L’avenir de Bruxelles est masculin, blanc et néerlandophone.

Capture d’écran 2016-03-17 à 18.05.04C’est Dyab Abou Jahjah qui le relève à sa façon sur Twitter. Mardi 22 mars, De Morgen organise un débat intitulé « Bruxelles, qui va le faire ? Un débat ouvert sur une ville éternellement temporaire ». Le Twit de Dyab : « Débat : sept hommes blancs parlent de Bruxelles, la ville la plus cosmopolite d’Europe. Effectivement : qui va le faire ? » Il n’a pas tort bien sûr. Il a même doublement raison : ils sont sept, tous blancs, tous des hommes de sexe masculin possédant, de surcroît, un zizi et un gros torse velu sur lequel ils peuvent taper du poing. Houmma Houmma Gromf Gromf. Il manque au moins trois femmes dans le groupe. Et évidemment, il manque toutes les communautés qui enrichissent la ville et la région.

Et puis, plus encore — c’est fou qu’on ne l’ait pas remarqué — il manque la majorité.

Car les intervenants qui vont se demander qui va s’occuper de l’avenir de Bruxelles sont tous néerlandophones ! Mâles, blancs, flamands. Et pour la plupart, ils viennent de l’université catholique de Leuven ! Jugez-en : Guy Vanhengel (Open VLD), Steven Vanackere (KU Leuven), Pascal Smet (SP.a), Bram Gilles (Biloba), Jo Tollebeek (KU Leuven), Dag Boutsen (KU Leuven), modérés par Koen Vidal (De Morgen).

Encore plus fou : le débat est bien entendu en néerlandais, mais on a prévu une traduction instantanée. En français ? Non. En anglais. Après ça, il ne faut pas s’étonner que des Francophones trouvent que les Flamands poussent parfois le bouchon un peu loin. Proposer une traduction uniquement dans la troisième langue de la région, qui n’est même pas officielle, c’est étrange.

Mais soyons honnêtes, ce genre de débats mâles et monoculturels a aussi lieu côté francophone, même si les médias du Sud font plus souvent l’effort d’inviter des néerlandophones. Ceci n’est pas une énième démonstration de la fermeture d’une communauté en particulier, mais bien du cloisonnement insensé de notre ville-région. Si déjà nos élites ghettoïsent le débat, comment espérer que les communautés ne plongent pas dans ce même communautarisme ? Comment peut-on croire qu’on peut parler de l’avenir d’une ville de plus d’un million d’habitants quand l’ensemble du panel en représente, au mieux, septante-cinq mille ? Comment peut-on débattre des problèmes de la ville alors qu’ils sont fondamentalement différents selon qu’on habite Molenbeek ou Uccle, qu’on soit musulman ou athée, chrétien ou juif ? Qu’on soit expat ou fraîchement arrivé de Wallonie ou de Flandre ? Qu’on soit immigré de troisième génération, et toujours à la recherche d’intégration (une question à double sens, on ne s’intègre pas sur une terre qui rejette les velléités d’intégration) ou blanc soucheux, Brusseleir de mère en fille depuis la nuit des temps ?

Par quelle audace peut-on se targuer de demander « qui va le faire » au sein d’une seule minorité, en excluant deux majorités ? Pas de femme, pas d’Arabe, pas de Turc-que, pas de Français-e, pas d’Espagnol-e, même pas d’eurocrate ni d’expat ! Et pas de Francophone.

La langue française, lingua franca pour 95% des Bruxellois, langue administrative pour au moins 85 % d’entre eux et langue de vie pour les deux tiers des citoyens, est donc exclue d’un débat sur… la ville où deux ministres régionaux (dont un vrai bilingue) sont présents !

Bien sûr, le néerlandais est souvent exclu aussi des débats sur une ville historiquement plus néerlandophone que francophone. Mais on peut vivre à Bruxelles sans parler néerlandais. L’inverse est plus difficile ou plutôt, quasi impossible. Cruel pour les uns, certes. Mais entamer un travail de projection en niant une telle réalité est un non-sens, une utopie, une faute originelle.

Toute communauté qui s’enferme tourne en rond. Un patron néerlandais d’une entreprise de la périphérie bruxelloise m’a dit un jour que lorsqu’il est arrivé en poste (venant de l’étranger), il s’est retrouvé avec une équipe 100 % flamande. Il s’est empressé d’engager des francophones et des personnes d’autres cultures. Parce que ses équipes pensaient en rond. Incapables (ou plutôt empêchés) de s’ouvrir aux préoccupations de leurs clients. Incapables de comprendre autre chose que l’univers fermé dans lequel ils avaient été mis, une sorte de bocal où les certitudes culturelles renforcées par l’effet de groupe fermaient la porte à la créativité, à l’innovation.

Alors, bien sûr, c’est aussi la responsabilité de la majorité (ici francophone d’origine catholique) de s’ouvrir aux minorités qui se constituent et peu à peu s’organisent, faute d’être reconnues et soutenues. Mais quand une minorité pense une ville cosmopolite en son sein seul, avec ses propres ministres surnuméraires de surcroît, c’est très mauvais signe.  Pour tous.

Sinon, il y avait encore un autre point de vue, celui de l’autodidacte : il n’y a que des universitaires pour débattre de l’avenir ?

Allez. Au moins, l’entrée est gratuite. Ou plutôt « gratis ». Et éventuellement « free of charge ».

P.S. : Merci à @TheWunderlich qui m’a mis la puce à l’oreille.



Catégories :Belgique, Bruxelles

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68 réponses

  1. Disons qu’il y a des Bruxelles
    par ex:
    flamand,
    ucclois,
    woluwéin (comment dit-on au fait)
    turc,
    maghrébin,
    etc…

    tout comme la belgique, bruxelles n’a pas une identité, mais plusieurs

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  2. Une nouvelle fois, sous réserve que les institutions internationales restent à Brussel (ce qui n’est pas acquis), l’avenir de la structure sociale de Brussel est déjà écrit:

    1. Les maîtres: les Flamands néerlandophones, y compris cons comme des balais ou limite illettrés;
    2. Les contremaîtres: zinnekes résiduels, redede noblions d’extraction récente belch créés par les Saxe-Cobourg, moqués dans toute la vraie noblesse européenne, Wallons honteux montés à la kapitaal et Nouveaux Belges© parvenus.
    3. Soutiers, manoeuvres, éboueurs, Messieurs et Mesdames Pipi, etc.: Nouveaux Belges© non (encore) parvenus.

