Cologne. L’urgence de regarder les réalités en face.

Capture d’écran 2016-01-12 à 11.14.40Nouvel An 2016. Sur les marches de la cathédrale et dans la gare de Cologne, des bandes de quelques dizaines de jeunes hommes (parmi un bon millier de « fêtards »  immigrés) ont harcelé ou agressé sexuellement plus de 200 femmes. Deux d’entre elles ont été violées. Rendez-vous compte : des jeunes filles descendant du train dans la gare d’une grande ville allemande ont été encerclées par des quidams généralement alcoolisés ou drogués qui leur palpaient les seins, les fesses, allant jusqu’à glisser leurs doigts dans leurs parties intimes, insensibles aux cris et aux protestations, et même à la présence d’un homme. Certaines ont cru que leur dernière heure était arrivée.

C’est comme si les tarés de la place Tahrir(1) s’étaient brusquement retrouvés à Cologne. Ceux qui ont vu Les Femmes du Bus 678 feront le parallèle, avec un sale goût dans la bouche. Ce film nécessaire de Mohamed Diab est inspiré par la première Égyptienne qui a osé porter plainte contre un de ces agresseurs sexuels caïrotes qui profitent de la promiscuité des transports en commun pour imposer leurs « caresses » à des femmes impuissantes — un terrible phénomène de société en Égypte. L’obscurantisme sexuel d’un islam rigoureux fermé à tout contact entre hommes et femmes serait l’une des sources de cette brutalité, que l’islam lui-même réprouve pourtant sévèrement : le viol est un péché capital.(2)

L’irruption d’une telle brutalité à Cologne est un choc pour notre société, auquel rien ne nous a préparés et pour lequel nous ne trouverons pas de solution immédiate, ni facile. Il envenime un débat public déjà empoisonné par le terrorisme, la crise économique, l’afflux de réfugiés, et la montée de l’intolérance sous toutes ses formes.

Les intolérants en réseau
Intolérance d’un islam dévoyé qui méprise l’incroyant, considère la femme comme une esclave, et veut imposer ses lois à la société. Intolérance d’un nationalisme xénophobe, parfois chrétien (dévoyé aussi), qui prône une nation ethniquement pure. Les deux radicalismes se rejoignent, l’un menant dans sa forme ultime à Daesh, l’autre au nazisme.

À cela s’ajoutent la réactivité et la virulence des réseaux sociaux où se mène une guerre permanente entre ceux qui ont tendance à rejeter l’islam et les musulmans en général — par amalgame avec ses formes extrêmes — et ceux qui, au contraire, bâtissent des dénis de plus en plus sophistiqués pour contrer les premiers, allant jusqu’à nier des faits, rejetant toute révélation dérangeante comme extrémiste.

Les premiers sont à l’œuvre depuis plusieurs décennies et récoltent aujourd’hui des succès politiques croissants et inquiétants dans de nombreux pays d’Europe. Les seconds, de plus en plus souvent sur la défensive, réagissent en assiégés. Les deux laissent le champ de la nuance et de l’analyse en friche. Face à ce désastre intellectuel, le citoyen se voit au final proposer de choisir entre laxisme et extrémisme. Le choix qu’il fait influence le politique.

Ces réflexes d’assiégés déteignent en effet sur le pouvoir. Pour tenter d’éviter d’alimenter la haine dont se nourrissent avec délectation les mouvements islamophobes — PEGIDA notamment —, la maire de Cologne, la police, le pouvoir régional et fédéral ont retardé la divulgation de l’information. Lorsque ce black-out ne fut plus possible, ils ont minimisé, jusqu’à la nier, la présence de réfugiés ou de demandeurs d’asile sur la « place Tahrir » de Cologne. Une tentative vouée à l’échec et du pain bénit pour l’extrême droite qui peut désormais ajouter aux innombrables témoignages concrets le joker du mensonge gouvernemental. Le tout, sur fond de crise européenne de l’asile. Le même phénomène a été constaté en Suède, où la police a tu pendant plus d’un an les agressions sexuelles lors d’un festival à Stockholm, apparemment par des demandeurs d’asile afghans.

La fin d’une idylle
Dans les deux pays, une extrême droite très active est à l’affût de la moindre information permettant de salir les réfugiés en général. Il faut dire que, prenant exemple sur la Suède, Angela Merkel a prôné l’accueil des réfugiés, espérant que les autres pays membres suivent. Or, la plupart d’entre eux ont rapidement lâché l’Allemagne — et notamment des pays, à l’Est, qui lui doivent leur croissance économique actuelle. Même la France n’a pas montré un grand enthousiasme. L’isolement de Merkel a donné à son appel une résonance supplémentaire qui a fait écho jusqu’en Syrie et en Irak, où elle est devenue une sorte de Mère Teresa des réfugiés. Si d’autres leaders européens l’avaient suivie, ces demandeurs d’asile ne se seraient pas tous rués sur l’Allemagne qui porte aujourd’hui, seule, le fardeau.

De plus, l’arrivée massive de migrants et de demandeurs d’asile — d’abord imaginée et présentée comme pratiquement idyllique — a rapidement été synonyme d’importation des conflits moyen-orientaux dans des centres de réfugiés où se côtoient des ennemis jurés. Des musulmans radicaux face à des chrétiens ou des yézidis. Des sunnites face à des des chiites. Des pro-Assad face à des opposants au régime. Des laïques qui voient dans l’Europe un espace de liberté face à des musulmans intégristes qui ne voient pas grand-chose d’autre que leur propre fondamentalisme. Sans compter la pression due au nombre de jeunes célibataires.

Notre arrogance et notre égocentrisme nous ont amenés à penser que les réfugiés allaient acclamer notre accueil et chanter les louanges d’une Europe dont ils allaient adopter les principes et l’esprit des Lumières comme un bébé avale sa panade à la banane. Or, comme dans tout exode, cette masse de plus d’un million de personnes n’a pas pour but premier de s’intégrer dans notre société et de la faire progresser, ni de l’aimer, mais bien de survivre, que ce soit économiquement ou physiquement.

C’est donc à nous de leur rappeler ou de les convaincre que ce bien-être (relatif dans la plupart des cas, du moins au début) et cette survie ont un prix, et d’en préciser le coût et les conditions. L’avons-nous fait concrètement ? Non. Outre le manque de moyens et les tergiversations politiques quant à un indispensable parcours d’intégration, nous sommes coincés entre l’incapacité des tenants de « nos valeurs » à les énumérer clairement ou même à admettre que les musulmans peuvent les adopter, et le refus des tenants d’un multiculturalisme béat d’imposer celles-ci sous prétexte que l’Allemagne peut parfaitement absorber ce million de réfugiés forcément enthousiastes et bienveillants qu’ils imaginent volontiers gambadant dans les prés, une Dortmund à la main, avec la Mélodie du Bonheur comme bande-son.

Des médias qui tronquent les faits
Le traitement médiatique, intellectuel et politique de la razzia de Cologne est aussi révélateur de l’opposition improductive entre ces deux camps retranchés. Ainsi, dès que les agressions ont été divulguées, les « antiréfugiés » se sont empressés de gonfler toute preuve de la présence de demandeurs d’asile sur la place. Par opportunisme ou par négligence, des médias leur ont donné du grain à moudre.

Exemple. Des policiers de Cologne ont révélé que lorsqu’ils sont venus rétablir l’ordre sur la place de la Cathédrale, un demandeur d’asile a déchiré son permis de séjour en leur lançant, goguenard, qu’il en recevra un autre le lendemain ; un autre leur a crié qu’ils devaient être gentils avec lui, parce qu’Angela Merkel l’avait invité en Allemagne. Les deux étaient apparemment bourrés. Bild a monté ces cas isolés en épingle, aussitôt suivi par quelques autres journaux avides de sensation, alimentant ainsi l’idée que les viols et attouchements étaient (tous) le fait de réfugiés et que ceux-ci méprisaient l’asile qui leur était offert. Or, à ce moment-là, l’on ne savait même pas si ces deux personnes avaient commis des actes graves (hormis les insultes aux policiers). Ni s’il y avait réellement beaucoup de réfugiés devant le Dom de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre.

Deux jours plus tard, on apprenait aussi qu’une des personnes arrêtées suite à la nuit d’épouvante avait sur elle un aide-mémoire avec la traduction en allemand de phrases comme « je veux baiser », mais aussi « je veux te baiser à mort » (« ich wil toten dich ficken[d] »). Dans sa version en ligne, le journal néerlandophone belge Het Nieuwsblad a cru bon de traduire cela en un titre radicalement assassin ; « Je veux baiser, je te tue ». Le lecteur aura déduit que certains des agresseurs avaient des velléités de meurtre. Or, sur le papier retrouvé — pourtant publié par le journal —, la phrase qui suit dit : « Je veux t’embrasser à mort » (« Ich wil toten dich küssen[d] »). On ne tue pas une femme littéralement en la couvrant de baisers. D’une expression passionnelle assez crue, le journal a fait une menace de meurtre. Les xénophobes ont jubilé. Des journaux francophones ont, au contraire, fait silence sur les expressions d’amour mortel.

Chez les Bisounours, certains ont tenté de nier l’évidence quand elle est apparue, à savoir que pratiquement tous les agresseurs étaient d’origine maghrébine ou moyen-orientale. La question s’est même posée de l’utilisation de ces critères. Ainsi, la modératrice de la ZDF Dunja Hayali a affirmé que « ce n’étaient pas des étrangers qui ont agressé les femmes, mais des trous du cul ». La question de la nationalité ou de l’origine arabe ou moyen-orientale d’agresseurs présumés n’est bien sûr pertinente que lorsque celles-ci sont constitutives de la causalité des faits. Mais c’est le cas ici. Pratiquement tous les agresseurs étaient des immigrants du Maghreb ou du Mashreq(3), souvent arrivés récemment. Leur comportement et l’ampleur des attouchements indésirés étaient totalement inédits en Europe. Il serait foldingue de conclure à un hasard.

Les chiffres ont bon dos
Les détails sur les personnes arrêtées donnés par le gouvernement ont également été manipulés par les deux camps. Vendredi dernier, les autorités allemandes révélaient que sur les 31 (premières) personnes identifiées(5) par la police fédérale suite aux méfaits de la Saint-Sylvestre, il y avait 9 Algériens, 8 Marocains, 5 Iraniens, 4 Syriens, 2 Allemands, 1 Irakien, 1 Serbe et un Américain. Et que parmi eux, il y avait 18 demandeurs d’asile (soit plus de la moitié).

Les uns ont immédiatement brandi ce chiffre comme preuve que l’accueil des réfugiés était la cause des excès de la Saint-Sylvestre alors qu’aucun des 18 demandeurs d’asile n’était, selon les autorités allemandes, poursuivi pour agression sexuelle.

Les autres sont partis de ce même constat partiel pour affirmer qu’il n’y avait pas de réfugiés parmi les assaillants sexuels. C’était aussi prématuré.

D’après Die Welt, ce lundi, la police a légèrement modifié les chiffres, ils sont désormais 22 demandeurs d’asile et non 18, sur les 32 identifiés par de la police fédérale — un citoyen allemand s’y étant ajouté. À ceux-là s’additionnent les personnes identifiées par la police locale de Cologne : 23 personnes, dont 10 demandeurs d’asile et 9 autres en séjour illégal. Dans ce groupe-là, les Maghrébins sont également plus nombreux que les Moyen-orientaux.

Avions-nous besoin de ces dénis ? Non. Il y avait un moyen simple de contrer l’amalgame fait par les « antiréfugiés » : en admettant que 1.000 demandeurs d’asile se seraient rendus coupables de vols, viols ou agressions sexuelles ce soir-là dans toute l’Allemagne, cela représenterait 0,1 % des migrants arrivés récemment dans le pays. On ne peut remettre en question l’accueil de 99,9 % de réfugiés pour 0,1 % de salopards. À titre de comparaison, 0,12 % des résidents français sont actuellement derrière les barreaux ou font l’objet d’une autre mesure d’arrêt.

Ces réfugiées que tout le monde a oubliées
Il est étonnant aussi que personne n’ait relevé que parmi les réfugiés en général, il y a des femmes, et que celles-ci sont également susceptibles d’être victimes d’agressions dans les centres de réfugiés, par exemple. Sans compter que sur la route infernale d’Alep à Cologne, des femmes et des enfants ont apparemment subi des sévices sexuels comme le raconte cet article de Buzzfeed, un sujet apparemment tabou pour des ONG débordées. À noter que dans les violences évoquées, des Européens seraient (aussi) impliqués.

