner chez Bruneau* pour régler le problème de manière étoilée. Si rien ne se passe, Bart montrera que s’associer aux nationalistes flamands, pour un parti francophone, ne paye pas. Ne paye rien ! Et il démontrera que Charles Michel n’est qu’une marionnette dans les mains du mamamouchi anversois. Autrement dit, que le gouvernement fédéral n’est au fond qu’une succursale du gouvernement flamand, avec Charles Michel pour prétexte.

Le premier ministre est devenu une première marionnette.

Négocier parti contre parti est désormais la seule chose intelligente à faire. Remettre Damien Thiéry en selle à certaines conditions, par exemple. Après la décision stupide de Homans, une énorme bêtise stratégique : celle-ci est entrée dans le jeu du bourgmestre non nommé Damien Thiéry en imposant une personnalité issue de la minorité alors que Thiéry reste président du Conseil communal ! S’il cherchait une preuve que la N-VA n’a pas peur de violer les principes les plus élémentaires de la démocratie représentative, il la tient à présent. Il ne manquerait plus que la Cour européenne des Droits de l’Homme (ou la Cour de Justice de l’Union européenne) lui donne raison. Ce serait toute la doctrine flamande en matière d’usage des langues qui s’effondrerait.

Quand le MR promettait de sauver le soldat Damien.
Autre claque à Charles Michel : Damien Thiéry a quitté le FDF (bête noire pour la N-VA) pour le MR en mai 2014. En entrant dans le parti qui allait fournir le premier ministre, celui-ci espérait un meilleur traitement, plus de sécurité. Une action moins sulfureuse aux yeux du gouvernement flamand, auquel Olivier Maingain donne des boutons.

Mais de ça aussi, la N-VA se fiche. Aucune pitié pour le MR, son partenaire gouvernemental ! Et elle se fout comme de l’an quarante que Thiéry siège avec elle au sein de la majorité fédérale ! Bref, Damien Thiéry aurait mieux fait de rester au FDF. Au moins là, il aurait été défendu un rien plus sérieusement.

Aujourd’hui, la brillante ministre flamande a donc bloqué la situation. La seule chose que Liesbeth Homans puisse faire de plus, c’est nommer une personne extérieure à la majorité linkebeekoise. Et pourquoi pas un commissaire du peuple ? Et comment une telle personne obtiendrait-elle la coopération des conseillers communaux ? Le seul moyen serait d’annuler la démocratie à Linkebeek et elle ne le peut pas. Mais elle fait comme si elle le pouvait. Il reste… des élections, qui risquent bien de confirmer le rapport de force en présence. Et la popularité de Damien Thiéry.

Liesbeth au seuil d’incompétence.
Par ce blocage, Homans a montré qu’elle avait atteint son seuil d’incompétence. Elle n’a vu que l’affront monstrueux fait à la Flandre, qu’il fallait venger, éponger. Pour elle, Damien Thiéry est un bandit, un voyou, un psychopathe, du gibier de potence, le diable en personne. Il faut dire que bien des médias flamands ont présenté les choses sous cet angle. Comme une partie de sa presse, Homans s’est avérée incapable de comprendre que pour la majorité de la population linkebeekoise, Thiéry est plutôt un résistant. C’est celui qui a protégé la population francophone largement majoritaire contre les brimades imaginées par les flamingants de tous les partis — eh oui, l’auteur de la circulaire Peeters était, rappelez-vous, un socialiste !

Dans cette affaire, la Flandre qui aurait, dès le début, pu montrer sa grandeur, a surtout fait preuve d’étroitesse d’esprit, de manque de confiance dans la force de sa propre langue, elle s’est mise au niveau des jacobins français qui ont, aujourd’hui encore, peur des langues minoritaires. Un beau flop ! Et ça se prend pour un État !

Liesbeth n’a pas le monopole de la stupidité dans cette affaire. Elle a plutôt coulé de partout. Elle suintait de certains journaux francophones et néerlandophones, il y a quatre ans, quand ils nous assuraient que le gouvernement Di Rupo avait résolu la question des facilités. Elle pissait du Moniteur belge quand ce pays a décidé de donner autant de pouvoir aux entités fédérées qu’à l’État central. Et elle dégoulinait du dernier arrêt du Conseil d’État.

Ah oui, cet arrêt, il mérite le détour. En fait, il s’agit surtout de celui de juin 2014, confirmé en décembre.

Quand le Conseil d’État interdit de respecter la loi.
Le Conseil d’État s’est borné à constater que la Région flamande n’avait usé que de son pouvoir légitime en refusant de nommer Damien Thiéry. Mais ce même Conseil d’État a simultanément décrété que la Région flamande avait bel et bien violé la Loi sur l’usage des langues dans sa fameuse circulaire Peeters ! La haute cour a ainsi confirmé que nous n’avions pas un bourgmestre rebelle, mais bien un pouvoir rebelle contre lequel un bourgmestre s’est rebellé.

J’esplique.

Linkebeek se trouve en région flamande. C’est une commune à facilités. Cela signifie que le néerlandais prime mais que les citoyens peuvent obtenir leurs papiers administratifs en français s’ils en font la demande. En 1997, la Flandre a sorti une circulaire assez atterrante qui imposait en pratique aux Francophones d’attendre de recevoir chaque document (impôts locaux, convocations électorales, etc.) en néerlandais, pour ensuite en demander la version française, systématiquement. Système stupide, coûteux, peu regardant des droits des citoyens. C’est principalement pour avoir osé enfreindre ce système, et pour avoir envoyé des convocations électorales en français aux Francophones et en néerlandais aux Néerlandophones (horreur épouvantable !) que Damien Thiéry s’est vu refuser d’être nommé bourgmestre.

On lui reproche aussi un autre crime absolument odieux : ne pas avoir empêché des citoyens (les conseillers communaux sont des citoyens) d’utiliser le français lors de conseils communaux. Autrement dit, ne pas avoir outrepassé ses droits et ne pas avoir violé la Constitution, comme le recommandait cette circulaire nationaliste, absurde, kafkaïenne — il n’y a en fait pas de mots pour décrire un pareil torchon dans une démocratie moderne.

Eh bien, figurez-vous que le Conseil d’État a jugé que la Flandre ne pouvait pas imposer aux citoyens de demander leurs papiers systématiquement en français ! Logiquement, cela revenait à approuver la thèse francophone, qui était qu’une fois qu’un citoyen a demandé d’être servi dans une langue, il devait recevoir ses papiers dans cette langue.

Eh bien non ! Le Conseil d’État n’a pas eu les cojones d’aller au bout de sa logique. L’idée de donner raison à un bourgmestre réputé hors-la-loi en Flandre a dû écœurer certains des présidents de la Cour. Le Conseil a donc trouvé que servir le citoyen dans la langue dans laquelle il demandait d’être servi, une fois pour toutes, violait aussi la primauté du néerlandais en Flandre ! Comme si une langue majoritaire pouvait primer sur le droit des minorités ! La conclusion du Conseil d’État (chambre mixte, francophones et néerlandophones réunis) fut donc que les citoyens qui souhaitent être servis en Français devront désormais en faire la demande… (tenez-vous bien) tous les quatre ans !

Quatre. Emballez, c’est pesé. Le compte est bon.
Pourquoi tous les quatre ans ? Ben parce que c’est comme ça. Pouf. Le Conseil d’État a pris une tasse de café, a regardé dans le marc, et zou, il y avait le chiffre quatre, alors, on a pris ça. Il y a un quatre quelque part dans la loi ? Non. Dans la Constitution ? Nenni. Les élections communales ont lieu tous les six ans. La législature fédérale, régionale, européenne est de cinq ans. La Belgique a onze millions d’habitants. Il y a douze mois dans une année. Il y a sept nains chez Blanche-Neige… et la loterie du Conseil d’État a sorti le chiffre quatre !