    Le passage de la catégorie 3 à la catégorie 2 est possible mais ardu. La maîtrise du grenouillage particratique et du bootlicking est un élément d’évolution essentiel.

    L’accession à la catégorie 1 n’existe pas. On en est ou on n’en est pas.

    Vous me direz: « mais c’est un système féodal », je vous répondrai « en effet mais si vous aimez la Belgique, vous devez aimer ça car la Belgique, c’est Brussel et Brussel, c’est ça. »

    Point.

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    • Quelle vision absurde de Bruxelles : il n’y a pas de maître et « les Flamands » n’ont que quelques clés (la direction de certaines entreprises et la moitié du gouvernement). Dans les cercles UE, ils sont même pratiquement absents. Les vieux poncifs ont la vie dure. Vous seriez-vous enfermé dans votre communauté, sous votre clocher ? Organisez donc un débat entre Wallons, prenez les plus rabiques. Comme ça, je peux recycler cet article en parlant de vous. Héhé. Sans rancune, vous l’aurez cherché.

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      • Je vous parle de l’avenir de Brussel et du pouvoir réel. Les « postes clés » dont vous parlez sont des postes de pantins. L’autorité réelle du pouvoir politique « représentatif » en Belgique et particulièrement à Brussel est nulle.

        Désolé mais l’avenir de Brussel, c’est comme ça qu’il s’écrit.

        Il suffit d’ouvrir les yeux mais manifestement, plus on est proche, moins on voit.

        Quand le « pouvoir politique » décide d’offrir un beau stadion de voetbal à la Flandre contre vents, marées et chutes de pierres dans les tunnels à un consortium thiois (comme par hasard), même si le brillant collège communal de la ville qui n’est pas le Hainaut est classé FR sur les listes électorales, où est le vrai pouvoir?

        Quand le « pouvoir politique » dit que si les avions passent, ils auront des amendes et que les avions passent quand même en faisant de gros d’honneur par la fenêtre, où est le vrai pouvoir?

        Des poncifs, tout ça? Non, la stricte et aveuglante réalité.

        Alors bien sûr, les arrêtés de police sur les crottes de chiens, c’est pour les contremaîtres… c’est d’ailleurs pour leur donner l’illusion d’exister et d’avoir quelque chose à dire qu’ils ont à leur disposition un nombre maximal de communes, commissions et autres bidules au kilomètre carré et qu’à chaque réforme, on en ajoute de nouveaux.

        Les Flamands absents de l’UE? Etrangement, sur les vrais arbitrages qui comptent (pas les conneries de papiers en français chez les Damien Thierry, qui ont de toute façon perdu la bataille), ils gagnent systématiquement. Etrangement, les aides « belges » pour la « sécurité » réservées aux compagnies « belges » de Zaventem ne posent pas de problème, par contre l’extension de l’aéroport de Charleroi est source de litige. Comme par hasard! Les même hasards de la répartition et de l’acceptation des aides à la reconversion du temps de Karel Van Miert…

        Mon cher Marcel, le nationalisme flamand est un sous-traitant de ce que vous appelez « l’UE ». Bien loin d’en être absent, il en est une composante. Tant qu’ils gardent un semblant de « belgique », ils ont carte blanche absolue à l’UE.

        Quand la Belgique éclatera, probablement simultanément à l’effondrement de l’UE, les rapports de force pourront changer si la France décide de s’impliquer pour nous (ce qui est loin d’être certain). Pour l’heure, ne rêvez pas. L’UE est très contente de la main-mise flamande. Les visites d’inspecteurs (qui ne sont pas de l’UE) dans la périphérie, c’est pour amuser la galerie. Du pain pour les pigeons.

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      • J’ajoute ceci:

        Penchez-vous donc sur « l’équilibre linguistique » au sein des chefs de corps et de leurs états-majors des polices de Brussel et des services de la Federale Politie basés à Brussel. Ensuite, intéressez-vous aux conseils d’administration des banques et aux directeurs d’agences et responsables des services-clés dans les sièges des banques (ceux qui disent à qui on prête et à qui on ne prête pas pour autre chose des conneries de prêts bagnole, etc.). Vous terminerez par l’organigramme de l’armée « belge ».

        Qui a le fric et qui a les armes? C’est avec cette question qu’on sait qui a le vrai pouvoir en ploutocratie « belge ».

        Idem au fédéraaaal: vous ne croyez quand même pas que Charles Michel dirige réellement la Belgique Mdr?

        Rien de nouveau sous le soleil… Enfin si, ça évolue dans le sens d’une reflamandisation de façade de Brussel où le néerlandais est la langue des dominants (peu importe son caractère minoritaire) et d’une éviction totale des Wallons de l’emploi bruxellois.

        Vous ne me croyez pas, soit. Rendez-vous dans 20 ans…

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  3. Conclusion rapide: La réflexion des 7 hommes blancs flamands? Un coup dans l’eau ou Bruxellois « entubés »

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  4. Il est hautement naturel pour un groupe dominant (les flamands) de vouloir décider et débattre en l’absence de représentants du groupe dominé (ici les francophones). Fut-ce en ce qui concerne Bruxelles, ville et région éminemment francophones.

    Votre étonnement, Marcel, ne devrait donc être que partiel, car c’est la manière de procéder pour tout groupe dominant sur le groupe dominé.

    Le plus fort a toujours raison.

    Le plus fort dicte les règles qui lui conviennent le mieux et se charge d’en faire le standard en la matière.

    Le plus fort met en place toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte de confirmer dans les résultats ses propres postulats initiaux.