Le pire, c’est qu’arrivées ici, espérant enfin un peu de sécurité, ces femmes se retrouvent amalgamées, par certains, aux agresseurs de Cologne ! Et particulièrement par ceux qui ne se sont découverts féministes transis que parce que cela leur permettait de noircir les réfugiés. Le reste de l’année, ils oublient de l’être et trouvent que la place de la femme est au foyer, pour élever les enfants, en vertu de sa fonction reproductive.

Abus de contextualisation
Certaines féministes de gauche sont rapidement montées au créneau en rappelant que les Européens n’ont, au quotidien, pas grand-chose à envier aux brutes immigrées de la Saint-Sylvestre. D’après l’Agence européenne pour les Droits fondamentaux (FRA), 60 % des Allemandes ont en effet subi une forme ou une autre de harcèlement sexuel depuis leurs 15 ans. Quelque 35 % d’entre elles ont subi des violences, dont 20 % de la part de leur propre partenaire. Pour 15 % d’Allemandes, ces violences étaient sexuelles. Et 13 % d’entre elles en ont subi avant l’âge de 15 ans. C’est encore pire en Belgique ou en France.

Si ce rappel remet les choses en contexte — les médias oublient souvent d’en parler —, certain-e-s en abusent pour minimiser les événements de Cologne. C’est une façon tragique d’éluder la question principale : que faisons-nous pour prévenir d’autres agressions de masse sachant que le profil « immigré récent » y joue un rôle déterminant et suppose une approche particulière ?

Plusieurs féministes se sont aussi rapidement insurgées contre les propos de la maire de Cologne qui s’est permis de donner aux femmes des consignes de comportement dans les lieux très fréquentés (mettre une distance d’un bras entre soi et les hommes inconnus), donnant l’impression que celles-ci étaient quelque part responsables des agressions dont elles avaient été victimes.

Mais sur le fond, la maire de Cologne n’avait pas tort : les femmes sont effectivement des cibles dans des rassemblements où les hommes dominent et où l’effet de groupe s’ajoute à celui de l’alcool, ou de drogues. Elles le savent et elles agissent en conséquence. Toujours selon l’étude de la FRA, au cours des 12 mois précédant le sondage, 44 % des Allemandes disent avoir évité certains lieux ou certaines situations pour se protéger. Elles étaient 53 % en Europe, 61 % en Belgique et 69 % en Irlande (!) — contre 21 % en Slovénie ou 33 % en Roumanie ; les pays sûrs ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

Une telle réalité ne peut être un tabou. Quand une mère dit à sa fille de ne pas aller seule dans le bas de la ville (de Bruxelles, par exemple) en microjupe avec un décolleté pigeonnant, ce n’est pas une insulte aux droits de la femme, ni un soupçon de provocation à son égard. C’est un souci et une prévention légitimes. Et le résultat logique et nécessaire de la prédation croissante des hommes en général et de leur incapacité, ici, en 2016, de comprendre le mot respect.

L’égalité du respect ou le respect de l’égalité ?
Ce qui nous amène aux « cours de respect des femmes » annoncés par le Secrétaire d’État belge aux Migrations Theo Francken. Bien sûr, il est dans le camp d’Orban plutôt que dans celui de Merkel. Bien sûr, il a eu des propos xénophobes envers les Nord-Africains — pour lesquels il s’est excusé. Et bien sûr, il a saisi l’occasion donnée par ce « Tahrir allemand » pour sortir une mesure électoralement profitable de son chapeau.

Il est en plus parti du principe qu’il y avait un déficit de respect de la femme chez « les Arabes ». Pourtant, dans notre pays, où habitent à peine 5 ou 6 % de musulmans, 22 % des femmes ont été battues par au moins un de leurs partenaires, et 9 % d’entre elles ont subi des violences sexuelles dans leur couple (toujours selon l’étude FRA).

La ministre francophone belge de l’Égalité des Chances Isabelle Simonis a immédiatement exprimé son rejet de la proposition de Theo Francken qu’elle a carrément qualifiée de quasi-raciste (tant qu’à faire). Les femmes n’auraient pas besoin de respect, mais bien d’égalité a-t-elle asséné. Mais est-ce si différent ? Peut-il y avoir respect sans égalité, ou égalité sans respect ? Est-ce vraiment le moment de jouer sur les mots ?

Même si la Belgique est déjà incapable de fournir un cours d’intégration à plus d’un tiers des primoarrivants à Bruxelles, et même s’il semble dès lors illusoire d’organiser rapidement et efficacement ce cours supplémentaire, la moindre des choses est de reconnaître sa nécessité. Ça peut permettre de chercher des synergies pour l’organiser avec le monde associatif. C’est apparemment déjà ce qui se passe dans certains centres de réfugiés. Il semble plus difficile de trouver des synergies entre le pouvoir fédéral et les entités fédérées.

Pourtant, plutôt que de fonctionner dans l’opposition systématique sous prétexte que la N-VA est au fédéral et son ennemi juré, le PS, en Communauté française, on attend que les partis soient au-dessus de ça et se rencontrent sur des propositions concrètes et efficaces. C’est urgent.

Car, quand on voit un primoarrivant se promener dans Cologne avec des propositions sexuelles traduites en allemand, on se dit qu’il a dû imaginer qu’il suffit de dire à une Allemande qu’on veut baiser pour que ça arrive. On découvre ainsi les illusions qu’il se fait sur la « facilité » des femmes européennes (peut-être parce qu’on lui en a raconté « de belles » sur les Colognaises au carnaval). Et l’incompréhension totale de notre façon de fonctionner, de notre rapport à la sexualité, de nos principes, et accessoirement, de notre difficulté à respecter ces principes nous-mêmes(4).

Si les primoarrivants sont aussi mal informés, il faut rapidement mettre en place une (in)formation sur l’égalité des sexes, qui explique aussi nos mœurs, la relation entre les sexes, le droit à l’homosexualité, l’IVG (d’ailleurs tolérée en islam jusqu’à 4 mois — l’âge où Dieu insuffle l’âme — par certains imams ; étonnant, non ?), les relations sexuelles avant le mariage ou encore pourquoi nous exigeons la liberté de flirter entre personnes consentantes dans la rue, et l’interdiction de harceler des personnes pour flirter avec elles.

Ce qui nous semble évident est absolument nouveau pour beaucoup de primoarrivants. Nous devons penser la prévention en conséquence.

Qui relèvera ce défi colossal ?
Depuis une semaine, on dépense une énergie folle à imaginer et à soutenir des positions séduisantes pour des publics conquis, et opposés. On les brandit lors de débats télévisés qui n’aboutissent qu’à un constat d’opposition et donc à l’impuissance. Or, nous sommes confrontés à des défis inédits en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Le terrorisme et les réfugiés ne font que s’ajouter à la perte de repères et au rejet de la morale. Nous vivons dans une société qui ne se comprend plus elle-même, qui est même devenue impuissante à se décrire, à s’accorder sur ses normes, et à respecter les valeurs que nous prônons et vendons comme universelles. Nous ne parvenons plus à penser la justice sociale, et la montée des populismes n’est que la suite logique de ce capharnaüm.

Dans ce cadre, l’afflux de réfugiés est à la fois un atout potentiel (notamment contre le vieillissement de la population) et un danger. Ce sont nos gouvernants qui, par leurs actes et le refus des solutions faciles et de messages séducteurs, feront pencher la balance dans un sens ou l’autre. C’est aux citoyens d’exiger d’eux qu’ils quittent le champ idéologique pour s’engager concrètement, au-delà des oppositions politiques désormais grégaires. Peu importe si on s’empoigne sur les sujets économiques ou sur les pouvoirs régionaux, pour autant qu’on parvienne à lancer et entretenir un débat serein sur les deux thèmes les plus sensibles, voire explosifs (si j’ose dire) : le terrorisme et les réfugiés.

La société de rupture que les politiciens, les intellectuels, les médias ont laissé se créer est d’une nocivité croissante. Les textes fondateurs des droits de l’homme « à l’européenne » sont déjà régulièrement négligés — le débat sur la déchéance de la nationalité en France montre que ce n’est plus une exclusivité de droite où, par ailleurs, certaines voix s’élèvent pour réduire la portée de la Convention de Genève sur le droit des réfugiés. Or, celle-ci ne peut être désactivée, même partiellement, dans le but de refuser l’asile qui fait partie de nos valeurs fondamentales, celles qui sont clairement énoncées dans nos législations, nos constitutions, et le Traité de Lisbonne. Faute de quoi, nous trahissons ces valeurs nous-mêmes : l’asile en est probablement l’une des plus nobles, des plus fondamentales.

Mais ce droit ne peut pas, non plus, servir ceux qui ne viennent en Europe que pour détruire nos libertés. Ils nous imposent de réagir fermement.

Il y aura encore des chocs, des problèmes et des drames. Nous aurons besoin de politiciens courageux, au sang froid, prêts à remettre la pédagogie et l’ouverture à la mode. Et surtout, dotés d’un sens des responsabilités qui a cruellement manqué.

Les politiques se plaignent souvent qu’ils ne peuvent plus modifier grand-chose dans nos sociétés, régies par les marchés et par l’Union européenne. Eh bien, ils ont l’occasion, ici, de montrer de quel bois ils sont faits. Ne les jugeons plus sur leurs déclarations et leurs apparentes bonnes idées du jour, mais sur leur réalisme et leur efficacité.

  1. Place du Caire notamment connue pour des viols groupés de femmes en public.
  2. Cette analyse coïncide avec celle de Laurence Dhondt dans Le Vif que j’ai lu après avoir rédigé ce paragraphe et dont je ne partage pas totalement l’analyse.
  3. Moyen-Orient.
  4. Nous prônons le rejet de la femme objet, mais on voit des femmes dénudées et attirante dans toutes les pubs et les clips musicaux.
  5. Mise à jour suite à une remarque fondée d’un commentateur (merci) : les chiffres ne concernaient pas les personnes interpellées ou arrêtées mais bien identifiées.

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Catégories :Asile et immigration, Belgique, Europe, Flandre, Wallonie

210 réponses

  1. Cher Marcel, vous croyez vraiment qu’en leur disant que chez nous, les femmes sont libres, qu’elles ont les mêmes droits que les hommes qu’elles ont droit au respect, va changer leur mentalité ? Et bien, moi, en tant que femme, je n’y crois pas, et depuis quelques années, dans mon propre pays, j’ai peur, peur de sortir le soir seule, peur d’aller au cinéma seule, une espèce de peur indéfinissable, de l’insécurité. Comment pouvez-vous ressentir en étant un homme ce que nous éprouvons nous les femmes quand nous entendons et voyons des choses comme celle qui s’est passée à Cologne? Quand nous voyons et entendons comment sont traitées les femmes dans les pays arabes, dans les pays en guerre?

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    • Je connais des jeunes filles qui ont pas mal d’amis « musulmans » et se sentent tout à fait en sécurité avec eux. C’est donc possible. Il faut y travailler. Ça implique d’ouvrir les yeux mais aussi de ne pas se laisser happer par la panique. Par ailleurs, ce n’est pas à valeur scientifique, mais je connais pas mal de femmes arabes qui portent la culotte à la maison.

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      • Il n’y a rien de contradictoire dans le fait que des femmes « portent la culotte » dans les foyers d’une société donnée, voire y exercent carrément une tyrannie innommable, et que parallèlement, le rôle de « la femme » dans l’espace public soit réduit voire carrément réprimé.

        C’est une sorte de « distribution des rôles » qui est même assez courante d’un point de vue global et a eu cours dans certaines parties de l’Europe pendant longtemps.

        Qu’on y adhère ou pas est une chose, mais analyser la situation des femmes dans certaines sociétés sous un angle purement « victimaire » occidento-centré ne peut que mener à des erreurs. Dans bien des cas, les femmes concernées de ces sociétés ne se considèrent absolument pas comme des victimes et, pire, exerçant souvent un quasi-monopole éducatif dans la prime enfance, sont les premiers vecteurs de conservatisme.