Accessoirement, le Conseil d’État reconnaît implicitement que Damien Thiéry n’a pas plus violé la loi que ne l’a fait la Flandre avec sa circulaire Peeters. Mais comme c’était l’interprétation du gouvernement flamand à l’époque, le bourgmestre était tenu, selon les Conseillers, de la respecter, quitte à violer la loi et la Constitution ! Ne l’ayant pas fait, il ne mérite plus la confiance de Liesbeth et c’est bien fait pour lui. Autrement dit, si demain, la Région flamande sort une circulaire interdisant aux Francophones de sortir le dimanche et qu’un bourgmestre refuse de l’appliquer, il est punissable, indigne de la confiance de la ministre, et le Conseil d’État devra, logiquement, soutenir cette dernière en vertu de sa propre jurisprudence !

Le plus fou dans cette histoire, c’est qu’au final, une Cour européenne a plus de pouvoir sur la Flandre (ou une autre région belge) que notre propre « cour suprême » ! Mais quand on voit comment celle-ci légifère (et ce n’est pas la première fois), encore heureux, dirions-nous !

Plus dure sera la chute.
Enfin, voilà. Linkebeek compte 4.700 habitants environ. La commune n’a plus eu de bourgmestre depuis 2007, mais elle est gérée par un premier échevin (moins rémunéré qu’un bourgmestre) comme si elle en avait un bon. Et elle se débat avec des règlements débiles, comme le fait que la bibliothèque doit contenir 75 % de livres en néerlandais, pour 20 % de population néerlandophone. Ou comme l’interdiction de subsidier des activités francophones sur des fonds régionaux. Ou comme l’interdiction pour un bourgmestre francophone de parler français avec un fonctionnaire francophone !

Et à chaque conseil communal, un sbire envoyé par la Flandre note les mots de français qui pourraient être sortis par un de ces satanés fransquillons. Au final, on se demande si ces nationalistes ne sont pas des nostalgiques de l’URSS, avec des commissaires du peuple qui notent chaque mot indésirable. À Linkebeek, aux portes de Bruxelles, chaque mot de français est indésirable.

Il serait absurde, convenons-en, que le gouvernement fédéral tombe pour une aussi petite commune. Là n’est d’ailleurs pas la question. Au pire, si cette affaire devait faire chuter le gouvernement, ce ne serait que parce que la goutte aura débordé, parce qu’Homans aura révélé de façon trop voyante que le premier ministre est fantoche, que le gouvernement belge est trop déséquilibré (ne représentant qu’un quart des Francophones), que la N-VA joue avec les pieds du MR et ne lui paye absolument pas le courage qu’il a eu de s’engager avec elle ; oui, ça demandait des couilles de taureau, mais maintenant, les couilles sont apparemment plates.

Pendant ce temps, les ministres flamands Jan Jambon (N-VA), Steven Vandeput (N-VA) et Theo Francken (N-VA) font le tour du Maghreb à trois pour parler de coopération. En français, évidemment. Et sans un ministre ou un secrétaire d’État francophone. Et sans même une vraie supervision d’un premier ministre, impuissant !

La campagne électorale pour les communales commence en 2018. La même année, la N-VA appuiera sur tous les champignons communautaires. On souhaite bien du plaisir aux Francophones qui devront, un an durant, jouer les fidèles toutous des nationalistes qui n’hésiteront pas à repartir à l’assaut de la forteresse Belgique. Et éponger leur excès. Et s’excuser. Et plier.

Sinon, bien sûr, il faut que les Francophones qui vivent en Flandre respectent l’idée que leur administration est d’abord flamande, et qu’elle ne leur offre des facilités que parce qu’elles sont justifiées par leur présence historique. Mais avant que les gens respectent une région et son gouvernement, il faut déjà que ces derniers donnent des indices de respectabilité. Et jusqu’ici, de ce côté-là, on cherche en vain. À moins bien sûr que De Wever et Chastel aient déjà réservé chez Bruneau. Where else ?

*Le restaurant où, en août 2010, en pleine crise gouvernementale, le MR a rencontré secrètement la N-VA

**j’avais d’abord écrit « jusqu’à ce que de nouvelles élections soient organisées » suite aux déclarations de Damien Thiéry, mais selon La Libre, la réglementation flamande sur les élections communales ne le permet pas.

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Catégories :Belgique, Flandre

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100 réponses

  1. Je me demande comment ils font dans les autres communes à facilités.

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    • Facile! Ils n’enfreignent pas (plus) la loi.

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      • Si ce n’est que Thiéry a lui aussi affirmé lui aussi qu’il se conformerait aux décisions du Conseil d’État.

        Disons simplement qu’il a envoyé des convocations en français une fois de plus que les autres, càd pour les flamingants, « une fois de trop ».Que cela le rendre inéligible à vie me semble totalement illégal.
        Quitte à devoir remonter à l’Europe pour se défendre: c’est ce qu’il fera.

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    • chacune des 6 communes bxloises dites zes « flamandes « à facilité » » – historiquement annexées par la région-communauté NL (v.g.) car l’hystérie nationaliste des NL voulait engordelé la région bxloise –
      a développé son propre système de résistance….
      soyons franc, pour la plupart il s’agit de gros notables FR soucieux de protéger leur droit acquis, et ce n’est pas ces veaux que craignent les flamingants qui en ont converti bien d’autre dans le passé,

      linquebec est des zes celle qui a encore plus d’FR que la moyenne des 19 communes bxloises à part entière…

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  2. Ce matin, la presse se cache.

    Le plus bel exemple est METRO.

    Un timbre poste en page 2 seulement!!. Le nom Damien Thiery n’est même pas cité.

    La presse est complètement contrôlée:

    -par les politiques et les groupes de presse sont à leur botte (95% en France!)
    -et en plus nous sommes en dictature VW. De la pub VW partout dans les médias!!

    conclusion n’achetez surtout rien: ni les journaux, ni les produits pour lesquels ont fait de la pub.

    un exemple:
    http://www.filpac.cgt.fr/spip.php?article10311

    belgique pareil, et, au delà de rossel, le contrôle par exemple flamand de roularta (RMG) ou plus récemment de tecteo (très indépendant aussi) pour « l’avenir. »
    et je ne suis pas spécialiste.

    bref ne lisez plus les jnournaux.

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  3. D’après les constitutionnalistes, la décision flamande est légale. Donc voilà. Au fait, JJ Viseur avait combien de voix de préférence (et en pourcentage) quand il a été nommé bourgmestre de Charleroi (c’est toujours la même histoire).
    Sinon, le dindon de la farce (même si cela ne fait plus rire personne – trop long le running gag), c’est Damien Thierry qui a changé de parti pour avoir plus de chances d’être nommé… Un qui doit bien rire (il en faut bien un), c’est Maingain….

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  4. Cette décision confirme la duplicité et l’amoralité de la NVA qui ne respecte pas la démocratie. le petit michel quand on lui demande si la NVA est raciste répond en toursiveur récurrent que c’est un parti démocratique ce qui n’est pas la question posée mais cette fois ci il ne pourra pas une fois de plus se réfugier derrière le  » pas de communautaire » on est en plein dedans et c’est son parti qui reçoit une gifle de plus de son « ami » bart. Soit il démissionne soit il est à la tête d’un gouvernement fantoche et toutes les manifestations de mercredi peuvent se déchaîner avec la légitimité du peuple contre la dictature. On est à l’ANOMIE sociale par la faute ( les fautes) de ce gouvernement et ils vont devoir en assumer la responsabilité. michel devra se réfugier dans le privé qu’il a bien chouchouté pour exercer de la consultance en NON ETHIQUE ! il a là une excellente compétence !

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    • La NVA ne fait qu’appliquer la loi. Les responsables à l’origine ce sont les partis francophones (à l’exception du FDF). C’est Écolo dans l’opposition qui a apporté à feu mr Dehaene les voix qui manquaient pour que la frontière linguistique entre ces communes et Bruxelles devienne une frontière regionale. Alors au lieu de protester que tous ces partis fassent leur mea culpa. La loi regionale doit être respectée en démocratie. Pourquoi ces partis fourbes ne le reconnaissent-ils pas comme le MR à présent, demandez à Louis Michel ce qu’il en pense. La politique en Belgique, c’est de la foutaise.