    Quand les flamands se comportent de la sorte envers les francophones, s’ensuit une levée des boucliers. Mais quand ces mêmes francophones se comportent exactement de la même façon envers les autres groupes/communautés sur lesquels ils ont un avantage numérique certain, eh bien … il ne se passe rien.

    Au lieu de crier au loup, il serait peut-être nécessaire de rehausser le débat et de le faire passer de la guéguerre permanente entre flamands et francophones vers celui, plus général et plus universel même, de la protection systématique du plus faible face au plus fort.

    Réfléchir ensemble à une façon d’éviter de tomber systématiquement dans le même piège du bourreau devenant victime, et inversement.

    Le défi est nettement plus grand. Mais que de problèmes cela pourrait résoudre. Que de tensions cela pourrait faire disparaitre. On pourrait même rêver à une résolution définitive du conflit larvé flamands-francophones qui pourrit le royaume depuis ses débuts.

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  5. Ce qui est encore plus étrange, est que ce débat est organisé par la faculté d’architecture Sint-Lucas, qui se trouve… rue des Palais, Schaerbeek!
    « KU Leuven Faculteit Architectuur campus Sint-Lucas Brussel – 65 Paleizenstraat, 1030 Schaarbeek, Belgium »

    C’est vraiment se payer la g… des Bruxellois!
    Honte à eux!

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  6. @ Marcel,

    Elle est belle ta liberté d’expression! Donc, si on est néerlandophone, on n’a plus le droit d’organiser un débat en néerlandais sur Bruxelles? Non-non il faut avoir de la traduction en français, comme ça la police de la pensée dogmatisée peut écouter. Tout débat qui est organisé sur Bruxelles doit donc refléter la population Bruxelloise et être mené en français.

    Je te rappelle que Bruxelles est la capitale de la Belgique avec la flandre, les flamands ont donc le droit de discuter entre eux de ce qu’ils en pensent, n’est-ce pas?

    Mais nonnon, la moralité intergalactique l’interdit! Même si c’est 7 hommes blancs, on peut y dire des choses censées, non? Ah, non, il faut se boucher les oreilles! il n’y a pas de francophone! Ah oui, il n’y a pas de femme, peut-être que Bianca n’avait pas le temps?

    Et qu’en sait tu s’ils ont tous un zizi? Tu les a eu en main? Houmma Houmma Gromf Gromf?

    VV

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    • Je n’ai jamais dit qu’il fallait interdire ce débat, je dis qu’il est absurde de débattre entre gens d’une seule et même communauté flamande et masculine de choses qui concernent des gens qui parlent 150 langues, et de le faire exclusivement dans deux langues qui ne concernent pas la majorité des habitants. Et plus encore d’y mettre de l’argent public. Maintenant, si tu trouves ça progressiste, c’est dommage pour toi, Walli.

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      • @ Marcel,

        Absurde dis-tu? Je connais pas mal de gens qui débatent entre eux des trucs qui semblent concerner tout le monde:

        « Un profane devient membre actif d’une Loge par initiation. L’initiation, au sein du Grand Orient de Belgique, est réservée aux hommes âgés de 21 ans minimum. »

        et en plus tout ce qu’ils disent est classé top secret et il parait qu’il y a pas mal de gens financé s par le public qui y participent… Mais bof, on peut dire la même chose des Mosquées et de l’Eglise.

        Soit, c’est en néerlandais et ça parle de Bruxelles, et en plus ce sont des hommes blancs? C’est donc insignifiant, ridicule et absurde, pas la peine d’aller écouter.

        Le but de ton intervention est de ridiculiser d’emblée l’organisation même du débat pour en nier toute pertinence. Un débat sur Bruxelles doit nécessairement répondre a tes critères: hétérogène, mixte et, bien-sûr, en français.

        C’est ça l’essence même de la police de la pensée. Un débat pertinent doit répondre à tes critères idéologiques prédéfinis, sinon on fait des signes de singe et on chante « Houmma Houmma Gromf Gromf ».

        Et est ce que cela répond à la réalité bruxelloise? Bien-sûr que non, puisque tout le monde vit dans son ghetto. Dans certains quartiers on n’a même pas besoin du français et les femmes ne vont pas parler en public à égal avec un homme.

        Le communautarisme franco indécrottable vient donc de toi et une incapacité à voir au-delà des murs de tes propres à-prioris.

        L’actualité démontre qu’il faut écouter ce qu’il se passe dans toute les communautés, et de juger de la pertinence par après, au lieu de prendre ses prescrits idéologiques comme seule vérité.

        Joli Marcel, vraiment Joli

        VV

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    • … et pour compléter ce que dit Marcel ci-dessus, ce qui est débile et scandaleux, ce n’est pas que les intervenants parlent dans leur langue, c’est qu’une traduction instantanée est prévue pour les « étrangers » en anglais, mais PAS pour la grosse majorité des Bruxellois eux-même, pour qui la lingua franca est le français.
      Pour que Walli comprenne (sisi), on peut comparer la situation à une conférence sur l’avenir et le devenir d’Anvers, où les intervenants seraient francophones (ho horreur, Bruxellois de préférence), avec un Anversois bilingue, conférence donnée À ANVERS, en français, avec traduction instantanée en anglais… mais RIEN en flamand:

      Si certains Flamands ne se rendent pas compte de l’absurdité de la situation, il vaut mieux qu’ils ne s’occupent plus de Bruxelles… et de SON avenir!

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      • @ Lachmoneky,

        je parie qu’il y a tout plein de débats en Turc, Berbère, Arabe, Russe et Chinois à Anvers tout comme à Bruxelles, allant des clubs d’origamé aux cercles de crêpe maroccaine, sans qu’on organise une traduction. Mais des débiles comme toi sont bien-sûr scandalisés si des architectes flamands osent organiser un débat sans payer tribut aux maîtres francophones.