        On oublie parfois que ces « jeunes mâles déchaînés » jouent parfois le « rôle d’homme » que leur ont inculqué leurs mères, leurs tantes et leurs soeurs ainées et que ces dernières ne se précipiteront pas dans la « solidarité féminine » envers les « dépravées occidentales », ayant d’ailleurs été celles qui leur enseignaient à foison des qualificatifs fleuris et autres croyances sur la femme occidentale.

        Concernant cette peur qu’Ergo décrit, elle peut parfaitement être ressentie par des hommes petits, timides, peu sûr d’eux, âgés, infirmes, malades, etc. Il y a juste que si un homme déclare ça sans avoir une excuse d’infirmité, d’âge ou de maladie, il passe pour une mauviette… Que savez-vous de ce qui se passe dans la tête des « hommes » comme s’ils pensaient tous la même chose? Je sais ce qu’il se passe dans la mienne mais quant à savoir ce qu’il y a dans la tête « des hommes » parce que j’en suis un, j’essaie quand même d’être prudent.

        Ne confondons pas tout.

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        • « ces dernières ne se précipiteront pas dans la « solidarité féminine » envers les « dépravées occidentales » »

          Certes, mais on voit des femmes dénudées et attirante dans toutes les pubs et les clips musicaux des fêtes de la dépravation. Heureusement, la morale nous vient de Syrie : nos rues seront désormais bien tenues. Plus de femmes seules dans notre vivre-ensemble exclusivement masculin, après 8:00 du soir.

          À l’occident dépravé et déboussolé, l’Islam fournit une boussole.

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        • @Pfff : « Certes, mais on voit des femmes dénudées et attirante dans toutes les pubs et les clips musicaux des fêtes de la dépravation. » Les fêtes de la dépravation ! Quel langage délicieusement intégriste !

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        • @Pfff : « Certes, mais on voit des femmes dénudées et attiranteS dans toutes les pubs et les clips musicaux des fêtes de la dépravation. » Pourquoi « attirantes », Pfff ? Ne pouvez-vous vous contenter du seul plaisir esthétique ? Seriez-vous en train de dévoiler une partie de votre lubricité ? Ah non, vous ne parliez pas de vous ; vous vouliez seulement parler de ces immigrants supposés libérés de leur carcan culturel et laissant libre cours à leurs pulsions ?
          @Pfff : « À l’occident dépravé et déboussolé, l’Islam fournit une boussole. » Non, pas l’Islam. Vous vouliez évidemment dire : « l’intégrisme ».
          Avez-vous vu ces horreurs de tous ces dépravés de Rubens, Poussin, Lebrun, Fragonard, Le Carravage, Velasquez, Watteau, Renoir, Courbet, Degas, Gauguin, Manet, Modigliani, et j’en passe (énormément) … :
          http://masmoulin.blog.lemonde.fr/2012/02/08/le-nu-dans-l%E2%80%99art-%E2%80%93-partie-3-%E2%80%93-les-peintres-classiques-baroques-ou-rococo-du-17eme-siecle/
          http://www.reproduction-tableaux.fr/6-les-nus
          Dépravation ! Qu’en dit le Pape ?
          Et vous avez vu ça :
          http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/peinture/le-corps-decouvert-dans-lart-arabe-exposition-prolongee-88155
          Scandaleux !

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        • @Pfff : « Eridan, j’espère que vous avez compris que c’était ironique ». Votre attente implique une.réponse. Que voici : oui. Et mon commentaire était du même acabit ; je voulais dire que, devant ces sujets, les intégrismes de toutes origines ont des réactions fort similaires. Je ne suis pas sûr d’adhérer à tout ce qui s’écrit sur le site, mais cette page de Slate aborde le sujet d’une manière intéressante :
          http://www.slate.fr/story/97995/grande-crispation-religieuse
          Toujours à propose de l’intégrisme :
          http://www.lemondedesreligions.fr/savoir/la-nouvelle-croisade-des-catholiques-integristes-04-10-2013-3426_110.php
          Il n’y a pas que l’Islam qui parle de « dépravation » et de proposer une « boussole ». Comme l’écrit Henri Tincq, les catholiques identitaires aussi sont de plus en plus visibles ; à la fois par effet de réaction, mais aussi d’entraînement.
          Dans le registre de l’esthétisme, je me permets d’ajouter encore une référence :
          http://www.protestantismeetimages.com/Les-reprises-de-la-Cene-de-Vinci.html
          (j’aime bien la Cène de Renée Cox ; et celle de Girbaud contre laquelle la Conférence des évêques de France a déposé plainte ; pas moins ; boussole ! ).

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        • « j’aime bien la Cène de Renée Cox ; et celle de Girbaud contre laquelle la Conférence des évêques de France a déposé plainte ; pas moins ; boussole  »

          C’est parce que vous êtes une Lumière, sans doute.

          Remarquez que l’on passe

          1. de la maitrise d’un art (peinture) à la maitrise d’un appareillage technique (photographie)
          2. de l’art à la provoc
          3. de la spiritualité au commerce (de l’art ou des frippes)
          4. de l’intelligence au concept

          Vous avez choisi la provoc ; vous avez gagné : je vous méprise un peu.

          Je cherche vainement à atténuer mon propos, à trouver des mots moins clivants…

          Surtout que c’est la semaine de grand deuil de la rebellitude en peau de lapin :

          « Or il n’y a plus ni métier ni maîtrise en arts plastiques. »

          http://www.lefigaro.fr/culture/2011/03/08/03004-20110308ARTFIG00483-la-charge-de-jean-clair-contre-les-derives-de-l-art.php

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        • « Je ne suis pas sûr d’adhérer à tout ce qui s’écrit sur le site, mais cette page de Slate aborde le sujet d’une manière intéressante »

          Et bien, voilà qui appelle une réponse en retour.

          Voilà ce que dit Slate

          « Qu’a dit exactement André Malraux sur le retour du religieux au XXIe siècle? Dès l’année 1955, il avait déclaré, dans une interview restée célèbre: «Le problème capital de la fin de siècle sera le problème religieux.» Plus tard, invité à préciser son propos, il a ajouté:

          «On m’a fait dire que le XXIe siècle sera religieux. Je n’ai jamais dit cela bien entendu, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain, mais je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire.» »

          Merci, Slate, de rétablir la vérité sur Malraux et la citation tronquée.

          Je peux même vous aider à préciser la pensée de Malraux sur le sujet, de beaucoup.

          Voici ce que Malraux disait de l’Islam :

          http://www.malraux.org/index.php/textesenligne/1116-islam1956.html

          (…)

          « C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. »

          (…)

          « Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis «musulmane» je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet »

          (…)

          « Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution.

          André Malraux, le 3 juin 1956. « 

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        • Quant au Monde des religions, je ne répondrai pas à l’Immonde, journal anti-catholique (Beuve-Mery doit se retourner dans sa tombe), racheté par Pierre Bergé, protestant, militant patriote (homo-)sexuel, fanatique obsessionnel de la théorie du genre, du transhumanisme, prosélyte de l’aberration, qui vomit partout sa haine baveuse du catholicisme (quand ce ne sont pas des appels au meurtre) et dont on peut suivre la ligne éditoriale comme la trace de la limace.

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        • respect Pfff, si c’est de vous:

          « qui vomit partout sa haine baveuse[…]et dont on peut suivre la ligne éditoriale comme la trace de la limace. »

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    • Il y a déjà quelque temps que Arno a dit dans une interview du journal le soir qu’il ne sortait plus dans son quartier après dix heures du « soir » et il ne parlait pas d’arabes, de réfugiés ou des de sdf.

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    • On devrait envoyer … enfermer … M Sel 15 jours dans un centre fermé avec les migrants pour qu’il prenne physiquement conscience des réalités dont il nous bassine ici !
      Plus on met de sel dans la soupe et plus elle sera salée jusqu’à devenir inmageable … c’est aussi simple que ça et pas besoin d’explications longues et faramineuses pour le comprendre !
      Moi aussi je trouve dommage que l’extrême-droite se saississe de ces faits pour progresser mais je trouve encore plus dommage qu’il n’y ait qu’elle qui réagisse !

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    • Si on ne commence pas à expliquer et à discuter, il n’y aura aucune chance que les choses s’améliorent. Cela permet aussi d’en reparler pour les résidents et indigènes, une piqûre de rappel ne fait jamais de mal sur ces sujets (comme le rappelle encore un récent fait divers de tabassage par un avocat de Lasne).

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  2. …ah, oui, bien contextualisé. 😉 .Cela me rappelle les débats lors de cette agression à Bruxelles (coups de couteau gare Centrale) et la « sortie » (hélas prématurée…) du juge de la Jeunesse (de mémoire: Monsieur Velge?) . Il signalait l’extrême difficulté de gérer cette population de jeunes -belges, « légalement »-, mais issus de l’immigration maghrébine (chiffres qui devaient tourner autour des 97.4 pour-cents); « on » a hurlé au racisme. Injure à l’homme (on ne peut plus humaniste)…et négation du problème, lui…très réel….et toujours non abordé.

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    • Il,y a une rue Georgin en mémoire d’ un professeur qui collait des affiches fdf et qui a été assassiné par des flamingants il,y a quelque temps. On n’est tranquille nulle part et on voit que de nos jours on est passé d’incidents isolés à des incidents de masse. Est-ce qu’ils se sont coordonnés grâce aux gsm ? On progresse… dans le mal plus que dans le bien pcq les gouvernants sont dépassés.

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    • Pour complément, le jeune belge assassiné à la gare centrale par quelques coups de couteaux, ne l’a précisément PAS été par de « jeunes maghrébins » (ou arabes). Négation du problème ou généralisation abusive: les imprécisions, les mensonges, les amalgames… et la désinformation, à cause de trop d’information?

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  3. Votre texte est très bien, mais tant qu’il n’y aura pas un programme politique ou judiciaire clair qui punisse vraiment le harcèlement sexuel, il n’y aura pas de changement notable dans le comportement des hommes en général.

    Lorsque vous citez: « 9 % d’entre elles ont subi des violences sexuelles dans leur couple (toujours selon l’étude FRA) », ces chiffres montrent celles qui ont osé porter plainte. Vous pouvez facilement multiplier ces chiffres par 10, car quand j’ai porté plainte pour ce genre d’abus, même mon avocat m’a demandé de retirer ma plainte, car j’allais perdre le procès. Ce qui a été le cas, même si la juge était une femme et en a appelé à la « solidarité féminine »! Or, l’avocat de la partie adverse a été d’une telle virulence et le procureur tellement mou que je me suis sentie violée une deuxième fois.

    Beaucoup de victimes perdent leur procès, faute de preuve et le bourreau a toujours un très bon avocat, d’une part, mais s’attaque toujours à une victime plus faible.

    La seule chose que je puisse recommander aux victimes, c’est de se défendre différemment, quitte à faire un petit moment en tôle!

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    • Non, les chiffres sont basés sur un sondage où l’anonymat était garanti. Il est probable que ceux-ci soient nettement plus fiables que ceux des plaintes parce qu’en effet, les femmes hésitent à porter plainte. On l’a encore vu à Cologne, certaines ont mis des jours à se manifester.

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      • Selon la LAVI – qui est une institution étatique pour l’aide aux victimes – 8% des femmes vivant avec des conjoints qui les maltraitent portent plaintes. Et même si la LAVI nous donne un avocat que l’on peut choisir, cette institution sait que sans preuve formelle, la victime sera humiliée par la justice.

        Je ne sors pas ces chiffres au hasard.

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        • Geneghys, si 10 fois plus que les 9% de victimes de violence le sont de fait, nous arrivons à un chiffre de 90% de victimes de violence « conjugale »… ce qui peut me sembler exagéré ;-).
          D’autre part, il existe aussi des « victimes de violence » dans l’autre sens.

          La seule solution raisonnable me semble être, avant tout, de lutter contre TOUTE violence.
          L’évolution actuelle me sembler montrer qu’on est loin du compte!

          Ceci n’empêche pas que, en luttant contre la violence faite aux femmes (de loin la plus courante), on lutte aussi ( accessoirement, si j’ose dire), dans l’autre sens, aux violences faites aux hommes.

          Bien entendu, je ne pense pas QUE aux violences physiques. Les violences verbales ou morales ne sont pas négligeables pour autant.