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  5. La seule fois dans l’histoire de la Belgique où un bourgmestre a été nommé par une autorité à l’encontre des suffrages c’est en 1942 ! Tiens et par qui? les amis de la famille de bart évidement- et on ne pourrait pas faire allusion à ses orientations au moins quazinazies ?

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  6. Vous savez msieu Sel, ma famille en Amérique Latine parfois me demande si en Belgique c’est la guerre civile quand ils lisent ce qu’il se passe ici.

    Et moi tristement je dois leurs expliquer que le moment ou ça ce passait bien, c’était quand on avait pas eu de gouvernement pendant pratiquement deux ans. Evidemment ils s’indignent et me demandent pourquoi le Belge ne sors pas dans la rue et casse tout pour montrer qu’il est pas content… et là… à vrais dire, je ne sais pas trop quoi répondre.

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  7. Ne dit-on pas que la réalité, souvent, dépasse la caricature ?

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  8. [Ce commentaire décrit les Français comme des blattes, des insectes nuisibles et leur présence en Flandre comme une tache d’huile. Je laisse cette comparaison raciste à titre d’information]

    Linkebeek is een Vlaamse gemeente. Mr Thiery woont in Vlaanderen, ook al is dat te min voor hem. Als burgemeester zou hij loyaal met zijn voogdijminister moeten samenwerken, waar hij zich de afgelopen decennia niet toe bereid heeft getoond. Dus heeft minister Homans ervoor gezorgd dat Linkebeek een burgemeester heeft, zoals wettelijk haar taak is. De locale densiteit van franstalige kakkerlakken op Vlaamse grond is in deze zaak compleet irrelevant, net zoals de afstand van Linkebeek tot Brussel. De olievlek moet ergens gestopt worden of de kabeljauwen in de Noordzee zullen Frans moeten praten.

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    • Vous nous traitez de cafards uniquement parce que nous parlons français ? Eh bien, je vais vous dire, j’ai beaucoup de compassion à votre égard, monsieur lievenn. Vous devez être bien à l’étroit dans votre cerveau pour sortir des inepties pareilles. Mais ne vous en faites pas, il y a encore des francophones qui respectent les néerlandophones et vice-versa. C’est peut-être parce que, contrairement à vous, nous savons que la langue n’est pas une barrière avec des fils barbelés, mais plutôt l’occasion d’échanger et de partager. Ah oui, il est vrai aussi que j’ai de la famille flamande, wallonne et bruxelloise. Je rougis à l’idée de vous poser la question, mais je le fais quand même : êtes-vous un pur-sang, monsieur lievenn ?

      P.S. : vous m’excuserez de ne pas vous répondre en néerlandais, mais aujourd’hui je suis un cafard.

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    • Vic Van Aelst, sortez de ce corps ! :-))

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    • Les cancrelats francophones évoquent les parasites juifs dont parlait le régime en place dans un pays voisin au cours de la première partie du siècle dernier. La similitude des termes employés est frappante. Jusqu’à la solution ultime au « problème francophone »? Dites-nous lievenn, comment traduit-on « Ausrottung » in het vlaams?

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    • d’abord rassure-toi lievenm, les cabillauds parleront toujours NL

      tu devrais te réjouir, lorsque les FR voudront vraiment baiser les NL, ils parleront juste ce qui faut d’NL pour que même homans voudra faire ngolo ngolo avec

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  9. Personne ne fera chuter le gouvernement pour ça. De toute façon, le lobby OTAN-Iouropienne Iounionne sifflera vite la fin de la récré, et pas du tout en faveur de nos braves fransquillons…

    L’affaire est pliée depuis très longtemps.

    On ne lèvera pas le petit doigt Outre-Tervuren, comme on n’a jamais levé le petit doigt Outre-La Hulpe quand Voeren fut définitivement abandonnée.

    Les Wallons n’ont pas à s’occuper des états d’âme de ces Flamands temporairement francophones qui voudraient bien être réunis avec Brussel (mais surtout pas avec les nouveaux Belges, faut pas rigoler) dans un « Grand Brabant réuni » dont ils seraient bien sûr le centre (mais pas avec Tubize et Clabecq, c’est trop plouc, comme dirait un socialo fransquillon, « on n’est quand même pas le Hainaut »).

    Ne riez pas, il y en a qui y croient encore dur comme fer…

    Cette solidarité de façade avec des gens qui ne nous aiment pas dans leurs querelles intraflamandes nous a déjà coûté un bras, si pas les deux.

    Maintenant, ça suffit.

    Quant à la démocratie, au Belgium, c’est une fiction. Ca ne date pas du regering Michel et compagnie…

    Z’aviez pas remarqué?

    Vous voulez vivre en Français? Venez en Wallonie, c’est pas loin. Mais évidemment, beeeek, c’est la Wallonie. Vous vous y ferez, mais ne vous avisez pas de vouloir piquer un centimètre pour nous réunir à je ne sais quoi, vous n’aurez que dalle. Tout le monde qui compte en Wallonie est d’accord à ce sujet, il n’y a aucune discussion possible, même si vos nombreux « amis » que vous croisez le dimanche au golf des parvenus non loin du centre dupéyïs vous assurent du contraire…

    Bienvenue dans la réalité…

    On n’a entendu que très peu de scandale dans cette micro-région quand c’étaient les Fourons qui y passaient.

    On ne s’est pas beaucoup pressé pour aider le passage du RER wallon (bouuuh « wallon », quel gros mot!).

    On n’aime pas les avions de Zaventem nationaal mais bon, de là à soutenir l’emploi chez les bouseux de Gosselies et de Bierset, faut pas rigoler non plus.

    Basta. Rideau.

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    • Je ne demande pas à vivre en français, plus on a de langues, plus on s’amuse. Mais simplement à ce que le droit des citoyens de recevoir des informations dans leur langue (nationale) comme indiqué dans la Constitution soit respecté. C’est pourtant simple.

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      • Cet affaire est décidément pas un exemple à suivre pour le « vivre ensemble » (et cela des deux côtés, sans exceptions)

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      • Moi, je constate que Fourons a subi le même sort, a été définitivement perdue et que ça ne tracasse personne à Brussel.

        Mais c’étaient des Wallons. Pas la même valeur: très simple à comprendre aussi.

        Aveuglant, même.

        La Flandre francophone n’a pas encore fini de payer ses errements. Ca ne fait que commencer.

        Quand je dis que les « on n’est pas le Hainaut », les voetbalstadions, les blocages du RER et le fanatisme pro-Zaventem de tout ce qui compte au centre dupéyïs malgré les nuisances sonores (qui frappent aussi le BW mais là, on s’en fout!!!) font infiniment plus que des dizaines d’années de militantisme wallon improductif pour faire ouvrir les yeux au sud dupéyïs, je fais rire, j’agace, je semble hors sujet, etc.

        Eh bien, je vous invite à apprécier le silence de plomb qui va suivre les déclarations de circonstances d’avant-hier.

        Dans la foulée, je rappelle que nous sommes en BELGIQUE et que la CONSTITUTION, ON S’EN FOUT. Ici, le maître germain écrit sa loi. Le plus fort dicte. Tout ce qui doit préoccuper les Wallons, puisqu’on nous oblige à rester ensemble, c’est que la Flandre (Brussel et -surtout- sa périphérie incluse) ait le moins d’influence possible en Wallonie.

        Ca, c’est raisonner en fonction de la RÉALITÉ. Si on n’est pas d’accord avec cette réalité, il faut militer pour la fin de la Belgique, ce que je fais depuis longtemps. Hélas, je dois bien constater que ceux qui se plaignent de tous les dysfonctionnements de la Belgique sont ceux qui y tiennent le plus.