        Que tout cela mène à billet rempli de gestes primitifs des professionels de l’indignation gratuite est exemplaire de l’aveuglement sidérant de toute cette soi-disant élite intellectuelle franco gauchobelge.

        et pendant que vous vous indignez joyeusement des méchants Flamands qui font un débat sans interprétation francophone, CNN tourne en boucle un reportage sur le Jihadistan Bruxellois.

        Joli Marcel, vraiment Joli.

        VV

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        • « …allant des clubs d’origamé aux cercles de crêpe maroccaine, sans qu’on organise une traduction…. »
          C’est plutôt rare: en effet, s’il s’agit d’attirer le plus de membres sans s’enfermer dans un ghetto culturel, il est toujours prévu une traduction dans une langue véhiculaire dans la région. Le plus souvent, l’anglais ou le français.
          Mais ici, il ne s’agit pas d’un « club » qui présente des thèmes liés à l’architecture (par exemple), mais de l’avenir de Bruxelles: il me semble que ceci devrait intéresser les Bruxellois, et pas uniquement quelques sphères d’étudiants qui viennent y kotter pendant leurs études, puis quittent la ville: on ose espérer un débat en profondeur, avec des vues à court ET à long terme
          Si un débat de ce genre se tenait à Anvers, sur l’avenir de la ville, en français avec traduction en anglais uniquement, je le trouverais tout aussi débile.
          Ceci n’a évidemment rien à voir avec des raisonnements bipolaires « maître-esclave », cela me semble une question de bon sens.

          « …CNN tourne en boucle un reportage sur le Jihadistan Bruxellois…. »
          Sharia 4 Belgium, à Anvers, n’était pas mal en son genre, non plus. Mais en « qualité » (si j’ose dire) de cible, Paris et Bruxelles sont certes plus attractifs, hélas!

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        • « Que tout cela mène à billet rempli de gestes primitifs des professionels de l’indignation gratuite est exemplaire de l’aveuglement sidérant de toute cette soi-disant élite intellectuelle franco gauchobelge. »

          « soi-disant élite intellectuelle franco gauchobelge » VValli « soi-disant élite intellectuelle franco gauchobelge »
          la vérité sort de la bouche des enfants, même des enfants d’un flamingantisme de gros bisounours … prêt à croire les FR capables de bomber zaventem…

          fermons l’aéroport de bxl-national qui bousille le ciel de bxl…

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  7. http://www.lavenir.net/cnt/dmf20160317_00796488/sommet-europeen-plutot-pas-d-accord-qu-un-mauvais-accord

    dommage que ce n’est pas ce raisonnement qui prévalu dans la décision ayant conduit le MR à rentrer au gouvernement fédéral…

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  8. Je vous rappelle que Bart a dit un jour qu’à Brussel, capitale de la Flandre, il y aurait des facilités pour les francophones. Que voulez-vous de plus?

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  9. Plus sérieusement, il ne faudrait pas parler de bruxellois d’origine étrangère devant s’intégrer mais des bruxellois d’origine et des flamands et wallons venant s’y installer devant s’intégrer à une réalité bruxelloise cosmopolite. Les blancs qui quittent Bruxelles n’ont pas compris qu’ils tournent le dos à un mini New York pour recréer un ghetto nt de partager l’avenir fascinant de cette ville perpétuellement changeante.

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  10. Nu ja, Brussel is ook de hoofdstad van Vlaanderen…zoals de Fransen over Parijs mogen vergaderen, en de Duitsers over Berlijn, mogen de Vlamingen dat dus ook wel over Brussel…:-)

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  11. Au risque d’être censurée je risque un commentaire. Après avoir consulté le site des organisateurs de ce débat je souhaiterais émettre deux remarques :
    1. Organisé par la Faculté d’Architecture de l’Université de Leuven en collaboration avec la Faculté d’Architecture St Lucas, section néerlandophone, de Schaerbeek, il est normal que le débat se fasse en néerlandais et l’anglais étant la seconde langue dans le milieu universitaire.
    2.L’objet du débat, à lire le site des organisateurs, est un questionnement du point de vue urbanistique et environnemental sur la viabilité d’un campus universitaire dans un quartier où les étudiants ne trouvent plus ni à se loger (kots), ne trouvent pas d’établissements où sortir ni de salles où organiser des évênements estudiantins à Schaerbeek et par extension à Bruxelles. Donc non pas un débat politique en soit mais une reflection sur un environnement estudiantin dans une ville en évolution permanente.
    Au vue de ce qui précède, je me pose la question de la « fausse » polémique causée par cet évênement et sources consultées pour rédiger cet article. Quant au choix des intervenants, au regret de ne pas avoir de femmes, il se compose de 2 politiciens bruxellois, 3 représentants de l’Université de Leuven, un coordinateur d’une maison de quartier et un modérateur (journaliste du journal néerlandophone De Morgen).

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    • Bien sûr que ce commentaire passe, il alimente le débat.
      Pour info aux autres lecteurs, voici le descriptif plus complet de l’événement https://arch.kuleuven.be/Nieuws/bnydebat
      Bien sûr, on part de la questions des kots et de l’environnement voire de la sécurité des étudiants mais l’idée est d’étendre la question à l’ensemble de la ville et de ses habitants : « In een debat met onder andere Guy Vanhengel, Pascal Smet en Steven Vanackere gaat zij op zoek naar manieren om Brussel leefbaar te houden, voor studenten én inwoners
      Il me semble qu’au minimum, un tel débat intègre les habitants des environs de St Lukas (Microbrussels mais bon). Et ceux-là ne parlent ni néerlandais, ni anglais.
      C’est d’autant plus cruel qu’on fait venir des néerlandophones des hautes sphères pour parler de l’intégration d’une université néerlandophone dans un environnement hypercosmopolite où le néerlandais est, mettons, la cinquième ou sixième langue derrière le turc, le croate, l’arabe, le kurde… j’exagère à peine.
      Bien sûr, c’est leur droit, mais c’est le mien aussi de souligner à quel point ce débat démontre un communautarisme indécrottable, et une incapacité à voir au-delà des murs de sa propre université. Dommage.