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        • @ Lachmoneky
          J’ai écrit que sur 100 cas de violences conjugales, seul 8% sont dénoncés à la police. Ce qui ne veut pas dire que sur 100 couples, il y a 90% d’hommes qui abusent de leur femme. Il y a une différence ! Et croyez-le ou non, mais lorsque vous passez à la moulinette des flics et de la justice, vous avez compris votre douleur. Surtout si vous n’avez pas contacté des témoins lors de ces agressions qui sont souvent le fait de manipulateurs pervers-narcissiques.

          Même les avocates – qui ont pourtant de la bouteille – ne croient pas à la justice. Si il y a coups et constat fait par un médecin, peut-être alors que là, vous avez une petite chance de vous en sortir. Quoiqu’on vous demandera encore pourquoi vous n’avez pas quitté votre propre domicile.

          M’enfin ! trop douloureux pour en re-parler et pour la prochaine fois, je sais seulement à quoi m’en tenir. Mais je n’en appellerai plus jamais à la justice !

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      • Ces chiffres ne reflètent que le ressenti des femmes, pas une réalité mesurable du danger qu’elles encourrent. Je ne suis pas certain que la Roumanie soit effectivement plus sûre que la Belgique ou que l’Irlande soit plus dangereuse, même si ce n’est pas impossible.
        Car le sentiment d’insécurité est directement proportionnel au ramdam qu’en font les medias.

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        • Oui, c’est probablement vrai. Cela étant, le ressenti des femmes roumaines est qu’elles déclarent se sentir effectivement plus en sécurité. Ce n’est pas le cas, par exemple, en Grève ou en Bulgarie.

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  4. Bien vu Marcel, article dans lequel tout est dit sans tabou…Et cela tire dans toutes les directions.
    Pour ma part, rien ne m’insupporte plus que ceux qui vont jusqu’à nier les faits…même si l’on peut comprendre aisément pourquoi il le font !
    Décidément, j’aime votre façon d’appeler un chat un chat.

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  5. Je suis totalement d’accord avec Marcel et cela fait des mois que je parle des risques qui s’accumulent mais je ne pensais sincèrement pas que les premiers dérapages de masse iraient si vite.

    Ici: le texte d’une proposition pour essayer de gérer cette situation au lieu de laisser pourir ce qui va inévitablement très vite dégénérer car au vu du Nouvel An, je crains désormais que les révoltes dans les structures d’accueil ne se multiplient (il y en a déjà eu mais elles sont encore cachées) et que l’on assiste désormais à des scènes de pillage à terme (exportation aussi de ce certains ont vécu ou expérimenté là-bas).
    Ne nous leurrons pas, entasser 80 à 90% d’hommes jeunes dans l’incertitude et le désoeuvrement, cela a toujours mal tourné, peu importe l’origine. Sans les mensonges des associations, cette réalité aurait pu être prise en compte et des mesures prises car des groupes de migrants en famille ne se gèrent pas comme des groupes d’individus majoritairement masculins et jeunes.
    Si jamais ils se montent la tête les uns et les autres mais aussi avec cet accès facile à l’alcool, des craintes plus qu’objectives sont à avoir d’autant on ne leur propose rien du tout, juste d’attendre pour voir.

    Pendant ce temps, en Syrie et en Irak, les abandonnés sont livrés au pire de ce que l’humain est capable et je crains énormément l’impact psychologique de ce sentiment de culpabilité envers ce qu’ils ont fait pour être ici et son cortège de conséquences.

    https://hcrepin.wordpress.com/2015/11/18/la-vraie-crise-humanitaire-invisible-et-silencieuse-vue-de-belgique/

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  6. « C’est aux citoyens d’exiger d’eux qu’ils quittent le champ idéologique pour s’engager concrètement, au-delà des oppositions politiques désormais grégaires. »

    Comment pourrais-je ne pas vous suivre totalement sur une telle affirmation ? Sur l’essentiel de ce post d’ailleurs ?

    Le pragmatisme, le légalisme, le parler vrai, sans récupérations d’aucunes sortes.
    Le pragmatisme contre l’idéologie qui, aujourd’hui, est devenu le refuge de toutes les impostures …
    Le légalisme contre le dictat de l’émotionnel et les tentations populistes à la Sarko …
    Le parler vrai contre une langue de bois qui n’a que trop duré …

    Bref, si l’on applique un tel programme, je crains qu’il ne nous faille d’abord virer plus de 80% de notre classe politique actuelle, engluée qu’elle est précisément dans la posture idéologique, dans la tentation de l’émotionnel et dans la langue de bois. Et qui, on ne le répètera jamais assez, est surtout devenue une mérule qui se nourrit de nos institutions démocratiques à grands renforts de cumuls, de petits arrangements entre amis, de conflits d’intérêts de toute nature (à commencer par celui qui voit les membres d’exécutifs, par ailleurs députés, légiférer sur les règles et les émoluments qu’ils s’appliquent).

    L’Allemagne aujourd’hui se prend ces défis en pleine figure, mais c’est à vrai dire surtout la France qui, bien plus encore, devrait en prendre la mesure. Et que dire de notre petite Belgique? Qu’il suffise de considérer le débat qui fait rage à Paris depuis hier sur la nécessité, ou non, d’organiser une primaire au PS. Voilà qui en dit long sur l’état de la démocratie française … et le pire, c’est que c’est encore plus délirant à droite.

    En somme, la crise des réfugiés ne fait que nous révéler notre véritable image. Les institutions romaines étaient déjà décadentes depuis de belle lurette, mais ce sont les incursions dites « barbares » qui auront fini par sonner l’hallali. Et ce quand bien même, anachronique, s’est élevé au Ve siècle une figure telle que Stilichon !

    Qui est aujourd’hui notre Stilichon (sans jeu de mots) ? Boèce, ça on sait, c’est notre ami Marcel … mais Stilichon ?

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    • Inspirons-nous du testament de Stéphane Hessel…

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      • « Les indignés sont des menteurs. » Nietzsche

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        • =Car les indigènes de la république ne sont pas des nôtres. = F.N.

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        • « Car c’est la règle des règles, la loi générale des lois : chacun doit observer celles du lieu où il se trouve :

          On doit obéir aux lois de son pays. »

          Montaigne, Essais

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        • « chacun doit observer celles du lieu où il se trouve »
          sacré michou sur son cheval ou dans sa tour d’y voir à observer la crise des jambons syriens flottants
          (in freddy la teigne)

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        • Uit’,

          Vous avez vu l’intervention (en sous-marin) des indigènes dans le débat Finkie-Cohn-Bendit (enfin un bon débat, avec deux personnes intelligentes – à mon avis, c’est le secret d’un bon débat : une seule personne intelligente ou pas de personne intelligente, et le débat est tout de suite beaucoup moins bien) ?
          Entrisme et comportement indigne de cette bonne femme.
          Tombereau d’insultes, suivi d’intimidation.

          Si j’étais Marcel, j’en aurais conclu, comme toujours : il y a encore du boulot.

          Mais outre que je trouve cela un brin paternaliste, je n’y crois tellement pas.

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        • @Pfff:

          comme vous en avez parlé j’ai regardé ce que vous appelez un débat, perso je n’en ai pas vu, à moins que l’on puisse trouver qu’il y ait débat entre deux personnes qui professent les même idées insipides auxquelles du reste je souscrit volontier, l’une avec pessimisme ménopausé et l’autre, optimisme un peu viagreux avec moins d’épouvantail sioniste…

          « Entrisme et comportement indigne de cette bonne femme.
          Tombereau d’insultes, suivi d’intimidation. »

          j’ai pas vraiment retenu de quoi la gonze parlait (42e min) sauf sa question à finkie après de longues minutes quasi ininterrompue de con textualisation franco-musulmane:
          « êtes-vous conscient que vous faites mal à la france? »
          bon il n’a pas répondu oui à la question, il n’a pas dit non non plus… en tout cas pas débattu.
          quelque part ailleurs il a préciser qu’il était le fruit de l’assimilation, ailleurs qu’il n’était pas bi-national,…
          quant à buck dany en réponse à l’autre sur molenbec, suis pas sûr que son concept de mafia djihadiste menant la tarentèle titcholienne dans le village de molenbeek soit plus pertinente que l’assimilation finkïaise de molenbec à une banlieue beurre en zone de non-droit.

          autre « Entrisme et comportement indigne […]
          Tombereau d’insultes, suivi d’intimidation », encore plus long :

          http://www.islametinfo.fr/2016/01/16/francois-burgat-un-bon-musulman-pour-les-francais-cest-musulman-qui-nest-plus-musulman/

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  7. « Angela Merkel a prôné l’accueil des réfugiés, espérant que les autres pays membres suivent. Or, la plupart d’entre eux ont rapidement lâché l’Allemagne — et notamment des pays, à l’Est, qui lui doivent leur croissance économique actuelle. »
    Vous savez Marcel, personne n’a demandé à Merkel d’instaurer « Allemagne portes ouvertes » et accepter une horde de 1.200.000 réfugiés dans l’année et les autres pays n’étaient certainement pas tenus de suivre son exemple et grand bien leur en a pris.
    Tout ça revient à dire qu’il y a un monde de différence entre ces réfugiés musulmans et notre culture occidentale et qu’au départ il y avait lieu de s’impliquer dans cet accueil avec une prudence de Sioux. Mais l’Allemagne a voulu casser ce mythe et jouer aux grands humanistes en prônant l’exemple aux autres pays. On aurait bien proposé Merkel pour le prix Nobel et tout le monde a jeté la pierre sur « l’infâme » Orban qui voulait seulement protéger les frontières extérieures de l’UE. Celui ci finalement se trouve avoir raison pour sa clairvoyance, car ce qui est arrivé à Cologne était parfaitement prévisible, il fallait être aveugle pour ne pas comprendre l’état d’esprit de ces gens qui ne venaient pas »demander » l’asile mais l’exiger. Et en plus on se souvient de l’accueil que certains allemand(e)s leur ont fait dans les gares avec leurs panneaux Welcome… Tout leur indiquait qu’ils étaient chez eux et qu’ils pouvaient se permettre beaucoup de choses…
    Je suis moi même un fils de réfugié polonais dont les parents sont arrivés en Belgique après la guerre avec un contrat pour travailler dans les mines de charbon et nulle part ailleurs. Les seules directives qu’on leur a donné c’est qu’ils ne devaient pas se faire remarquer, n’avaient rien à revendiquer, ni droit de manifester ou c’était l’expulsion immédiate, et j’ai connu dans mon enfance des cas où cela s’est réalisé. On voit maintenant des gens qui arrivent fuyant une guerre et qui ne sont pas satisfait de la manière dont ils sont logé, de leur nourriture et même du peu d’argent qu’on leur donne. Et en plus ils se permettent de causer des agressions sur les femmes…
    Le monde a évolué d’une drôle de façon Marcel, la tolérance et l’ouverture d’esprit doivent avoir des limites. Je me fout de la manière dont les musulmans vivent la sexualité dans leurs contrée mais s’il ne comprennent pas qu’ils doivent le respect pour leur pays d’accueil et la culture de ses habitants il n’y a pas d’autre alternative que : BUITEN. Et ça, on devrait leur inculquer en premier dès leur arrivée. Il y a des pays musulmans qui ne sont pas en guerre et qui peuvent très bien s’adapter à leurs mœurs.

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    • Je ne comprendrai décidément jamais les descendants de réfugiés qui créent des amalgames comme vous le faites. Quelques réfugiés parmi 1,2 millions (je reprends votre chiffre) ont « merdé ». En quoi cela démontre-t-il quoi que ce soit par rapport aux autres ? En quoi pouvez-vous affirmer que la plupart des réfugiés ne sont pas reconnaissants ? De fait, ils ont chacun leur parcours et chacun leur expérience (bon accueil ou mauvais accueil). Une chose est sûre, leur expérience de la Hongrie est rarement bonne. Ça ne signifie pas qu’Orban ait raison. Le fait est que l’Allemagne a été lâchée par de nombreux pays d’Europe. Si elle ne l’avait pas été, les réfugiés auraient été mieux répartis en Europe et Cologne ne serait peut-être jamais arrivé.