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        • les fourons ont été perdus par les belges et gagnés par les hollandais…

          d thiéry n’a plus qu’à être patient, aux prochaines élections le cd&va de service va envoyer les convocs électorales dans la langue décrétée par les dominants et thiéry qui n’aura plus eu les moyens de les provoquer sera élu et l’homans de service n’aura plus d’argument pour refuser son faciès FR

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    • quel ramassis d’âneries.

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    • vous êtes vraiment con sur ce coup Moinsque’

      même si votre « Personne ne fera chuter le gouvernement pour ça. » et votre »L’affaire est pliée depuis très longtemps. » sent votre incapacité à décoller du réal-socialisme…

      Oui vos  » Wallons n’ont pas » la moindre identité raciale… ce que vous devriez comprendre si vous compreniez quoique ce soit aux comportements flamingants dominants de nos compatriotes NL

      vous êtes incapable de voir que le rand flamand c’est la moitié du pnb VL et que si les wallons n’ont évidemment pour nous arrogants FR du rand, jamais perdu le moindre bras, même pas un bout de phalange du petit doigt, à [n’en jamais] nous défendre par solidarité identitaire FR,

      les NL revivent en fait dans les zes la symbolique Histoire de bxl qui a dans les faits préféré l’FR plutôt que l’NL pollué à mort au xxe par le deux versions du Reich allemand

      « la démocratie, au Belgium, c’est » pas une fiction, c’est une expérience, une création permanente, avec une majorité de connard et une majorité de NL, connard et NL étant deux variables indépendantes

      pour tubize vous montrez votre ignorance, perso dans mon enfance les FR tubekois faisaient leur course à hal avant d’aller rue haute à bxl, exactement comme les NL de ma commune vont à halle aujourd’hui parce qu’on leur parle pas encore assez NL à bxl

      « Vous voulez vivre en Français? Venez en Wallonie, c’est pas loin. Mais évidemment, beeeek, c’est la Wallonie. » vous parlez de quoi là? c’est à se tordre de rire vous parlez là de la composition sociologique du brabant wallon, tous ces bxlois qui ont préféré vos chères campagnes « wallonnes » pour ne pas vivre avec, « surtout pas avec les nouveaux Belges, faut pas rigoler »( rien à voir avec vilvoorde votre bw !)

      pauvre Moinsque’ je vous plains pour le vvallonie qu’a perdu ses fourons et dû encaisser mouscron-comines dont les NL ne voulaient pas

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      • Les Wallons ont renoncé a revendiquer les Fourons pour la création de la région a part entière avec le résultat que l’on connait… La « solidarité francophone », remise au gout du jour par Demotte et Courard, ceci après le crime de lèse-majesté de certains élus MR qui parlaient de régionalisation accrue, est l’arme de destruction massive qui empêche la Wallonie de penser a elle en premier lieu. Quand on voit l’empressement de Domien Thiery pour contester le passage du RER wallon sur sa commune, on se demande si il a la même définition du terme solidarité…

        Quand la Flandre parle d’elle, c’est accepté et entendu… Idem pour Bruxelles… Par contre, des que les Wallons se mettent a raisonner en terme de Wallonie et de ses besoins, attention! On ressort les poncifs: « repli wallon », « esprit étriqué », « sous-régionalisme », « a quand un parlement a La Louvière? » …

        La Wallonie, même a La Hulpe et Waterloo, ca existe et j’en entends peu se plaindre de ne pas faire partie d’un Brussels Metropolitan Region avec emplois bilingues (=flamands dans le dictionnaire de langue « belge »). Un exemple? FDF chez moi a La Hulpe: proposition (entre autres bien sur) d’assouplir l’unilinguisme et de proposer des services bilingues a la commune… Résultat: 0 siège, merci et au revoir! N’en déplaisent a certains, la Wallonie existe, a un territoire clair, des institutions politiques qui fonctionnent (bien / pas bien c’est un autre débat mais elles existent), une identité romane séculaire (avec des particularismes locaux évidemment) et personne ne remet ca en cause. Jamais entendu de communes wallonnes se pâmer d’envie pour rejoindre la région a part entière… On n’y est pas si mal en Wallonie, vous devriez essayer!

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        • Renal, et Uit’

          La tirade de notre bon ami fransquilon Uit… Je n’ai même plus envie de lui en vouloir, pour finir, je l’aime bien ;)., même s’il me traite de con. Je reste fasciné par le coup des puissantes conclusions politiques issues du fait que les gens de Tubize vont faire leurs courses à Hal. Forcément, c’est tout près et je connais mieux Tubize qu’il ne le croit.

          Ah mais mon bon Uit, vous savez quoi? On a des Belges un peu par accident et officiellement wallons par accident aussi, en Wallonie. Vous croyez que les gens de Malmedy ne vont jamais à Eupen et inversement? Mais soyez en certain: Malmedy, c’est wallon et même très wallon et Eupen, c’est Allemand et même très allemand (enfin, ils sont compliqués, ils aiment pas qu’on le dise). Pourtant, ça se sent très, très fort. Surtout quand on va faire ses courses, en fait.

          C’est magnifiquement belge cette façon de conclure sur la géopolitique parce que les potes vont faire leurs courses en face et qu’ils reviennent toujours vivants. 😉

          L’illustration parfaite de ce que ce que je disais: Uit’ y croit encore et y croira jusqu’au bout. Il en redemande, même.

          C’est son droit mais ça ne changera rien. Nous sommes vraiment partis définitivement vers autre chose, maintenant. Je ne sais pas si la Belgique survivra en définitive car ce ne sera pas décidé par les Belges mais une chose est sûre: les choses ont vraiment basculé.

          Mais je suis serai oujours étonné par cette énergie déployée par ceux qui ne le sont pas à expliquer aux Wallons qu’il n’existent pas…

          Comme vous le dites: FDF one point… voilà. Pas besoin de sortir des drapeaux wallons ou de faire marcher des gamins en culottes courtes avec tambours, lanceurs de drapeaux et de vomir dans le micro des discours lugubres devant une assistance de gens qu’on croirait à un enterrement alors que c’est leur fête*! Nous aux Fêtes de Wallonie, on fait vraiment la fête, on rigole, on boit un coup et on s’amuse.

          On dirait qu’on ne nous prendra pas au sérieux tant qu’on ne fera pas dans le tintamarre nationaleux. Eh bien, à la bonne heure, tant pis parce qu’on ne le fera jamais. En attendant, malgré les restrictions de souveraineté dues à la Sainte et très Glorieuse divinité Youropienne Younionne, la Wallonie est un quasi-Etat et c’est irréversible. Tout ça presque sans lever le ton ni même rien demander. Il y a des peuples qui posent des bombes pour espérer le 20ème de ça et ne rien obtenir!

          Et donc, FDF one point et les fameux très nombreux Flamands néerlandophones de Rixensart, Nethen, etc. eh bin, pas de nouvelles, bonne nouvelle. Ils finiront wallons, comme les autres, inutile de les emm., il suffit d’attendre… moi je vois que finalement, la bande à Magnette ne fait pas trop de bruit car la situation n’est pas brillante mais que les choses finissent par avancer. Je vois aussi que malgré l’appauvrissement sensible des classes moyennes qu’on constate évidemment (mais aussi en Flandre et surtout à Brussel), le tableau d’une Wallonie qui allait sombrer dans un cocktail de Grèce sans le soleil, Bangladesh, Seine Saint-Denis Medellin, famine, suicides de masse et émeutes tous les jours, etc. bin… c’est raté.

          ————-

          *Le plus tordant, dans l’histoire, c’est qu’un de leurs grands leaders finit par avouer qu’il est presque jaloux de ne pas être wallon et qu’il vient en Wallonie le plus souvent possible!