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      • 7 mâles flamands pour parler sans babelage de «brussel» (LA capitale de LA flandre) juste un petit problème de genre, mais au prochaine débat essentiel pour l’avenir de brussel on mettra une NL diplômée allochtone à voile qui aura plein chose à ajouter sur «brussel» ce truc très subventionné par la flandre sur le territoire de la région bxloise où se trouve d’ailleurs également la capitale de la plus chiche fédération walloniebxl

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  12. « Mais on peut vivre à Bruxelles sans parler néerlandais. L’inverse est plus difficile ou plutôt, quasi impossible.  »

    Blij dat je dit eindelijk toegeeft. Dus Belgie is een « land » waar het voor de meerderheid van de bevolking onmogelijk is om in de hoofdstad te wonen wanneer ze alleen hun eigen taal kennen. En je vindt dat perfect normaal.

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    • Ik heb dat nooit ontkend. Maar je kunt de inwoners van een stad/hoofstad niet dwingen om een bepaalde taal te spreken of niet. In een democratie werkt het niet zo. Trouwens, alle Franstalige studenten krijgen 9 jaar les Nederlands. Degenen die de taal nadien gebruiken worden degelijke Nederlandstaligen, maar ze zijn niet de meerderheid. Zo ken ik een Engelse die 15 jaar in Brussel heeft geleefd en gewerkt en nooit geen Nederlands nodig gehad. Je kunt het allemaal enkel betreuren. Of de vraag stellen of Brussel wel de hoofdstad van Vlaanderen dient te zijn. Of de jeugd rond u aanmoedigen om zoveel Nederlands mogelijk te spreken met de Nederlandstaligen die ze ontmoeten in’t stad, zoals ik zelf ook doe met mijn kinderen en naasten. En omgekeerd, de Nederlandstaligen aanmoedigen om zoveel mogelijk didactisch te zijn met « Nederlandsonkundigen ». Maar dat forceer je niet.

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      • « Maar je kunt de inwoners van een stad/hoofstad niet dwingen om een bepaalde taal te spreken of niet. »

        Toch wel, dat gaat!

        Daarom spreekt geen hond nog Bretoens
        Daarom ging de kennis van het Baskisch en Catalaans er zwaar op achteruit tijdens Franco.
        Daarom is Brussel verfranst vanaf 1830.

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      • Non, Lievenm, ce n’est pas normal.
        Pour moi, la seule solution serait d’avoir des cours en immersion totale, et/ou des écoles bilingues.
        La scission de force des écoles mixtes francophone-néerlandophone a été LA grande erreur du mouvement flamand, devenu trop flamingant.
        À force de séparer les deux communautés, au lieu de favoriser le néerlandais, il a été relégué au rang de troisième langue, après l’anglais. Si pas encore plus loin.

        Mais au niveau de l’emploi, le nombre d’entreprises majoritairement « néerlandophones » et le nombre de travailleurs néerlandophones, à Bruxelles et dans la prériphérie, font que le néerlandais reste indispensable pour trouver (assez) facilement un emploi… sauf à rester dans des secteurs où le néerlandais n’est pas (ou très peu) utilisé

        Cette dichotomie est une des causes des tensions parmi les chercheurs d’emploi bruxellois, particulièrement les jeunes, où l’usage « forcé » du néerlandais dans certaines entreprises peut être ressenti comme une occupation de Bruxelles par le Nord du pays, bref, une forme DE PLUS de discrimination.
        Ce qui rejoint le message de Marcel concernant cette conférence.

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      • Zolang de Belgische bezetting van Vlaanderen nog duurt pretendeert Brussel de hoofdstad van alle Belgen te zijn, dus ook van de Vlamingen. Maar alleen Vlaams belastingsgeld is welkom in Brussel. Een onafhankelijk Vlaanderen zal dat kankergezwel uitsnijden en dan zal het probleem vanzelf opgelost zijn. Ondertussen is elke euro vlaams geld in Brussel verspilling. Kijk naar het gezeur nu men in Molenbeek de bodemloze putten van de Vaartkapoen en de Foyer niet langer subsidieert.

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        • « Maar alleen Vlaams belastingsgeld is welkom in Brussel »
          Les contributions sont payées sur le lieu de résidence.
          L’indépendance de la Flandre ferait qu’elles seraient payées sur le lieu de travail. D’où sans doute une concurrence exacerbée entre les 3 régions pour expulser les habitants et ne plus héberger que des entreprises.
          Un peu à l’inverse de la situation actuelle.

          A vouloir trop séparer ce qui est imbriqué de manière naturelle dans une métropole, on en arrive à une situation comme celle de la mobilité à Bruxelles: incapacité totale à trouver des solutions rapides et efficaces, de par l’explosion des responsabilités et des centres de décision, et des intérêts contradictoires entre voisins proches.

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    • Waarom in Godsnaam hebben jullie Vlamingen dan Brussel als hoofdstad gekozen??

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      • Omdat de door de Franstaligen vergrendelde Grondwet ons Brussel als hoofdstad oplegt?

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        • Als federale hoofdstad inderdaad. Dat belette Wallonië niet om Namen als regionale hoofdstad te kiezen. Voor de Vlaamse regio werd dat Brussel, een stad die zelfs niet deel uitmaakt van die regio. Consequentie is hier heel ver te zoeken, vindt u dat niet? Antwerpen zou een veel betere keuze geweest zijn.

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    • Une fois de plus, un communautarisme indécrottable, qui nie et ne comprend rien à la réalité bruxelloise:
      http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_bruxelles-n-est-pas-une-region-mais-la-capitale-de-deux-communautes-bourgeois?id=9245038
      Pour les Flamingants, ses habitants DOIVENT donc se définir obligatoirement comme membres d’une des deux communautés, mais en aucun cas comme Bruxellois, qui aurait ses propres spécificités et donc ses propres intérêts.Si Bruxelles se vidait de tous ses habitants (belges) cela arrangerait bien Geert Bourgeois .. et les mouvement nationalistes flamands et wallons.
      Cela me rappelle, en d’autres lieus, les cartes d’identité « Hutu » ou « Tustsi » à Bruxelles, il est INTERDIT d’avoir une identité « bilingue », càd (par exemple) bruxelloise.
      Ce qui relègue le néerlandais au rang de langue de pacotille… ou d’occupation, vu la place qu’elle occupe RÉELLEMENT (et pas ce que la propagande flamingante veut faire croire).