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      • Que l’Allemagne aie été suivie ou pas, qu’est-ce que cela aurait changé à Cologne ? Restez sérieux, Marcel, comme l’est globalement votre article. La frustation sexuelle des uns ou des autres (on parle ici des réfugiés musulmans, mais comme le rappellent les féministes, nombre d’occidentaux aussi sont atteints) n’a rien à voir avec la politique d’acceuil en Europe. Sous-entendre cela, c’est faire le jeu électoraliste des bisounours sauce Simonis.
        Mais globalement ne veut pas dire totalement. Ainsi quand tu dis que qu’il y a au maximum 0.1% de réfugiés impliqués en Allemagne, c’est un raccourci compréhensible mais complètement hors des réalités. D’abord parce que seuls des hommes sont impliqués dans ces agressions et donc, il ne faut pas compter les réfugiées pour calculer valablement un ratio de « harceleurs/voleurs/violeurs ». Ensuite Cologne, n’est pas l’Allemagne. Il faut bien ne prendre en compte que ceux qui sont acceuillis dans cette ville et ses abords immédiats. Car il ne fait aucun doute que les réfugiés acceuillis à Berlin , Hambourg ou Munich n’ont pas eu l’occasion de « fêter » le nouvel-an à Cologne. Tenant compte de ces 2 bémols, la proportion citée n’a pas lieu d’être et ne vise donc qu’à minimiser les faits comme tu le reproches justement aux bien-pensants. Excès de contextualisation, disais-tu ???

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        • Oui mais il n’y a pas non plus un millier d’agresseurs identifiés. Tout au plus quelques dizaines qui ont agi toute la nuit. Donc, je pense que ma démonstration est clairement plus proche de la réalité que l’idée que les réfugiés aient, dans leur écrasante majorité, quelque chose à voir avec les événements de Cologne, d’autant qu’il n’y aurait que 17% de femmes dans le lot.

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        • Ai-je bien lu votre reponse Marcel ? 17% de femmes dans tout le lot de ces migrants ? Je ne connaissais pas cette proportion et j’en suis abasourdi. Donc la majorité de ces jeunes hommes ont abandonné leur mère, femmes, sœurs… pour venir se réfugier pèpère en Europe et profiter des fêtes pour se livrer à quelques orgies en groupe en agressant sexuellement quelques « salopes mécréantes qui apparemment n’attendaient que ça » et vous voulez essayer de comprendre et défendre ce phénomène ? Par contre vous ne comprenez pas les enfants d’anciens immigrés qui eux peuvent se permettre de donner un avis sur cette tolérance vis à vis de ces nouveaux arrivés qui eux bénéficient du soutien d’organismes de droits de l’homme, Mrax etc… Et qui, on l’a vu récemment dans un cas, se permettent même d’attaquer l’Etat et de réclamer des astreintes.
          Soyons sérieux, nous ne sommes pas tous pareils dans ce monde et la culture est un ciment qui nous différencie plus que toute autres choses. L’Islam n’est pas compatible avec la culture européenne (ça vous fait grincer des dents, je le sais) personne ne les empêche de vivre la vie qu’ils veulent choisir dans les pays où c’est possible, mais malheureusement ces gens sont attiré pour venir vivre dans des régions qui les font rêver tout en étant incapables de s’y intégrer. De là ma réflexion qu’il y a lieu lors de leur accueil, puisqu’il faut quand même avoir l’humanité d’accueillir des réfugiés de guerre, même si ce sont des jeunes hommes apte a défendre leur patrie…, de faire preuve d’une prudence de Sioux et de leur mettre des règles bien précises lors de leur enregistrement. Ça ne peut qu’être bénéfique pour eux comme pour nous. Si vous connaissez des cas d’enfants immigrés de l’Est d’après guerre, vous reconnaîtrez que tous nous avons fait une option de patrie à 16 ans, des études et le service militaire et que tout ce qui reste d’étranger en nous ce sont des noms à consonance parfois un peu bizarre…. Et c’est ce qu’on est en droit de demander aux jeunes musulmans qui n’ont aucune envie de retourner dans leur pays d’origine. Les foulards, les burkas etc… ça doit être rangé dans les accessoires folkloriques et ne pas servir comme outils de provocation.
          En espérant que les événements de Cologne ne se reproduisent pas, je vous souhaite Marcel une très bonne année 2016.

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        • Erratum, je me suis basé sur un chiffre trouvé dans un journal français. Selon l’administration fédérale allemande des réfugiés, un chouïa plus de 30% des demandeurs d’asile sont des femmes. La raison pour laquelle il y a plus d’homme est très simple : ils sont envoyés par leur famille pour « ouvrir » la route. Beaucoup de femmes trouvent par ailleurs le trajet extrêmement dangereux, surtout si elles sont accompagnées d’enfants. Des familles se cotisent aussi pour envoyer un de ses fils travailler en Allemagne ou en Suède et tenter d’obtenir un regroupement familial pour pouvoir ensuite les rejoindre par une voie normale (avion, par exemple). Enfin, il y a de nombreux jeunes qui partent seuls pour s’offrir un avenir économique bouché dans leur pays. C’est probablement parmi ceux-là (les autres ayant une mission) qu’il faut chercher les fêtards. Le simple fait qu’ils ont bu plus que de raison montrent qu’ils ont au moins acquis une de nos « valeurs ». Hélas, l’alcool n’est pas la meilleure…

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        • Donc vous reconnaissez que la plupart des jeunes hommes sont envoyés par leur famille pour préparer le regroupement en Europe… Il ne s’agit donc plus de réfugiés de guerre mais de simples réfugiés économiques qui viendraient chercher une vie meilleure en Europe tout en amenant leur culture ancestrale et l’islam dans leur bagage. Et pas question de dénigrer leur religion sinon on a droit à un bon procès à l’instigation du Mrax ou autre organisme droit de l’hommiste. On est mal barré Marcel, reconnaissez le !

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        • Fuir la faim ou la guerre témoigne d’une seule et même volonté de survie, c’est du reste ce que font les réfugiés depuis toujours, les deux allant souvent de pair. C’est du reste comme ça que l’Amérique s’est construite. Par ailleurs, l’islam n’arrive pas forcément dans les bagages des réfugiés, il y a aussi des apostats parmi eux. Enfin, ce n’est pas parce qu’un jeune Irakien arrive en Allemagne qu’il parvient à y faire venir sa famille.

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        • @Marcel Sel : « un chouïa plus de 30% des demandeurs d’asile sont des femmes. La raison pour laquelle il y a plus d’homme est très simple : ils sont envoyés par leur famille pour « ouvrir » la route. » Je ne comprends pas : ces jeunes hommes fuient une situation considérée comme extrêmement dangereuse ; or, pour faire venir leur famille, cela risque de prendre un temps certain ; et, entre-temps, la situation n’est plus dangereuse pour les femmes, là-bas ?
          N’y a-t-il pas en réalité une proportion dominante de migrants économiques ?

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        • La traversée de la Méditerranée est dangereuse aussi, et cela se sait au Moyen-Orient. Donc voilà…

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        • « En espérant que les événements de Cologne ne se reproduisent pas, je vous souhaite Marcel une très bonne année 2016. »

          Je me rappelle avoir fêté le réveillon 2003 à Strasbourg.
          Cela s’est très bien passé : j’avais un parking sécurisé.

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        • @ Marcel,

          « Le simple fait qu’ils ont bu plus que de raison montrent qu’ils ont au moins acquis une de nos « valeurs ». Hélas, l’alcool n’est pas la meilleure… »

          Prétendre qu’il n’y a pas d’alcoolisme dans les pays musulmans ne fait que démontrer ta naïveté ignorante béante. C’est comme dire qu’il n’y a pas de prostitution ou d’homosexualité.

          VV

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        • Attention, erratum, les associations de gauche ont manipulé les chiffres, il y a de l’ordre de 65% d’hommes, 20% d’enfants et 15% de femmes. Alors il faut savoir que « enfant », c’est jusque 18 ans or l’écrasante majorité de ces enfants sont des adolescents, quasi-adultes et 90% de ces enfants, sont des hommes. (source UNHCR).
          Donc, nous sommes bien, en moyenne à un ratio de 83% d’hommes pour 17% de femmes.

          Les manipulations sont multiples actuellement.
          Pourquoi ce ratio est-il important? Mais parce qu’on ne gère pas de la même manière des vagues de réfugiés en famille et des vagues d’hommes jeunes, surtout si c’est pour les entasser et ne pas savoir quoi en faire …

          Quant aux faits de Cologne, on en est à 776 plaintes, je soupçonne un grossissement mais on va être loin de quelques dizaines, on pourrait bien se rapprocher de quasiment un millier de participants à Cologne. Ca ne m’enchante pas non plus parce que judiciairement, c’est totalement ingérable et, là, on peut s’inquiéter parce que soit un passe au bleu en clouant au pilori quelques uns pour le principe et ce sera un mauvais signal, ou bien en passe en justice expéditive et ce sera désastreux aussi.

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        • Euh non, mes chiffres proviennent de l’administration allemande, aucun trucage,

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      • C’est un peu malhonnête, sachant que c’est arriver simultanément dans d’autres villes européennes et avec les chiffres affolant suédois. Mêmes si dieux merci ils ne représentent pas la majorité. La propension de trouver des abuseurs publics est bien plus élevé chez les populations musulmanes. Si vous voulez sauver les innocents fraîchement arrivés, il va falloir être d’une dureté implacable avec les fautifs et les renvoyer immédiatement dans leurs pays en guerre sans possibilité de retour, tant pis s’ils y risquent la vie. Mais je ne pense pas nos dirigeants actuels capable d’une tel fermeté. Et je crains une situation explosive à plus où moins long terme. L’antiracisme est une folie aussi dangereuse que le racisme qu’elle combat comme tous ce qui manque de nuance.

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        • Être contre l’antiracisme, c’est être pour le racisme. Faites tout de même attention à ça. Sinon, absolument rien ne dit que la proportion de violeurs est plus grande dans les populations musulmanes. Il y a d’ailleurs très peu d’islamité à se bourrer la tronche comme ces jeunes l’ont fait. Cologne, comme les festivals suédois, est un cas particulier qu’il faut traiter en tant que tel, sans nier l’origine des prédateurs parce que celle-ci est une partie de la cause. Mais c’est aussi un cas particulier qu’il ne faut surtout pas généraliser (sauf, bien entendu, le jour où des faits nous y amèneraient, mais il n’y a pas de telle factualité aujourd’hui et il n’y en aura peut-être jamais).

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        • « Être contre l’antiracisme, c’est être pour le racisme » … Faux, l’un (l’antiracisme) n’est pas le contraire de l’autre. L’antiracisme, dans sa version actuelle et depuis 30 ans, est une machine idéologique visant a promouvoir le multiculturalisme et le suprême « vivre ensemble »… Mettant au piquet quiconque ose poser quelques questions sur la réussite de ce modèle de société. Inattaquables depuis des lustres, les chantres de l’antiracisme ont maintenant une solide gueule de bois… Mais attention, pas d’amalgame (formule brevetée…). On peut être 100% contre toute forme de racisme et ne pas adhérer a la doxa antiraciste.

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        • Ça, c’est de la rhétorique. Il n’y a pas de « doxa antiraciste » tout simplement parce que l’antiracisme (le mot le dit : l’opposition au racisme) est multiforme. Je comprends qu’on soit contre l’exploitation des mouvements antiracistes par certains partis, c’est aussi mon cas, je trouve scandaleux la manière dont le PS français a manipulé TPAMP, par exemple. Et en même temps, je m’interroge sur le fait que des partis (de droite) aient laissé le monopole de cette exploitation à d’autres. Mais ça n’est en aucun cas « l’antiracisme ».

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        • [NOTE DU CENSEUR SEL : ce commentaire assimile par un biais fumeux la lutte contre le racisme et l’islamisme (jihadisme).]

          « Être contre l’antiracisme, c’est être pour le racisme. »

          Oui, oui, et tout anticommuniste est un chien. Sauf que l’antiracisme, dans la bouche des indigènes de la république, par exemple, est un racisme anti-blanc, spécialement anti-mâle hétéro blanc (l’homosexualité étant un truc de blanc, le voile islamique, une juste prévention contre la concupiscence du mâle blanc, etc.).

          Votre article-clafouti, qui mélange et amalgame tout, prouve uniquement que les faits qui se sont déroulés à Cologne mettent à mal cette réthorique anti-mâle blanc hétérosexuel (si on ajoute catholique, la haine atteint son acmé).