          Je ne les comprendrai jamais, même en allant faire mes courses! 🙂

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        • « Les Wallons ont renoncé a revendiquer les Fourons pour la création de la région a part entière avec le résultat que l’on connait… »

          vous vous trompez complètement Renal, par anachronisme, pour gagner du temps si la génèse de la frontière linguistique vous intéresse lisez: « La frontière linguistique, 1878-1963″par S. Rillaerts, 106 p., 2010, 12.40€ au:
          http://www.crisp.be/librairie/catalogue/1737-frontiere-linguistique-1878-1963.html

          « Quand on voit l’empressement de Domien Thiery pour contester le passage du RER wallon sur sa commune, on se demande si il a la même définition du terme solidarité… »

          perso, j’ai peu d’atome crochu pour d thiéry, pour l’fdf et bien entendu aucun pour l’mr et son idéologie au service des gagnants…, mais accuser thiéry du recours contre l’gen/rer au Conseil d’Etat d’un citoyen de linkebeek (votant prolink sans doute, il ne s’agit pas làd’un recours de la Commune) montre votre non-connaissance du dossier

          bàv entre voisin du hv de bhv

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        • @ Uit,

          1) Source (site du FDF, 2010): « Le Conseil d’Etat vient de rendre un arrêt favorable à la commune de Linkebeek, qui avait introduit un recours demandant l’annulation du permis de bâtir obtenu par Infrabel dans le cadre de la construction du réseau RER sur la ligne 124 (Nivelles-Bruxelles) ». « Nous ne considérons pas que c’est une victoire pour Linkebeek » explique le bourgmestre Damien Thiéry (FDF). « Nous savons que de gros intérêts sont en jeu et qu’une partie du Brabant wallon attend ce RER. Nous ne sommes pas anti-RER, c’est clair, mais je dois également défendre les intérêts des habitants de ma commune et, de ce côté, il y a beaucoup de choses à dire… »

          Je persiste et signe donc: Domien Thiery a bien introduit un recours bloquant le RER wallon… Ouvrant ainsi la brèche a d’autres recours, ce qui plombe ce dossier depuis des lustres.

          2) Source (site RTBF): Après des années de querelles communautaires, les tensions sont aujourd’hui apaisées, comme l’explique le politologue Paul Verjans: « D’abord parce que le combat des Fouronnais qui se disaient francophones s’est en quelque sorte arrêté de lui-même par le grand accord de 1988 qui a permis la création de la région de Bruxelles-capitale. Les francophones, dans leur ensemble, y ont gagné énormément. Mais les Fouronnais avaient bien conscience de faire un sacrifice terrible et José Happart à l’époque acceptait qu’on mette des conditions pour devenir bourgmestre de Fourons qui feraient qu’il ne pourrait plus jamais être bourgmestre de Fourons »

          Idem, je persiste et signe: Happart (même si il s’en est bien remis par la suite…) a du mettre en veilleuse le combat fouronnais pour la région a part entière.

          @ moinsqueparfait,

          entièrement d’accord avec vous 🙂 au plaisir de vous lire!

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        • cher moinsque’

          « la Wallonie est un quasi-Etat et c’est irréversible. » si c’est le cas , pourquoi ne pas reconnaître immédiatement l’existence de 3 minorités nationales DE NL LU… ça plus -que-snoberait tous ces « cons sur ce coup » de dominants NL dans notre morceau belge de l’ue…
          de plus dans ce cas bxl que vous appelez avec un provincial mépris « la région a part entière » n’aurait plus à subir la domination nationale belge de la Communauté NL puisque les NL du territoire de la fédération wallonie-bxl seraient eux des citoyens à part entière de leur pays, contrairement aux FR facilitaires du territoire annexé par les flamingants majoritaires en belgique

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        • vous connaissez probablement mieux Tubize que je ne le crois… sûr que vous avez fait vos études à l’école moyenne avec roberto d’orazio

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        • @Renal

          1)vos sources me troublent, je chercherai dès que j’aurai le temps… il y a probablement un problème de timing, un ami échevin dans ce Conseil m’avait donné d’autres informations mais ma haine anti-fdf ne va pas jusqu’à supposer qu’ils sont capables de démagogie nimby… je suis par contre capable d’imaginer que plusieurs résistances locales étaient en jeu

          damien thiéry BLOCQUANT l’rer et sur le site du fdf en plus…bon j’irai voir, ya plusieurs niveaux compréhensibles d’action point de vue nuisance

          2) »le combat des Fouronnais qui se disaient francophones »

          « qui se disaient francophones » sorry mon cher Renal mais tout est sous-entendu dans cette source là…

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        • Uit’,

          Les fransquillons, vous me ferez toujours rire. Comme le dit Renal, le grand projet politique des FDF à La Hulpe, persuadés qu’on est quand même tous des belchs une fois (sauf les salles Wallons et les Flamingants: gros paquet de monde quand même, à la fin…), c’est de rendre les services communaux bilingues à La Hulpe. Dans leur tête, c’est près de Brussel et pas pauvre, donc c’est Brussel. Gros bide de chez bide. Mais ils ne comprennent quand même toujours pas.

          Ils veulent imposer le français dans des communes flamandes (non sans quelque argument mais à l’encontre de tout réalisme politique) et le néerlandais dans des communes wallonnes. Z’ont tout compris, les zinne dekken!

          Et maintenant, vous voulez vous mêler de la reconnaissance de nos minorités nationales en Wallonie. Eh, oh, l’ami, ça vous arrive de vous mêler de vos oignons? On va s’occuper de ça nous-mêmes, parce qu’à mon avis, si vous débarquez pour vous en mêler, tout va foirer là où ça allait très bien.

          Je vois vos appréciations sur la plèbe de Tubize-Clabecq mais il se fait, voyez-vous, qu’elle est majoritaire. C’est une commune très populaire (eh oui, le peuple existe encore et grand malheur, il est majoritaire et unilingue) malgré la gentryfication de certains quartiers. Et les voisins de Hal sont voisins et connus depuis très, très, très longtemps… bien avant la gentryfication par l’arrivée d’une population bruxello-youropienne-néo-belge dont il reste à démontrer qu’elle souhaite absolument rejoindre Brussel pour faire blublublu en zinneketaal avec le merveilleux Disneyland des vrais Belch et nouveaux belchs d’un côté, Yvan Mayeur au milieu et l’ex 2e personnage du Royaume colonel d’opérette en face. A mon avis, quand ils débarquent à Tubize, ils se disent plutôt que ce bazar invraisemblable est (enfin) derrière eux. Aucune intention de devenir zinneke parce qu’on va prendre son essence chez Dats juste au pied de la route qui sert d’étrangloir à Tournaisiens pour venir à Brussel, en face du dépôt et siège de la glorieuse Colle Reuilte (vous voyez que je connais bien).

          À Hal, c’est les Flamins et ils savent bien qu’à Tubize, c’est les Wooooooeuulen. Des siècles que ça dure! Pas de guerre civile en vue mais pas non plus de blblulu merveilleveux multiqqq prout prout ma chère, tu veux une guimauve, prends-en sers-toi j’ai que ça!

          Comment faites-vous pour élargir votre petit mode de vie (que vous avez le droit d’avoir) et votre petit cercle de fréquentations (parfaitement normal) à l’ensemble d’une population alors que tout devrait sonner le tocsin dans votre esprit pour vous indiquer que c’est clairement vous qui ne correspondez pas à la majorité?

          Vous devez vous faire du mal, à la fin. Accumuler les désillusions au fil des décennies, ça doit être fastidieux, non?

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        • @marcelsel ça fait chier ce blog, avec ce timing insuivable

          jeveuxrépondre à moins’

          « Comme le dit Renal, le grand projet politique des FDF à La Hulpe, persuadés qu’on est quand même tous des belchs une fois (sauf les salles Wallons et les Flamingants: gros paquet de monde quand même, à la fin…) »
          mettre wallon et flamingant sur le même pied est plus qu’une faute de goût !