      Et c’est bien triste pour l’âme et le coeur de tout vrai bruxellois.

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  13. Le sulfureux Abou Jahjah qui fait des reproches de communautarisme… Pour qqun qui est l’initiateur, entre autres, de la Ligue Arabe Européenne et d’un Comité de protection de la jeunesse arabe, il fallait oser…

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  14. A propos du RER, il y a un article intéressant dans vers l’avenir:

    je pointe ici la question 2: http://tech.lavenir.net/rer/index.php/dix-questions/

    2
    Le RER ira-t-il plus vite que le train ?

    Le RER n’ira pas plus vite que le train
    Le RER ne circulera pas plus vite que les omnibus actuels. Il faudra toujours compter un peu moins d’une demi-heure pour faire Profondsart – Etterbeek.
    Par contre, le cadencement sera amélioré avec un train tous les quarts d’heure, en heure de pointe.
    Le train sera moins ralenti

    Les trains IC, bénéficiant de voies réservées, pourra rouler légèrement plus vite. Mais la SNCB n’espère pas un gain important.

    SANS BLAGUE cette phrase est révélatrice !!!!
    en effet:
    les trains gand – bxlmidi mettent 29min pour un trajet d’environ 57km en site propre,
    soit une moyenne de 118km/h

    tes trains actuels mettent 50 minutes entre bxllux et namur soit 78km/h de moyenne
    soit une différence de vitesse de 40km/h!!!! Et on ne pourrait pas améliorer quand les voies réservées seront (?) opérationnelles!!!!!!!

    Foutage de gueule!

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  15. Ce qui est le plus important c’est le langage de la solidarité .

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  16. Ik heb dat nooit ontkend. Maar je kunt de inwoners van een stad/hoofstad niet dwingen om een bepaalde taal te spreken of niet. (lire Monsieur Sel). Voilà, Monsieur, la phrase qu’il ne fallait pas écrire.

    L’immigration massive de Wallons à Brussel fut provoquée et organisée par le pouvoir belge qui n’usait que du français. Ce pouvoir avait besoin de locuteurs français pour ses administrations, son armée, sa justice/police. Le français fut imposé par les faits et par l’enseignement à la population de Bruxelles et de ce qui deviendra l’agglomération bruxelloise. En ce sens, Lievenm a tout a fait raison de s’insurger.

    D’ailleurs le combat à et pour Bruxelles ne relève pas de la Wallonie mais de « Belges francophones » soit des gens ayant perdu leurs racines ou ayant renié leurs racines !
    Par exemple, certain politique bruxellois qui fondèrent leur carrière sur le dénigrement tant des Flamands que des Wallons mais qui, acculé aux réalités, lance le « défi » de mêler les Wallons à s’impliquer dans un combat perdu d’avance car chimérique.

    Léo Tindemans a proclamé dans un temps non suspect : « Laisser les parler français, les ordres seront donnés en flamand ». Exacte réalité aujourd’hui dans la vie politique, administrative, judiciaire, militaire et policière; sans oublier le monde de l’entreprise et du commerce.
    Donc, cette réunion ne pêche que par l’absence (toute idéologique) de dames; si toutefois cela les intéresse.

    Londres et New-York sont des villes cosmopolites mais autour d’un noyau incontestable et incontesté britannique pour l’une et américaine (plutôt wasp) pour l’autre. L’Agglomération bruxelloise n’est plus qu’une « Grand Place » entourée de dix-neuf baronnies quasi étrangères les unes aux autres, qui ne ressemblent pas encore à des ghettos mais qui s’en rapprochent.

    En ce qui concerne Bruxelles le cosmopolitisme est destructeur parce qu’elle n’a plus d’âme et qu’elle fait penser à un organisme invertébré.

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  17. http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/bourgeois-n-va-bruxelles-n-est-pas-une-region-mais-la-capitale-de-deux-communautes-56ed143035708ea2d3b29fe9

    ce qu’il ne dit pas c’est que pour la flandre bruxelles n’est pas une région d’abord parce que la région flamande a son mot à dire sur bruxelles, le tout dans le vocabulaire fumeux flamand de deelstaten et gemeenschap

    dans wikipédia bruxelles, on trouve ceci:

    « Le 18 juin 1989, pour la première fois, les Bruxellois élisaient directement leurs représentants régionaux. Bruxelles constitue depuis lors une Région à part entière, comparable aux Régions flamande et wallonne, à la différence près qu’elle ne bénéficie pas (à l’instar de la Communauté germanophone de Belgique) du principe d’autonomie constitutive, ce qui signifie qu’elle ne peut pas fixer par décision de ses seules instances la composition de son parlement et de son gouvernement, ainsi que certaines règles de fonctionnement30. De plus, contrairement aux autres régions et aux communautés, le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale adopte des ordonnances et non des décrets. Dans le droit belge, les ordonnances sont hiérarchiquement inférieures aux décrets régionaux, à savoir qu’elles n’ont pas strictement force de loi contrairement aux décrets31. Ceci est une indication supplémentaire que le statut d’égalité n’est pas encore parfait entre Bruxelles-Capitale et les autres régions de Belgique : la Région flamande et la Région wallonne. »

    conclusion CE N’EST TOUJOURS PAS UNE VRAIE REGION
    càd que ce n’est pas une vraie région pour toujours!!

    et une fois de plus les francophones se sont faits entubés
    et pour même pour avoir réussi à faire signer ça aux flamands en 89 ils ont en plus dû certainement céder des montagnes!!

    extrait wiki brussels:

    « De huidige institutionele regeling voor het Brussels Hoofdstedelijk Gewest is het resultaat van ettelijke rondes staatshervormingen, waarbij de Franstaligen Brussel PROBEREN uit te bouwen als tot een volwaardig gewest (‘une région-à-part entière’), terwijl de Vlamingen Brussel meer WILLEN ZIEN als een LAGERE, intermediaire bestuursvorm – een sterk opgewaardeerde agglomeratie annex provincie of zelfs stad (met een fusie van de 19 gemeenten). Het Brussels Gewest heeft een iets andere juridische status dan het Vlaamse en Waalse gewest.[2] »

    Ca doit être le seul pays au monde où on fait croire des choses différentes de part et d’autre de la frontière linguistique (et plus singulièrement dans les médias!), alors qu’il y a une législation.