          L’antiracisme, c’est la haine, au nom de l’Amour. L’anti-racisme, c’est un racisme comme un autre. L’antiracisme, c’est la désignation d’une certaine catégorie de gens comme étant légitimement haïssable, pour ce qu’ils sont, de naissance. L’antiraciste est un obsédé raciste, blanc en général, qui pratique la haine de soi aux dépens des autres blancs.

          L’antiracisme et l’islamisme marchent main dans la main.

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        • « Être contre l’antiracisme, c’est être pour le racisme. »

          comment la pensée marcelsalée est parfois parfaite…

          (et rend la pensée pfffe si petite, et l’étéromâlblanc/p’titevictime aussi)

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      • Votre réponse me rappelle une conférence d’un certain E. Zemmour que je cite volontiers (on aime ou pas, c’est un autre débat): « Ce qui est incroyable avec les bien-pensants, c’est qu’au lendemain des attentats de Paris, ils ont réussi au prix d’une pirouette incroyable a faire croire que le danger n’était pas le terrorisme mais l’amalgame et l’islamophobie… »

        Les attouchements, viols et multiples délits commis a Cologne (apparemment la police suédoise aurait également caché des actes de ce type) seraient donc la faute des autres pays européens… Audacieuse rhétorique qui a fonctionné pendant 30 ans mais qui fonctionne de moins en moins…

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        • Vous placez une causalité là où il n’y en a pas. Mais il est vrai que s’il n’y avait eu que 500.000 migrants (pas tous réfugiés du reste) en Allemagne, il y aurait probablement eu moins d’agressions cette nuit-là à Cologne et tout le poids et les problèmes n’auraient pas été limités à l’Allemagne. Ce n’est pas pour rien que cela arrive dans les deux pays où il y a le plus de réfugiés et de demandeurs d’asile.

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      • Le problème c’est la non-gestion de la situation, on va avoir des révoltes dans les centres et ces gens feront souche de descendants extrêmement frustrés. On est en train de construire un problème sur plus de 50 ans avec ces conneries.

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    • « pour nous prémunir d’un retour infantile aux temps primitifs de l’archéogénèse, nous devons nous adresser d’urgence aux forces vives de la civilisation où s’enracinent un amour désexualisé mais pacifiant le lien social et une sexualité restreinte dans sa jouissance mais forte dans son désir »

      ah Méla’ quel dommage! que vous soyez lesbienne et n’aimiez pas les enfants…

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  8. C’est vrai qu’on peut se demander si les médias relaient une information étayée. Et il faut être prudent.

    Des infos sur les faits « de même type » à Zurich et en Suède?

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  9. @Marcel Sel : « (…) l’une des sources de cette brutalité, que l’islam lui-même réprouve pourtant sévèrement : le viol est un péché capital » Entre la théorie et la pratique religieuse, il y a très souvent eu une marge très appréciable, à peu près celle qui distingue le blanc du noir… Cf. les conversions forcées et sanglantes des colonisations, la St Barthélémy, le Duc d’Albe chez nous, les « gentillesses » des missionnaires au Congo (et ailleurs), etc., etc., etc.
    @Marcel Sel : « Si d’autres leaders européens l’avaient suivie, ces demandeurs d’asile ne se seraient pas tous rués sur l’Allemagne qui porte aujourd’hui, seule, le fardeau. » Si A.Merkel n’avait pas voulu jouer à la maîtresse d’école, on n’en serait pas là non plus. Ce phénomène fait le procès de l’UE aussi bien que celui des réactions individualistes des différents acteurs nationaux.
    @Marcel Sel : « (…) le refus des tenants d’un multiculturalisme béat (…) » Le multiculturalisme a certainement été imbécile par courte vue, mais pas nécessairement « béat » ; comme celui, intéressé, du CdH qui espérait bien récolter le bénéfice politique de sa sympathie pour la chose religieuse (peut-être continue-t-il d’ailleurs à l’espérer). Un exemple parmi d’autres…
    @Marcel Sel : «les chiffres ont bon dos : (…) en admettant que 1.000 demandeurs d’asile se seraient rendus coupables de vols, viols ou agressions sexuelles ce soir-là dans toute l’Allemagne, cela représenterait 0,1 % des migrants arrivés récemment dans le pays ». Je ne réfute pas le raisonnement, mais votre calcul est spécieux : on ne fait pas des statistiques de délinquance sur les événements d’une seule soirée dans un seul lieu.
    @geneghys : «  Beaucoup de victimes perdent leur procès, faute de preuve et le bourreau a toujours un très bon avocat, d’une part, mais s’attaque toujours à une victime plus faible. » Il y a sans doute un problème d’ordre social, mais il est certain que le problème réside en grande partie dans la manière dont le législateur, la police et la Justice traitent ce type de sujet très spécifique : si les femmes étaient juridiquement mieux protégées, le problème serait d’une envergure bien moindre.

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    • « les conversions forcées et sanglantes des colonisations »

      Je vous conseille de vous renseigner sur les moeurs religieuses des aztèques, et de leurs voisins, avant de parler de conversions sanglantes. Les civilisations amérindiennes étaient en pleine déliquescence du fait de la fureur sanguinaire de leurs religions. Les Conquistadors ont trouvé l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale dans un état d’anarchie et d’effondrement civilisationnel. De plus, l’Église a résolument défendu les amérindiens (seule contre tous) contre les puissances du temps (Controverse de Valladolid) ce qui a permis aux indiens de ne pas être réduits en esclavage. Enfin, les Jésuites se sont aussi battu pour soustraire les populations locales à l’avidité des Conquistadors (Réductions jésuites). Ils ont du céder car cela ne plaisait pas trop aux pouvoirs politiques* et économiques. Ils ont fini par se faire expulser d’Amérique du Sud, puis d’Espagne, puis de tous les pays, puis furent interdits (pression politique contre le Vatican) pendant un bon siècle.

      « la St Barthélémy, le Duc d’Albe »

      La Saint Barthélémy a clôturé un siècle de guerre civile en France. Henri de Guise était plus aimé par les Français de son vivant que De Gaulle après son décès**. L’assassinat du Duc de Guise par Henri III a provoqué la fin de la dynastie des Valois. Henri III s’est fait assassiné à son tour, mais il ne faut pas oublier qu’il n’y avait plus que trois petites villes en France qui acceptaient de l’héberger. L’assassinat d’Henri III était devenu inévitable pour l’immense majorité des Français.

      Le Duc d’Albe a réussi à rétablir la paix dans un pays où ses prédécesseurs avaient fait choux blanc. Les hérésies qui s’étaient établies en Belgique se comportaient comme l’État islamique (viols, destruction des oeuvres d’art, meurtres, terrorisme, torture). Il a fini par se retirer en Espagne complètement écoeuré par la violence du combat qu’il avait du mener.

      La mémoire du Duc de Guise, et celle du Duc d’Albe ont été victimes du révisionisme positiviste et feuilletoniste du 19e siècle. Nous baignons encore dans ces âneries. Belgiconnerie, franchouillerie et flamingâterie au complet.

      *le plus acharné des calomniateurs des réductions jésuites : Voltaire, qui n’était pas à une saloperie près

      ** de même, on a fait la retape de l’image d’Épinal de la soi-disant gauloiserie du Vert-Galant Henri IV pour faire oublier que la Princesse de Montpensier, Madame de la Fayette, et toutes les femmes de France, jusqu’à la dernière fille d’auberge de France, en pinçaient pour le beau balafré, qui n’a jamais voulu que venger l’assassinat de son père, François, assassinat probablement organisé par l’immonde Coligny (dont la statue trône devant l’Oratoire du Louvre – arraché aux catholiques au profit des protestants par la République, un de ses tout premiers méfaits – … depuis le 19e siècle : avant, on n’aurait pas osé). La légende noire de Henri de Guise commence avec … Voltaire, deux siècles après les faits, qui affectait de rester au lit le jour de la Saint Barthélémy

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      • « La Saint Barthélémy a clôturé un siècle de guerre civile en France ». Soyons précis : un siècle de guerre religieuse. Quant à dire que cette partie de rigolade entre gens bien l’a clôturée, c’est une présentation « optimiste » du sujet.
        « le plus acharné des calomniateurs des réductions jésuites : Voltaire, qui n’était pas à une saloperie près ». C’est si grave que ça ? Remarquez que l’abbé Duvernet, l’un de ses biographes, s’exprime d’une manière assez différente de la vôtre : « Des souverains tels qu’Henri IV sont sans doute de grands dons de la nature, mais un don plus grand encore est un vrai philosophe ; et sous ce titre Voltaire est, sans contredit, le plus beau présent qu’elle ait encore fait aux hommes. » …A chacun son point de vue. Voltaire n’en reste certes pas moins un personnage controversé (voir la discussion de la page Wiki). Mais est-ce cela qui importe ou l’esprit qu’il a insufflé dans la société, de manière très marquée, non seulement à travers toute l’Europe (avec l’exemple remarquable de Johann Struensee au Danemark), mais même aussi en Amérique ? C’est cela qui vous chagrine ?

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        • Eridan,

          Ceci mériterait une ample discussion. Je n’ai pour l’instant que trois petites remarques a soumettre à votre réflexion.

          « « Des souverains tels qu’Henri IV sont sans doute de grands dons de la nature, mais un don plus grand encore est un vrai philosophe ; et sous ce titre Voltaire est, sans contredit, le plus beau présent qu’elle ait encore fait aux hommes. » »
          « Mais est-ce cela qui importe ou l’esprit qu’il a insufflé dans la société »
          « l’exemple remarquable de Johann Struensee au Danemark »

          1. Esprit que Voltaire aurait insufflé à la société de toute l’Europe, donc.

          Je crois que la fiction commence là. C’est un peu comme si, aujourd’hui, nous disions que André Rieu a fait connaitre la musique de Mozart au monde entier.
          Car qui doit-on remercier d’avoir répandu les douces mœurs françaises et l’art de la conversation en Europe ? Voltaire, Henri IV, qui a promulgué l’Édit de Nantes, ou son petit-fils, Louis XIV, qui l’a révoqué, et qui a doté de la sorte tous les roitelets de Poméranie, d’une nourrice, d’un précepteur, d’une ordonnance et d’un secrétaire de langue française ?

          Nous devons bien plutôt remercier la Providence d’avoir pourvu la culture française d’une telle puissance de projection.

          Mais le devons-nous ? Doit-on réellement s’en féliciter, au vu des conséquences ?

          Bart n’en est pas sûr. Moi non plus.

          2. « Voltaire, cet acteur. » Joseph De Maistre

          Il y a plus d’esprit dans la célèbre pique de Mme du Deffand, qui demande ingénument à Voltaire d’écrire un placet en faveur de la pauvre Pologne, que dans toute l’œuvre de Voltaire. Avec lui, commence l’imposture humanitaire, le tintamarre des « causes célèbres ». Il ne reste pas 5% de l’œuvre de Voltaire, (hors sa correspondance, ce chef-d’œuvre d’esprit de courtisanerie), qui soit lisible aujourd’hui. Seul l’esprit de conformisme d’une société qui, en dehors de ses belles qualités, vivait sous la tyrannie monstrueuse d’une monarchie absolue, a pu faire paraitre spirituelles les railleries d’un petit maitre de seconde catégorie, qui tout volé à un milieu qui l’avait accueilli trop généreusement. Voltaire, c’est l’esprit Mortemart et le déisme de Bolingbroke, vendu à la piécette aux coins des rues. À bien des égards, un imposteur et un faiseur.

          3. En faisant circuler la fausse monnaie clinquante de sa célébrité, au lieu de l’or véritable de l’esprit français – qui se trouve à la pelle dans le fleuve puissant dont les noms de Montaigne, La Rochefoucauld, La Fontaine, Madame de Sévigné sont les affluents -, Voltaire a contribué à égarer les esprits dans des sphères toujours plus éthérées, où l’oxygène se faisait de plus en plus rare pour la raison. Voltaire, ce faux-monnayeur, prépare aussi bien la guillotine de la Terreur, l’anti-christianisme et l’antisémtisme nazi et communiste, que les sacs en plastique des Khmers rouges.

          Bref, ne pas confondre, l’esprit des Lumières avec les malfaisances du Parti philosophique, qui l’a complètement dévoyé.