          « Ils veulent imposer le français dans des communes flamandes (non sans quelque argument mais à l’encontre de tout réalisme politique) » est hilarant
          « et le néerlandais dans des communes wallonnes » sorry pas possible d’être encore plus hilarant

          « Et maintenant, vous voulez vous mêler de la reconnaissance de nos minorités nationales en Wallonie. Eh, oh, l’ami, ça vous arrive de vous mêler de vos oignons? On va s’occuper de ça nous-mêmes, parce qu’à mon avis, si vous débarquez pour vous en mêler, tout va foirer là où ça allait très bien. » bonbenmerci de nous montrer votre ouverture wallonne (mais êtes-vous représentatif)

          « la plèbe de Tubize-Clabecq » n’a rien de rédhibitoire sauf dans votre tête manifestement

          Hal a été oté du hainaut par les FR d’RF avant la phase belgique

          « Comment faites-vous pour élargir votre petit mode de vie (que vous avez le droit d’avoir) et votre petit cercle de fréquentations (parfaitement normal) à l’ensemble d’une population alors que tout devrait sonner le tocsin dans votre esprit pour vous indiquer que c’est clairement vous qui ne correspondez pas à la majorité? » je ne m’inquiète aucunement sur ma capacité d’élargissement ni sur votre capacécité de le comprendre

          « Vous devez vous faire du mal, à la fin. Accumuler les désillusions au fil des décennies, ça doit être fastidieux, non? » absolument , j’en viens presqu’à me demander si je ne suis pas maso

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      • @u’tz « (…) si les wallons n’ont évidemment pour nous arrogants FR du rand, jamais perdu le moindre bras, même pas un bout de phalange du petit doigt, à [n’en jamais] nous défendre par solidarité identitaire FR » Parce que vous avez le sentiment que les FR du rand ont eu par contre le soutien des FR de Bruxelles ? Ce n’est pas l’impression que l’on a si on considère les scores du FDF à Bruxelles, alors que, pourtant, il aurait dû y avoir plus d’atomes crochus qu’entre les « bourgeois snobs » (c’est une caricature, hein !) de la capitale (et de sa périphérie) et la « populace » de Wallonie.
        On a plutôt une fois de plus le sentiment que c’est l’opposition idéologique qui a primé chez les Francophones, alors que le communautaire était le mobile prioritaire des Flamands. Dans ces conditions, les Francophones étaient nécessairement perdants.
        Et puisque je mentionne le FDF, historiquement, on ne peut pas dire non plus que ledit FDF ait soutenu beaucoup le RW dans ses moments difficiles (pour des raisons qu’on peut deviner). Cela s’est payé sur le long terme par l’absence au moment crucial d’un allié qui aurait pu être aussi stimulant qu’important. Donc, qui est responsable de quoi ?

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        • @Eridan

          seuls les NL de bxl comprennent les FR du rand évidemment… bien sûr s’ils sont en situation de les comprendre car ils ne « jouissent » pas de même « faciliteit » ;^)

          je suis plutôt d’accord avec vous sur tout dans votre post sauf pour la relation de l’fdf et l’rw car je me suis peu intéressé aux actions ethniques côté FR

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  10. Aucun intérêt, les langues. Une langue commune pour tous, oui ! Babel, non ! Plus sérieusement je prône et ce à toute échelle, de la petite région au monde entier, l’apprentissage et l’utilisation d’une et une seule langue commune (que ce soit l’anglais ou autre, je m’en fiche) puis, par politesse ou envie, l’apprentissage d’autres.

    En Europe, tous les européens devraient être bilingues parfait langue natale-langue commune. En Belgique, si tous les citoyens parlaient un anglais correct, eh bien nous pourrions sans peine vivre tranquillement.

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  11. « Il serait absurde, convenons-en, que le gouvernement fédéral tombe pour une aussi petite commune ». Cela suffit pourtant pour que toutes les valeurs démocratiques de notre pays soient remis en cause.

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  12. « Il serait absurde, convenons-en, que le gouvernement fédéral tombe pour une aussi petite commune » Cela suffit pourtant amplement pour remettre toutes les valeurs démocratiques du pays en cause.La population belge n’est pas égalitaire devant la Loi.

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  13. Pas d’accord avec vous, Marcel. Une fois que le Conseil d’Etat s’est prononcé, il n’y a plus qu’à obéir. Ca, c’est la démocratie. Bien plus que ce pied de nez puéril qui consiste à refuser que les citoyens fassent une demande tous les 4 ans, sachant que cela entraînera les difficultés que l’on connaît maintenant lesquelles, in fine, empêchent la démocratie de fonctionner.
    La circulaire Peeters est un document pathétique qui reflète la peur d’une communauté. On est d’accord là-dessus. Mais voir en Thiry un résistant!… Je le vois plutôt comme quelqu’un qui a du mal à s’avouer vaincu sur le terrain légal, un mauvais perdant qui s’enferre dans une attitude si loin qu’il ne peut plus faire marche arrière.
    Je suppose par ailleurs que, si on l’interrogeait, sa population serait ravie qu’il abandonne sa « résistance » et gère sa commune normalement, au service des francophones et des Néerlandophones.

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  14. L’exemple parfait du non-sujet qui fascine la presse belgicaine… J’aime bcp votre blog Marcel et c’est la premiere fois que je commente, juste quelques points:

    1) La NVA renoue avec son core business: ils jouaient aux bons belges depuis 1 an (VOKA et economische welvaart obligent) et ca se sentait dans les sondages. Retour aux bases: un bon coup de pression communautaire pour rassurer le flandrien moyen…
    2) Aucun impact sur le gouvernement avec 25% de « francophones »: personne ne s’est mobilise pour les Fourons (le seul vrai scandale lors de la fixation de la frontière linguistique) et personne ne bougera pour les flamands francophones de Linkebeek… Faut surtout pas fâcher nos beste vrienden.
    3) Un sujet de fond qui est quasiment passé inaperçu: les sorties régionalistes (enfin!) du MR qui devraient être au centre des débats en Wallonie mais qui ont été raillées et balayées par les tenants de la « solidarité francophone » (laquelle? Celle de 1830-1960 quand la Wallonie a été pillée par l’état bruxello-flamand ou celle de 1989-90 quand les Fourons ont été définitivement abandonne pour la création de la région « a part entière »?)
    4) Une petite question a Domien Thiery: On en est ou avec le permis de bâtir et les autorisations de la commune de Linkebeek pour continuer le RER wallon? Solidarité francophone qu’il disait…

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  15. La réponse de Charles Michel la plus appropriée est probablement de ne rester impassible.
    A partir du moment où c’est la région qui est compétente pour la nomination d’un bourgmestre, c’est un problème de la région.
    Les points de vue francophones et néerlandophones sont opposés.
    Dans l’état d’esprit actuel des néerlandophones et pas seulement des nationalistes c’est un problème inexistant.
    Selon Guy Verhofstad qui est un modéré il existe des minorités linguistiques en Belgique à deux endroits : à Bruxelles, ce sont les néerlandophones et en Wallonie, ce sont les germanophones. Tenant compte de ce présupposé il est tout à fait d’accord pour la protection des minorités linguistiques.

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    • Hé bien non, il existe des minorités linguistiques tout au long de la « frontière »: il me semble d’ailleurs normal qu’il y a t une certaine « porosité » et que des communes jouxtant la frontière linguistique comprennent une minorité parlant la langue « d’en face ».
      Là où cela se corse, enfin, se linkebècquorse, c’est quand, depuis le « départ », la minorité est une très large majorité.

      Quelques minorités que semble oublier Xavier: celles de Mouscron, de Comines, de Renaix, de Flobecq, d’Enghien, des Fourons (sisi !!! ), des 6 communes de la périphérie bruxelloise… et quelques autres.
      Verhofstad … et quelques autres, semblent aimer simplifier le problème.
      Pour info: il y a moins de néerlandophones à Crainhem, Wesembeek, Linkebeek que dans certaines communes bruxelloises. Et CERTAINEMENT plus de francophones dans les 6 communes à facilités que de néerlandophones dans la région bruxelloise.