    Si la législation est floue (pensons à la saga Linkebeek), personne ne force à la préciser!
    Or cela mérite certainement un combat.
    Or bruxelles dort et bruxelles mérite donc son sous-statut

    Les francophones ne sont pas assez forts, et sont complètement dominés par la flandre.
    Conclusion, il faut prendre son indépendance, évidemment. De plus en plus on le comprend en wallonie

    On y a bien plus intérêt que les flamands, qui ne sont pas prêts à perdre leur colonie (9 camions sur 10 sur le territoire wallon sont flamands et vendent leurs produits étouffant tout commerce local)
    Il faut commencer par séparer la communauté française pour forcer bruxelles à vivre seul et à faire sa crise d’adolescence par rapport à ses parents flamands.

    En wallonie, pas question d’être dirigé par bruxelles qui est dirigé par la flandre.
    Il est donc clair que le MR agit en vassal.

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  18. Je ne connais pas assez BXL afin de savoir si cette analyse est correcte

    http://deredactie.be/cm/vrtnieuws/opinieblog/opinie/1.2605158

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  19. Le fait d’être chrétien, musulman, athée, juif ou pastafariste n’a rien à voir avec l’intégration. Revendiquer sa différence et faire passer sa religion avant son individualité rend justement impossible son intégration. Quant aux expats, ils n’ont pas vocation à rester (une grande partir ‘oublie’ même de s’inscrire à la commune ou de signaler leur changement d’adresse…)

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  20. « Mais on peut vivre à Bruxelles sans parler néerlandais. L’inverse est plus difficile ou plutôt, quasi impossible. »
    L’inverse, c’est « Vivre Néérlandais sans parler à Bruxelles » ?

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  21. Le panel manque cruellement d’apiculteurs, cela mérite d’être souligné.

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  22. une enquête sur la solidité/la dangerosité des panneaux architecturaux de l’aéroport de zaventem par rapport à une explosion??

    La sécurité c’est ça aussi.

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  23. Dyab Abou Jahjah relèvera-t-il, à sa façon, la spécificité des attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles ? Les hommes du groupe d’assassins auraient-ils tenu les femmes à l’écart ? Cela poserait question ?

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  24. Merci à Flupke … pour cette responsabilité qu’il porte, pour le sang de ces 34 bruxellois morts aujourd’hui, pour celui des 130 Parisiens de novembre dernier, pour ce refus de reconnaître la part qui est la sienne dans ce qui est arrivé, pour son incroyable malhonnêteté intellectuelle, pour son outrecuidance, pour son côté donneur de leçons.
    Merci à Onkelincx … de nous servir une énième salade hystérique dont elle seule a le secret, de nous abreuver de ses rodomontades, de ses crissements de mâchoires, de son arrogance insupportable.

    Merci à eux. Aujourd’hui, grâce à leur vision, à leur perspicacité, grâce à leurs petits calculs merdiques, à leurs collusions de circonstance, à des fins électorales, avec une communauté n’ayant aucune volonté d’intégration, trente-quatre personnes sont mortes déchiquetées à Zaventem et à la station Maalbeek.

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  25. Cela ne fait que commencer !

    « Cela ne fait que commencer ! ». Vérité martelée aujourd’hui comme une évidence par une foule de commentateurs et d’acteurs politiques qui, des années durant, n’auraient même pas imaginé que cela puisse ne fût-ce que commencer.
    Si cela, certes, ne fait sans doute que commencer, il n’en est pas moins évident qu’avec la multiplication de ces attentats, la donne est occupée à changer, et elle change pour deux raisons essentielles : (a) les services de renseignement désormais unis, structurés, vont resserrer de plus en plus les mailles du filet que sont nos sociétés ouvertes ; les réseaux terroristes vont donc éprouver de plus en plus de difficulté à agir et surtout, à rester dans l’anonymat ; (b) les sanctuaires de l’islamisme, Daesh en Syrie et en Irak, les zones de non-droit autour de Syrte en Libye, Boko Haram au nord du Nigéria seront, à l’horizon de quatre à cinq ans, détruits ; de cela, nous pouvons d’ores et déjà être absolument certains. Désormais, les heures d’el Bagdadi et ses sbires sont comptés.
    Privés de leurs bases arrières, l’EIL en priorité, les terroristes armés par Daesh n’auront plus très bientôt les moyens de continuer leur oeuvre de mort chez nous, ou alors dans des proportions nettement moindres, de façon beaucoup plus anecdotiques, car qu’on le veuille ou non, pour perpétrer les attentats auxquels on a assisté ces derniers temps, il faut une organisation, une structure logistique. D’ici trois à quatre ans, quatre à cinq maximum, ces vagues d’attentats vont donc probablement cesser.
    Mais … car il y a un mais !
    Mais, nous n’aurons pas pour autant résolu l’un des deux gros problèmes que pose le terrorisme islamiste. Pour rappel, ce terrorisme est lié à l’existence (a) d’entités politiques identifiées à la forme la plus radicale de l’Islam, l’EIL, Boko Haram, la Tripolitaine en Libye, mais aussi (b) à des foyers de population musulmane dans nos propres pays, repliés sur eux-mêmes, en rupture de bans avec nos propres pays, nos propres valeurs, notre état de droit.
    Le communautarisme restera intact, et avec lui, l’un des ferments de ce terrorisme islamiste. La preuve en est : plusieurs des terroristes qui ont, ces derniers temps, perpétré des attentats étaient des repris de justice, des malfrats, des délinquants multirécidivistes. L’équation est bel et bien là : la délinquance récurrente dans cette communauté (quand bien même elle n’y toucherait pas tout le monde) est l’une des expressions les plus claires de cet échec du modèle d’intégration qu’on aurait voulu voir lui être appliquée. L’échec de l’intégration, c’est le communautarisme, et quand ce dernier est lié à des populations qui sont aux antipodes culturellement des valeurs de nos sociétés, cela conduit inévitablement à un choc avec l’état de droit. Nous revenons à l’équation : culture résistante, refus d’intégration, communautarisme, refus de l’état de droit, délinquance … terrorisme. En somme, nombre de ces terroristes étaient déjà des citoyens (car ils ont la nationalité belge … eh oui !) en rupture avec notre état de droit, enlisés dans la délinquance qu’ils étaient ; avec l’islamisme, ils se sont découvert une cause. Mélange assurément détonnant !
    L’islamisme politique et international, au lendemain de la destruction de Daesh et de Boko Haram, ne sera pas mort ; il resurgira, il prendra d’autres formes, se trouvera d’autres foyers. De même que la rupture de bans des communautés musulmanes vivant en cercles fermés chez nous demeurera, même si elle prendra dans les années à venir un aspect plus policé.
    Pourquoi ?
    Parce que ce qui est au coeur de ces dérives, à savoir le littéralisme rigoriste de l’Islam et l’incapacité de ce dernier à se repenser dans un monde changeant seront restés intacts. Tant que, dans l’Islam, on n’aura pas accepté d’admettre la différence et de respecter le libre choix, il ne pourra pas y avoir de trêve. Tant que dans l’Islam, on se refusera à reconnaître à la femme sa totale intégrité, il ne pourra pas y avoir de paix. Inéluctablement, irrémédiablement, le ballet incessant de ces porteurs de mort et de désolation resurgira.