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  10. Je suis heureux de lire, sous votre plume, Monsieur Sel, une telle analyse objective et équilibrée de ces événements, sans tabou ni politiquement correct…

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  11. Je suis heureux de lire, sous votre plume, Monsieur Sel, une telle analyse objective et équilibrée de ces événements, sans tabou ni politiquement correct…

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  12. Très bon texte Marcel, balancé et équilibré.

    J’aimerais ajouter l’information suivante:

    Ce qui s’est passé en Allemagne et ailleurs la nuit de la Saint Sylvestre a surpris quasi tout le monde. Pourtant ces évènements se sont déjà produits dans certains pays arabes et ceci depuis 2005 et le phénomène a un nom: « taharrush ».

    Je vous renvoi aux liens suivants:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Taharrush_gamea (en français)

    http://harassmap.org/en/wp-content/uploads/2013/03/Reconceptualizing-Sexual-Harassment-in-Egypt.pdf

    (en anglais)

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    • Merci Schoonaarde. Le Taharrush semble correspondre à des agressions sexuelles organisées, notamment pour des raisons politiques. Ici, hormis une déclaration politique, rien n’indique qu’il y ait une telle organisation. Mais vous aurez lu ma référence à la place Tahrir. Je ne me suis pas étendu sur le sujet parce que ce paragraphe me semblait assez clair sans entrer dans la logique d’une organisation, que je trouve douteuse ou du moins prématurée pour l’instant.

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      • Il ne s’agit pas ici, sans doute, d’une « logique d’agression organisée », mais plutôt d’une logique de réponse à un ressenti: ressenti comme une frustration, ou bien bien plus, et élargi à une situation générale, dans leur pays d’origine.
        Et de plus, à un sentiment de « défoulement » (bien mal placé) dans leur pays d’accueil: le tout étant de présenter comme « pas bien grave » quelque chose qui, finalement, serait sans doute « normal » dans leur culture d’origine.
        Peut-être suffirait-il de comparer le nombre de femmes isolées (ou en groupe de femmes) dans les manifestations de masse « chez eux »… et « chez nous ».
        La réelle mixité, et la réelle équivalence a encore un long chemin à faire!
        Mais expliquer ou comprendre n’est pas justifier: il fut bien entendu éradiquer ce comportement dès ses premières manifestations!

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        • Comme le rappelle Finkielkraut dans son interview croisée avec Juppé, ce qui scandalise le plus les musulmans, depuis qu’il y a des voyageurs musulmans, donc, depuis le moyen-âge, c’est la liberté des femmes chrétiennes, l’absence de jalousie des hommes chrétiens. C’est une constante dans les récits de voyage des musulmans en Europe, à toutes les époques.

          Scandaliser, étymologiquement, en langage catholique : Mettre en danger de chute, de péché.

          C’est valable pour le fondateur des Frères musulmans, comme pour Ben Laden : ils ont tous les deux visité l’Occident (les États-Unis, la Suède) et c’est en revenant d’Occident qu’ils ont décidé de se lancer dans le djihad, pour combattre la dépravation occidentale et l’impudicité insouciante des femmes occidentales. C’est la cause principale de leur basculement dans l’extrémisme politique.

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  13. Bonsoir Marcel,

    Je vous cite :

    « Notre arrogance et notre égocentrisme nous » ont amenés à penser que les réfugiés allaient acclamer notre accueil et chanter les louanges d’une Europe dont ils allaient adopter les principes et l’esprit des Lumières comme un bébé avale sa panade à la banane.

    Ce « nous » n’implique que ceux qui ont voulu se bercer à cette utopique illusion et dont je me désolidarise totalement.
    L’esprit des lumières n’est plus d’actualité, et ce, depuis bien longtemps. L’ère de l’obscurantisme me semble un terme mieux adapté à notre époque,

    PS : je vous souhaite quand même mes meilleurs vœux pour cette année nouvelle. L’obscurantisme ne passera pas par moi 🙂

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    • Je ne me sens pas non plus incarné par ce « nous », vous savez.

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      • @ Marcel,

        Bien-sûr que non, sa impliquerait que tu admettrais t’être trompé, ce qui est une impossibilité, car tes prémisses idéologiques sont intergalactiquement infaillibles.

        De ta tour d’ivoire au beau milieu de ton champ idéologique tu oses écrire que c’est « aux citoyens d’exiger d[e nos gouvernants] qu’ils quittent le champ idéologique pour s’engager concrètement, au-delà des oppositions politiques désormais grégaires ». C’est totalement hypocrite.

        Et c’est parce que Merkel s’est conformé à tes dogmes que c’est elle qui a raison, même si c’est socio-économiquement d’une gravité extrême, et que les autres ont tort. De la pure idéologie, peu importe les conséquences sur la société et l’économie. Car oh, oui, si d’autres leaders l’auraient suivi, ils ne se seraient pas tous rués sur l’Allemagne, oh que non, c’est sûr, c’est vers la Bulgarie ou la Roumanie qu’ils se seraient rendus, en chantant.

        Car qu’est-ce que tu nous racontes encore? En résumé: eh les gugusses de gauche, arrêtez de nier l’évidence, ça ne marche plus. Mais soit, pour les autres, oui, on viole à grande échelle, mais il n’y que a les idiots qui pensaient que ça allait se passer mollo, et maintenant arrêtez de chialer, défense de toucher au temple de papier et aux dogmes de la redistribution intergalactique, avec de la pédagogie et un esprit ouvert, et surtout beaucoup de fric pour les ASBL, vous verrez, on vivra dans le walhalla humaniste.

        Tout ce texte est une fois de plus un exercice à faire rentrer la réalité dans tes cases idéologiques. Et hop, le dictionnaire du candidat violeur devient « une expression passionnelle assez crue », tu veux travailler à télé-PS (RTBF) ou quoi? Moi qui pensais que chaque viol comporte une menace de meurtre, et que dans chaque viol on tue quelque chose dans la victime. Mais notre Marcel est déjà en train d’excuser le (candidat) violeur et de sermonner les journaux. Et on continue, on prend la totalité des faits perpétrés sur des années pour les comparer à un viol précis coordonné par plus d’un millier de complices.

        Et comme d’hab on invente des menaces: le pire c’est que les femmes seules harcelées sur la route vers l’Europe se trouvent amalgamées aux violeurs. Ah oui? Combien de femmes réfugiées seules ont été amalgamées aux violeurs et par qui?

        Mais je me souviens clairement d’un reportage de ton camp citoyen ou on ne voulait pas entrer dans le nouveau bâtiment tant qu’il n’y avait pas de séparation complète et physique entre hommes et femmes. Culture oblige. Et puis les chiffres d’agressions envers les femmes en Europe. Pour comparer nos chiffres d’actes d’individus ou groupes limités à une tentative de viol de masse coordonnée par des gens qui viennent de pays où la majorité des femmes sont cachées et où toute statistique est illusoire, il y a encore le chemin à faire. Généralisons donc! Pour mieux noyer le poisson.

        Et tout cela pour quoi? Pour enfin découvrir qu’il faut penser l’accompagnement différemment. Mais ça on dit par après hein? Ça on ne dit pas quand on est face à Vervoort dans Les Nuls (ou « les Experts » comme tu veux) sur Télé Propagande (BXL), ah non, on préfère se co-féliciter de sa position dogmatique de faire rentrer chacun qui se prétend réfugié et qu’il faut leur donner des accommodations pour, ensuite entendre dire Vervoort qu’on a pas bien-sûr pas les moyens d’organiser un accompagnement pour ces gens. Et toi qui ne dit rien. Et la spéciale réfugiés de télé-PS qui justifiait du tout et du n’importe quoi chiffres à l’appui, sauf pour le coût, la on se limitait à préciser qu’on prévoyait 360 millions dans le budget. En Hollande on a déjà dépassé le milliard. Donc que tout cela arrive n’est pas une surprise du tout, on n’a pas la capacité d’accompagner ces gens.

        Jugeons donc sur le réalisme et efficacité. Mais de ta réalité, tu t’en fiches, pour autant qu’on te conformes à tes dogmes.

        Pas joli Marcel, pas joli.

        VV

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  14. « Nous aurons besoin de politiciens courageux, au sang froid, prêts à remettre la pédagogie et l’ouverture à la mode. Et surtout, dotés d’un sens des responsabilités qui a cruellement manqué », écrivez-vous.

    Et je ne peux qu’être d’accord avec vous.

    Mais ce que je me demande, c’est où vous allez bien pouvoir trouver ces hommes d’état. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Il faut trouver des personnages qui sont capables de voir au-delà du prochain sondage ou, au mieux, au delà des prochaines élections. Et des hommes ou des femmes de cette trempe ne se trouvent pas sous le pas d’un cheval. Que ce soit en Belgique ou dans les autres pays européens.

    Nous avons aussi besoin de citoyens qui soient capables – et qui exigent – d’entendre de leurs hommes politiques (et aussi des journalistes) autre chose que des réponses simplistes ou binaires face à un monde qui charrie des problèmes d’une infinie complexité. Et ça aussi ce n’est pas gagné…

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    • Il y a des gens qui se révèlent au cours des crises, vous savez.

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      • Quitte à être brutale dans mon langage, mais il y a une chose que l’homme – en tant que mâle – pense avec sa queue, ce qui devrait être enseignée très tôt aux jeunes filles. Car comme me disait une amie qui sévissait dans le para-médical, le mâle a un point sensible par lequel la femme pourrait en faire n’importe quoi.

        Certes, il y a la détresse sexuelle chez ces réfugiés qui ont dû passer par des moments tellement difficiles qu’ils doivent certainement en perdre la tête. Ce qui ne les excuse pas, mais on doit les avertir à l’accueil sur le territoire européen que la femme a un statut et qu’elle ne ressent pas la même chose que les hommes. Une femme est autant humiliée et mise au ban des accusées qu’elle ressent la même chose qu’un enfant. Une femme n’est pas une marchandise et les premières qui ont dénoncé ces faits ont fait partie du MLF. Un parti féminin dont les adhérentes ont vite été qualifiées de « mal-baisées ». Souvenirs, quand tu es refoulé….

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      • Je les cherche encore.

        Peut-être devraient-ils faire plus de bruit:
        taper sa chaussure sur le pupitre ferait peut-être réveiller les endormis par les chants populistes?

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      • Certes. Mais pas forcément en bien…

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      • « mais il y a une chose que l’homme – en tant que mâle – pense avec sa queue »

        C’est ce qui s’appelle raisonner avec ses fesses.

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        • Encore un instant, madame le bourreau !

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        • c’est la fameuse histoile des deux celveaux : le petit et le gland

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        • Excellent, cher Uit’,

          Ce n’est d’ailleurs pas la taille qui compte, mais le nombre et le développement harmonieux des connections cérébrales. Pouf-pouf.

          Un peu de Sollers, là-dessus :

          « Le cerveau est, dans son origine et son développement, un grand caillot de fluide génital », selon Ezra Pound.

          Et : « cette hypothèse expliquerait l’énorme contenu du cerveau comme fabricant ou préservateur d’images ».

          On se demande aussi ce que les nouvelles chiennes de garde islamistes et/ou progressistes penseraient d’un postulat tel que : « Sacrum, sacrum, inluminatio coïtu ».

          Je crois que la chair du djihadiste-violeur (comme celle du progressiste-positiviste, du nationaliste, du socialiste, du libéral) est triste-z’hélas, et voilà pourquoi il est si pressé de quitter cette vie – et de se venger de vivre sur les autres en attendant. C’est le cœur de la honte contemporaine – et du mensonge qu’elle sécrète.

          Comment pourrait-il en être autrement pour ces pauvres hères qui refusent l’Art et méconnaissent la Pensée ?

          Ne croyez pas que je me prête ici à une espèce de plaidoyer hédoniste. « Le plaisir est le poison de l’âme. » disait Érasme et Guy Debord avait déjà pris toute la distance possible avec ceux qui prétendait « jouir sans entraves » et engager les autres à leur imitation. Tyranniser est un mot utilisé couramment au 18e siècle pour exprimer le fait de masturber autrui.

          Rappelons-le, dans ce temps qui cherche à imposer la confusion: pour qu’il y ait coït, il faut deux sexes « opposés » et opposables, comme la préhension dépend des pouces et des 8 autres doigts.

          Le sexe est de la même racine étymologique que section.

          C’est de division, de séparation (et de castration) qu’il est question.