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      •  » il y a moins de néerlandophones à Crainhem, Wesembeek, Linkebeek que dans certaines communes bruxelloises. Et CERTAINEMENT plus de francophones dans les 6 communes à facilités que de néerlandophones dans la région bruxelloise. »

        comme vous le savez, le comptage linguistique est interdit par notre chère Constitution,
        évidemment le nombre d’habitant des zes est inférieur au nombre « institutionnellement plus ou moins officiel » d’NL habitant en rbc… bien sûr il y a plus de FR dans le rand – waar vl thuis zijn – du gewest de bxl (et même dans les seules zes) que d’NL dans la capitale de la vl (=bxl-stad)

        remarquez qu’en wallonie, si les communes FR à faciliteit NL ont peu d’NL, c’est parce que dans ces communes les zones vraiment NL majoritaires ont été intégrées dans les communes NL avoisinantes,… suite au « ce qui est à moi est à moi, ce qui est à toi est négociable » de la domination flamingante dans l’Etat (cvp) unitaire belge d’avant la fédération d’Entités fédérées, acceptée par les NL le jour où l’économie wallonne fût entièrement vidangée.

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  16. @ Marcel Sel : « Mais simplement à ce que le droit des citoyens de recevoir des informations dans leur langue (nationale) comme indiqué dans la Constitution soit respecté ». Mais ce ne l’est pas et ce ne sera pas pour demain, parce que le droit est modifiable, ou s’interprète, ou, si nécessaire « se » transgresse. Pour que le droit soit accepté et respecté, il faut qu’il résulte d’un consensus ; ce qui pose le problème aussi bien pour la Belgique que pour l’Europe ou même les communautés immigrées. Dans le cas de la Flandre, l’objectif est d’ « éradiquer » le français. Il est trop tard pour les Francophones d’essayer de récupérer ce qu’ils ont accepté de perdre ; ils ont été trahis par leurs représentants politiques, toutes tendances confondues, sauf peut-être le FDF (à vérifier), et ne se sont pas révoltés.
    Il est intéressant de noter comme les flamingants (cf. lievenm ci-dessus) s’accrochent au droit du sol dans ce type de sujet, mais tiennent à la « Communauté », c’est-à-dire le droit des gens, quand il s’agit de Bruxelles. Ne cherchez donc pas là l’honnêteté intellectuelle, le droit. Il n’est question que de rapport de force et, forcément, à ce jeu, les Francophones sont perdants d’avance. D’ailleurs, on n’a même déjà plus besoin d’eux au gouvernement qu’à titre décoratif : il suffit de trouver le premier faux-cul venu -genre Michel- comme justification, il fait l’affaire ; c’est dire !
    @moinsqueparfait’ : « Maintenant, ça suffit ». Ah bon ! ? Qui dit ça ! A écouter les politicards wallons, on a plutôt l’impression que, à côté de ce qu’ils disent prudemment, ils pensent « on s’en fout ! ». Et si ce n’est pas le cas, ils ne le pensent pas très fort !

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    • Evidemment qu’ils s’en foutent (désormais) de ce qu’il se passe à proet-ma-chère-city downtown & suburbs. Que voulez-vous qu’ils fassent d’autre, de toute façon?

      On a la sécu, le budget, les autoroutes, les aéroports, les écluses de Lanaye, les canaux, le contournement de Couvin, l’agriculture, etc. Je sais que ça fait moins sexy que les convocations électorales et le MultiQQ, mais voyez-vous: à chacun son niveau. Nous avons assimilé notre évidente infériorité. On a appris à vivre avec.

      Ils ont eu tout le temps de constater ce que ça rapportait de vouloir sauver le français en Flandre et de refinancer le biglotron poumon-écono-comique-générateur d’immense PIB dont les autoroutes et le rail wallons ne voient jamais la trace.

      Ils n’osent pas encore dire très fort qu’ils s’en foutent car la presse flamande d’expression française de Brussel les taillerait en pièces mais encore 2-3 petites inventions du genre stade de foot ou une bonne petite saillie verbale d’un échevin très cher compatriote du centre du pays et ça viendra.

      Ou alors, une bonne petite demande de nouveau refinancement sous l’enseigne de la très indispensable solidarité Wallonie-Brussel, là ça devrait être pas mal pour les énerver.

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  17. @ Marcel,

    Oh, que ton billet respire pleinement cette air joyeux de « paix linguistique » à la sauce franco à laquelle les flamands sont obligés de s’habituer depuis la création de ce pays: les parlementaires flamands sont des imbéciles, le Conseil d’Etat est composé de crétins quand il est présidé par un Flamand, la ministre Homans est stupide et a atteint son seuil d’incompétence et le gouvernement flamand est composé de débiles. Mais comparé à ça, être qualifié de gaucho-bobo est du framing inacceptable…

    Ça me rappelle cette pauvre présentatrice flamande lors du premier concours Reine Elisabeth présenté en transmission bilingue. Elle s’est fait copieusement siffler par le parterre de l’élite culturelle francophone, composé d’intellectuels, de notables et de nobilions… Oui, je sais, tu n’es pas un haïsseur de Flamand primaire car tu aimes les cuberdons de Gand.

    Et tout ce vomi d’insultes gratuites pour dire quoi? « Avant que les gens respectent une région et son gouvernement, il faut déjà que ces derniers donnent des indices de respectabilité. » Ah bon, donc, tant que les francos de Flandre estiment que le gouvernement flamand n’est pas suffisamment accommodant, ils sont en droit d’ignorer les lois et les décisions en justice… sympa comme principe, mais à part ça, vive la Belgique.

    Allez, il est pris pour un bandit, un voyou, un psychopathe, du gibier de potence, Damien le (fils du) diable en personne? Du tout, c’est lui faire trop d’honneur. C’est tout simplement un type qui savait très bien ce qu’il faisait: délibérément enfreindre la législation flamande et les décisions de la plus haute juridiction administrative pour faire parle de lui. Ce ne serait pas un peu populiste par hasard?

    Et dont en plus les médias francophones disent que c’est un menteur

    http://www.rtl.be/info/belgique/politique/damien-thiery-l-ex-bourgmestre-de-linkebeek-a-menti-hier-matin-sur-bel-rtl-video–760256.aspx

    Et suite à ce gugusse n’est pas investi par l’autorité de tutelle de la fonction régionale et nationale de bourgemestre.

    Est-ce qu’on est élu bourgemestre? Non, on est nommé. Ah, mais selon les règles de ta francocratie le gouvernent flamand est obligé d’investir de l’autorité publique n’importe quel type dès qu’il a ramassé le plus de voix dans la commune, même s’il se fiche pas mal des règles établies par cette autorité de tutelle et la justice. Ah oui, c’est aux francos de choisir ce qu’ils veulent bien appliquer comme législation flamande, et ce tant que le gouvernement flamand ne donne pas des ‘indices de respectabilité’.

    Je vois, il a refusé d’appliquer un système stupide, coûteux, peu regardant des droits des citoyens. Et alors c’est bon. Tiens, on dirait que c’est plutôt la définition de l’organisation étatique belge… On a déjà compris que pour la francocratie la Belgique se consomme ‘à la carte’.

    Oh, la non-nomination ne pouvait que provoquer de nouvelles crises. Comme si ce personnage était prédestinée par les lois naturelles de l’univers franco à enfreindre la législation. On prévient clairement de ne pas enfreindre la loi, on le fait délibérément, et puis quand la sanction tombe ce sont les autres qui sont coupables de bloquer la situation. Car wow! Monsieur Thierry a eu 7.600 voix de préférence! Euh, contre 154.356 pour Homans. C’est qui qui détient la légitimité démocratique dans cette affaire? Mais peu importe, en fracocratie une voix franco vaut 10 fois plus.