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  26. marcel sel est en vacances?

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  27. Bourgeois à la place des martyrs!

    Et le gouvernement belge aime la NVA…et lui pardonne ses erreurs même

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  28. FLASH: charles michel a la place des martyrs, pour le plaisir.

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  29. « L’avenir de Bruxelles est masculin, blanc et néerlandophone. »
    vs
    L’avenir de Bruxelles est féminin (voilé), musulman et FR.

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  30. AVIS DE RECHERCHE
    DISPARU DEPUIS 8 JOURS

    MARCEL SEL
    ECRIVAIN

    A QUITTE SON BLOG DOMICILE

    RECHERCHE ACTIVEMENT PAR TOUS LES BLOGGEURS

    CRAIGNONS QU’IL NE SOIT CHANGE EN STATUE DE SEL

    SI VOUS APPERCEVEZ UN NOUVEAU TEXTE
    CONTACTEZ DE TOUTE URGENCE BELGITUDE BXL MABEL

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    • « un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. »
      (enfonce de yen a marrtine)

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    • semaine assez lourde chez toutes mes connaissances bxloises qui s’identifient comme musulmanes… leur patriotisme (belge), leur culpabilité, leur déception/impuissance etc

      perso je préfère les naïfs belges et en faire partie, pas de leçon à recevoir de basher de norvégien, de colon sioniste, de parisien outragé-libéré

      ne pas venir au secours d’un gouvernement de collabo du flamingantisme
      ne pas venir au secours d’une saloperie de l’économie flamingante qui s’appelle bxl-national

      penser en silence au gens morts, diminués ou traumatiser dans ces lieux où l’on vit au quotidien

      dieu n’était pas obligé d’être aimé par les salauds

      heureux d’être athée

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    • on nous annonce que Marcel Sel a été retrouvé sain et sauf

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  31. l’audition des 3 ministres (pour les 3 commissions) est retransmise en direct à la télévision flamande ce 25 mars à 15h mais pas à la télévision francophone, ce qui permet de déduire quelle est la région la plus démocratique…

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  32. vous pouvez annuler mon mail précédent: les tv francophones étaient en retard, simplement.

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  33. certains politiciens sont tellement préoccupés par leur ego qu’ils en oublient de faire le boulot pour lequel ils sont largement renumere, cela s’appelle non assistance à personnes en danger afin de se protéger et de satisfaire des idéologies particrates.

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  34. Mais, bon sang, quand donc un parlementaire fédéral , étiqueté de Flandre, clouera-t-il le caquet de Madame Onkelinx en lui demandant des « nouvelles  » de son ex-époux recherché par plusieurs police de ce Monde pour trafics en tous genres ? N’y aurait – il pas eu quelques disfonctionnements à ce sujet en Belgique ?

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  35. Débat annulé pour le coup…

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  36. Brussel zal nooit Belgisch zijn zo lang francofiele Brusselaars niet eens hun grenzen kennen en respecteren. Ze het Nederlands niet machtig zijn en zich alleen met hoofdzakelijk Vlaams geld kunnen recht houden. Neem de zetels van grote bedrijven (die hun inkomsten uit Vlaanderen halen zoals de KBC enz) weg uit Brussel en Brussel is bankroet. Hoog tijd om Brussel te herleiden tot een normale stad met één burgemeester, één politiezone en één centraal aangestuurd socio-economisch beleid. Onder voogdij van de fererale overheid.
    Je suppose que votre esprit ouvert sera aussi ouvert pour accepter un texte en néerlandais,

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    • Bien sûr, j’accepte les textes dans toutes les langues que je comprends, au moins un peu, à la lecture. Français, bien sûr, néerlandais, anglais, allemand, italien, espagnol, catalan, portugais, suédois, créole mauricien, luxembourgeois, limbourgeois, wesvlaams, brabants et bruxellois. Mais évitez le frison.

      Signé : de francofone die uiteraard enkel Frans spreekt. 🙂

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