    Tout ce billet est un montage pour faire du pauvre père Damien un martyre de la méchante persécution flamande et si en même temps ce te donne l’occasion de faire du Michel bashing, ça fait d’une pierre deux coups. La gestion de la crise des réfugiés a surtout été le fait de citoyens engagés? Oui, tu veux dire par la fameuse ‘Platforme Citoyenne’, dont le Samu Socialo de Bruxelles est un des principaux acteurs, établi en tant que self-service par le bourgemestre actuel PS, et comme par hasard, on retrouve Médecins du Monde, un autre partenaire de cette Platforme aussi mentionné dans l’article suivant…

    http://www.lalibre.be/actu/belgique/un-salaire-de-top-manager-au-samusocial-5268953235708def0d922a32

    Mais à part ça, tout cela est très citoyen et politiquement neutre…

    Parlons de seuil d’incompétence, la Homans est ministre à mi carrière, je dirai que c’est déjà pas mal; et toi, tu fais quoi encore …?

    Joli Marcel, vraiment joli

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    • En attendant, sans Damien Thiéry et sa résistance, les Francophones devraient encore demander leur version française à chaque réception d’un papier officiel. Le Conseil d’État a bien dénoncé la circulaire Peeters, la soi-disant « loi ». Ce qui signifie que ce n’est pas Damien Thiéry qui l’a enfreinte, il a enfreint la circulaire de la région flamande qui, elle, enfreignait bel et bien la loi. Si aucun francophone n’avait résisté à cette interprétation flamande, on n’aurait plus le droit de prononcer un seul mot de français dans le Rand.

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      • Voilà bien le premier ‘résistant’ qui se plaint de ne pas être nommé bourgemestre par l’ocupant.

        W

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        • … au simple motif qu’il désire respecter le souhait de la large majorité des électeurs: je doute qu’on ait demandé le vote d’électeurs en ce qui concerne « l’autre » occupant… et que les candidatures étaient libres!
          Et pas sympa de votre part de comparer l’occupant flamand à l' »autre ».Et enfin, et surtout,, il n’y a, sur place, aucune véritable animosité entre les deux communautés.
          Le seul problème réside dans le harcèlement incessant de l’autorité flamingante à l’encontre des francophones.

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      • Quand vous séjournez en Allemagne, aux Pays-Bas ou en Grande-Bretagne, exigez-vous des papiers rédigés en français ?

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        • Comparaison n’est pas raison: la Région flamande n’est pas un Etat.
          Et la « minorité » de Linkebeek a été reconnue et « bétonnée » dans la constitution… ainsi que quelques autres le long des frontières linguistiques.

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    • @Walli

      j’dore ton père damien (chez les preuz n-va)
      « Car wow! Monsieur Thierry a eu 7.600 voix de préférence! Euh, contre 154.356 pour Homans. C’est qui qui détient la légitimité démocratique dans cette affaire? Mais peu importe, en fracocratie une voix franco vaut 10 fois plus. »
      ho! les laids preux nuls en math : père damien 7600×10 voix (au rand) vs 139.598 (en fait) voix (à Anvers) d’homans, le populisme du père damien en frac décuplé… même pas la moitié de la superw-homans

      homans l’héroïne de walli
      bon shoot, Walli,très bon shoot

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  18. @ Marcel Sel : « Si aucun francophone n’avait résisté à cette interprétation flamande, on n’aurait plus le droit de prononcer un seul mot de français dans le Rand. » Oui, mais l’affaire n’est pas finie ; car c’est ce qui va de toute façon arriver avec le prochain « round » communautaire. Il y a à cela trois raisons :
    a) l’une s’appelle le « rapport de force » ; et, dans le cas présent, il est vraiment très déséquilibré
    b) l’autre est le constat de ce qui s’est historiquement toujours passé au cours des dernières décennies
    c) (qui est en partie une explication du b) la dernière et principale est la chamaillerie permanente MR-PS qui prive la francophonie de toute cohérence, alors qu’elle est déjà numériquement défavorisée, et dont la démonstration la plus aboutie est la présence au gouvernement du premier ministre-marionnette actuel.
    Donc, de mon point de vue, la messe est dite, comme on dit chez les athées. Passons à autre chose.

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    • j’aimerais savoir si votre « la chamaillerie permanente MR-PS qui prive la francophonie de toute cohérence » est à vos yeux la seule responsable du choix irresponsable de l’mr de donner une autoroute (mais pas une autoroute wallonne bien pourrie!) aux flamingants assumés de l’n-va et aux autres plus dangereusement discrets…

      votre « point de vue, la messe est dite, comme on dit chez les athées. Passons à autre chose. » perso athée chez les athées j’ai jamais entendu: – la messe est dite et certainement pas dans de telle circonstance: – passons à autre chose… sans plus de précision

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      • @ u’tz : « j’aimerais savoir si (…)  » : la réponse est : bien sûr que non. Mais, ce qui m’épate, c’est l’absence de cohérence de réaction des autres forces politiques (notamment le FDF) face à la trahison du MR ; ils se sont égosillés pendant quelques jours, mais, depuis, on en est revenu aux thèmes habituels, comme si la pression de la nv-a derrière le MR allait de soi. …Comprends pas !
        « Passons à autre chose » : c’est triste à dire pour les francos du « rand », mais, au vu de la pusillanimité du monde politique francophone, je ne vois pas trop ce qu’il y a à attendre. Alors…

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        • en fait Eridan, la vie dans le rand flamand à facilité est un long fleuve de patience et d’esprit zen devant l’évidence et les délires flamands qui sont évidemment démocratiques… sauf exception mais la démocratique a forcément souvent des problèmes avec l’exception

          l’fdf version réactive au flamingantisme plus exactement version FR du natonalisme NL n’a naturellement rien à apporter au-delà de sa présence souvent réconfortante pour les FR de flandre

          thiéry et wilmès au mr quelle démonstration pour les mensonges des FR soumis aux NL

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  19. j’aimerais savoir si votre « la chamaillerie permanente MR-PS qui prive la francophonie de toute cohérence » est à vos yeux la seule responsable du choix irresponsable de l’mr de donner une autoroute (mais pas une autoroute wallonne bien pourrie!) aux flamingants assumés de l’n-va et aux autres plus dangereusement discrets…

    votre « point de vue, la messe est dite, comme on dit chez les athées. Passons à autre chose. » perso athée chez les athées j’ai jamais entendu: – la messe est dite et certainement pas dans de telle circonstance: – passons à autre chose… sans plus de précision

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    • Démocratie ? En Belgique ? Ne soyez pas ridicule Sel, il est des mots qui vous décrédibilisent…Aux dernières nouvelles ,Jean jambon, notre débonnaire ministre de l’intérieur, se rends compte que l’armée restant et devant rester nationale, son copain Fan de putes, ne peut Flamandiser d’avantage (toujours ces foutus syndicats, empêcheurs de faire ses petites affaires!) Jambon s’est donc rendu, compte(Ho ! Malgré lui, il est si bon Belge) que Bartounet avait raison, le seul moyen de se créer une milice personnelle, c’est de l’engager soi-même , sur mesure , dans sa commune bien flamande (minguante) c’est ainsi que avec l’accord du très bon jambon, ministre d’état, Bartounet va pouvoir engager lui même sa police qui n’en doutons pas, aura besoin d’être armée ? Déjà qu’ils étaient bien musclés à Anvers, là les affreux Marocains (en attendant les sales rats qu’on connaît) n’auront qu’à bien se tenir… La pureté Flamande à besoin de sa Nuit de cristal, c’est comme ça qu’on met un pays à sa botte, le gouverner par Michou interposé ne suffit pas, il faut montrer les dents… Bartounet est un excellent historien, il sait comment son maître à penser à agi et connaît toutes les recettes… Ce qui est bien , en Belgique, c’est que la presse, ne crée aucun tollé sur la nouvelle, indifférente ? Ou déjà dans le camps des plus forts ?

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  20. Ce qui me fait rire aux éclats,ce sont les cours de respect qu’on a mis en place pour les émigrés
    Si on commençait par se respecter entre Belges ,ce serait déjà bien.

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