          Mais les communistes, les progressistes ne croient pas au péché originel ; les islamistes non plus.

          Le péché originel est pardonné, annulé dans le Coran ; il est nié par le camp du Bien.

          Seuls les juifs et les chrétiens tiennent bon là-dessus. Raison pour laquelle on leur plaque toute la misère sexuelle du monde sur le dos. Comique.

          Les « nouvelles »* féministes et les islamistes sont plutôt d’accord sur la ségrégation des sexes.
          Les premières y ajoutent la ségrégation des soi-disant genres.

          L’opposition entre la « libération sexuelle » et l’extrême violence puritaine et islamiste n’est qu’apparente : dans les deux cas, les femmes jouent un rôle premier ; dans les deux cas, il s’agit de faire un monstre des rapports entre les sexes ; dans les deux cas, il s’agit de faire prévaloir la rancœur, la plainte et le grief sur les accords possibles et consentis entre les 2 sexes ; dans les deux cas, l’intimidation, l’accusation, le nombre et la réprobation sont les armes principales.

          Dans les deux-cas, il s’agit d’une formidable régression humaine, promulguée par des êtres médiocres qui profitent d’un moment de faiblesse d’une vieille et vénérable civilisation.

          La chienlit islamiste se nourrit de la chienlit progressiste, et vice-versa.

          Le Dieu du Progrès et celui de l’Islam sont homosexuels, castrateurs et meurtriers, Uit’.

          Aucun doute là-dessus n’est possible.

          Ils ont tant de points en commun qu’il pourrait bien s’agir d’une seule divinité.

          * »nouvelles » est assez inapproprié. Le principe de ressentiment féminin est plus ancien que l’humanité : on le trouve chez pratiquement tous les mammifères, et chez les abeilles. Être une femme, c’est généralement apprendre à le faire regretter à la terre entière.

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        • « Le Dieu du Progrès et celui de l’Islam sont homosexuels, castrateurs et meurtriers, Uit’.Aucun doute là-dessus n’est possible.Ils ont tant de points en commun qu’il pourrait bien s’agir d’une seule divinité. »

          diab’! Pfff et l’unicité de dieu, rien à voir les nôtres avec le vôtre, alors… ah ce baiseur de vierge via angélique lieutenant, propagandiste de la reproduction croissante de ses blanches ouailles…

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        • Uit »,

          Il n’y a que Marcel et Dan Brown, ces bien-intentionnés, pour flanquer Jésus d’une tripotée de frères et soeurs et d’une marmaille.

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  15. Bonne analyse mais n’est-ce pas un peu vain d’attendre du « politique » qu’il prenne les choses en main? Le « politique » n’a plus les moyens d’agir efficacement tant il est réclamé sur tous les fronts. La responsabilité est générale. Prenons les médias qui ne parlent de la communauté immigrée que lorsqu’il se produit une émeute ou un fait-divers. Chaque fois que RTL procède à un « micro-trottoir », le journaliste se rend au Woluwe Shopping où il est sûr de tomber sur des Belgo-Belges. Et lorsque Pascal Vrebos invitait un musulman à Controverse, c’était l’inévitable imam ou président de l’Exécutif musulman. Comment s’étonner du gouffre d’incompréhension des deux côtés? Et que la communauté musulmane s’estime traitée en « citoyens de seconde zone » voire carrément invisibles?

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  16. Dans l’affaire suédoise, ce n’est pas la police mais également la presse qui a caché l’information. Un psychologue qui avait interviewé les jeunes filles avait contacté une journaliste qui a reçu l’ordre de sa rédaction de ne pas chercher plus loin.

    Et croire que la presse allemande a attendu que ces faits immondes sortent dans les réseaux sociaux pour les connaître, c’est de la naïveté…

    Les médias jouent peut-être avec les bas instincts du peuple, mais ils jouent également aux maîtres censeurs pour le pouvoir en place et pour leurs idéologies (plusieurs enquêtes ont prouvé que les journalistes sont en grande partie de gauche, en particulier dans les pays francophones)…

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    • Non, ils ne censurent pas « pour le pouvoir », les médias. Ils s’autocensurent parfois (comme ici) par peur du fait que révéler certaines infos peut avoir des conséquences sociétales incontrôlables. Mais vous voyez bien : tout finit par se savoir.

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      • L’autocensure est à la limite pire que la censure. Quoi qu’il en soit, le résultat est le même : cela contribue à alimenter les relents les plus viles, notamment les remugles d’extrême droite.
        En France, la presse est extraordinairement « langue de bois ». Souvenez-vous par exemple de l’affaire de l’opération Turquoise au Rwanda. La presse française avait mis ni plus ni moins le couvercle sur la responsabilité française dans ce qui s’était passé. Prenez la semaine dernière l’affaire de cet « islamiste » isolé qui a tenté de s’attaquer à un commissariat de Paris et qui fut abattu. La presse en France a mis plus de deux jours à en révéler le nom alors que la presse belge avait publié son identité le lendemain de l’événement vers midi. Et l’on s’étonnera face à ce black out médiatique de la montée du vote anti-système qui se traduit dans les urnes par un vote pro-Lepen ? Moi pas.

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      • Le problème est bien que l’effet en est d’autant plus désastreux. C’est l’effet Barbara Streisand. Ce que l’on veut cacher obtient ainsi encore plus de retentissement. La polémique ne pas s’éteindre de sitôt en Allemagne et se propage à l’étranger. Je rejoins le constat qu’une presse très majoritairement à gauche a tellement peur de faire le jeu des extrêmes qu’elle cache ce qui la dérange idéologiquement. Ainsi, on ne dit plus jamais l’origine des délinquants, on dit juste qu’ils sont jeunes. Mais qui est dupe ? Ainsi, on s’est insurgé quand Verwilghen avait commandé une étude sur la forte surreprésentation des maghrébins dans les faits de délinquance. Tout de suite, on crie au racisme comme Simonis ou Moureau et le débat n’est plus possible. Et c’est ainsi que progressent les partis xénophobes.

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        • Une évidence, mais quand on se tue à leur dire, c’est comme si on pissait contre le vent. On se prend notre urine en pleine figure.
          Pas grave, qu’ils continuent comme cela. Ils récolteront ce qu’ils ont semé, Flupke et les autres (quoique dans le cas de Flupke, décati comme il est …).

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        • Cela avait été parfaitement décrit dans le Soumission de Houellebecq, ce moment où la presse ne rapporterait plus les faits, par soucis du politiquement correct. Sa seule erreur fut de le prévoir en 2022.

          Qu’est-ce qu’il a pris, de la part des tenants de la Doxa, pour l’avoir prévu et dit !

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      • Ça fait plus de 25 ans qu’ils s’auto-censure. Certain quartier de Bruxelles sont le reflet de leurs lubies. Mais pas d’inquiétude on vas taper sur des poubelles habillé de draps rouges lors de la prochaine zinneke parade pour montrer au monde comme l’on s’aime.

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      • bah on n’autocensure aucun attentat terrorioste dans le monde ENTIER en tout cas

        bientôt le journalisme se réduira à une gestion de reporters-des-attentats

        (alors qu’on ne voyait plus aucun reporter sur d’autres sujets depuis des années dis-donc…)

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      • Monsieur Sel, le rôle du journaliste est d’informer ou l’inverse? De l’auto-censure reste de la censure, c’est cacher des faits pour manipuler les masses.

        Un dictateur qui censure la critique, c’est aussi pour éviter « des conséquences sociétales incontrôlables » (sic).
        Un journaliste de gauche qui censure plus de cent agressions sexuelles dans un même lieu et un même soir pour la raison que vous invoquez, c’est également l’arrogance que quelques uns pensent mieux que le peuple. Belle conception de la démocratie et de l’état de droit!

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  17. Quel « ramdam » autour d’une réalité bien pauvre en fait de chiffres exacts !500 plaintes ou 200 plaintes ?500 tout juste, tout rond ou 499 ou 501? vous me direz : cela est il important ? je vous dirais : oui.34 « arrestations » ou 34″ interpellations »?. Là, le chiffre semble plus crédible, parce que c’est 34 et pas 30 tout juste.4 personnes sont en prison déjà. 4 seulement ?. Pour 500 plaintes ?Dans les interpellations, on nous donne les chiffres par nationalité. Ok.bon, on sait aussi que les menaces actuelles de terrorisme font que, tous renseignements concernant l’interpellation de faux migrants est une priorité pour toutes les polices.Voilà un autre bout de lorgnette pour expliquer ces chiffres bien détaillés sur la nationalité des « auteurs ». Quant à l’ harcèlement sexuel et le viol,bien présents dans nos pays quelle tristesse pour nous les femmes, de les voir « mis en évidence » »mis en priorité » tout à coup, pour une éducation à donner à des migrants, alors que c’est à toute notre société, encore bien « macho », qu’il faudrait les donner. Mais bon, ce combat là, les femmes savent pourquoi il faut le mener et elles savent que quand il est mené par d’autres qu’elles-mêmes, il est souvent manipulé.

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    • « 4 personnes sont en prison déjà. 4 seulement ?. Pour 500 plaintes ? »
      encore fait-il identifier les « coupables »

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    • L’amalgame n’est apparement pas l’apanage des méchants populistes.
      Le viol est une priorité pour la population autant hommes que femmes. Ni moi, ni mes amis ni ma culture ne me pousse à considérer une femmes en rue, peu importe sa tenue, comme une proie offerte.
      Sous entendre que notre société est coupable c’est de l’auto flagellation et c’est insultant. Pour moi comme pour les hommes qui vous entourent.
      Ce qui à eu lieu place Tharir est impossible si vous remplacer les protagonistes par des occidentaux, j’étais à Cologne au nouvel an 2009 et …. Rien ne s’approchant meme de loin de l’ignominie qui a eu lieu. Regardez le documentaire de Sofie Peeters et revenez nous mettre dans le même panier que ces ordures. En se voilant à nouveau la façe, les féministes de gauche crachent sur ces femmes bafouée. Leur reponse c’est qu’elles auraient mieux fait de se taire.

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  18. En tout cas, je voulais profiter de l’occasion pour remercier les Familles Bush, Cheney, Blair et Rumsfeld plus les intrigants anonymes qui les guidaient lors de l’élaborations de leurs merveilleux plans, sans oublier le caniche qui a ses entrées au Fouquet.

    Ils nous auront décidément bien foutus dans la µê®∂ê!

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  19. Nous voilà plein de résolutions pour l’année qui vient.
    Daesh doit avoir les siennes.
    Pourvu qu’ils ne veuillent pas nous couvrir de bisous jusqu’à ce que mort s’en suive, cela serait trop abominable.
    « Mais sur le fond, la maire de Cologne n’avait pas tort. »
    Tout le monde ici approuve. Soumission, dhimmitude.

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  20. Excellent article. Objectif, equilibré, contextualisant, informé, sans tabou, sans angélisme, mais sans renoncement à l’espoir d’une société plus juste et ouverte. Du grand Marcel, quoi…
    A mon avis, le problème principal n’est pas l’accueil des refugiés dans son principe mais le nombre de refugiés à gérer. Effectivement, la répartition devrait être beaucoup plus large, afin que la vague migratoire soit disloquée, éclatée en petits groupes plus gérables par les sociétés accueillantes..

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  21. Situation complexe bien analysée par ce texte d’une qualité rare donc précieuse.
    Et pourtant il existe une parade simple à cette complexité.
    C’est une priorité absolue à donner à une éducation à la citoyenneté POUR TOUS ! ( y compris notre classe politique !)
    Pas seulement une catégorie de citoyens ou de futurs citoyens mais aussi ceux nés ici qui se désaffilient ( Castel 1995) parce qu’il ne trouve pas de SENS à leur vie et tentent de le trouver dans des dérives mortifères diverses. Quel PROJET et PACTE de société offrons-nous pour ré-enchanter le monde ? Les politiques néo-libérales sont prégnantes depuis trente ans, elles ont engendrés l’anomie sociale qui revient en boomerang à ceux qui nient, pas seulement ici, une perspective de société qui ne prend pas en considération les aspirations humaines fondamentales.( y compris les dictatures soutenues par nos politiques)
    L’empathie, davantage qu’une compétence interactionnelle, doit être envisagée comme fondement d’une société plus juste et mieux préparée à l’adversité (Charles-Antoine Barbeau-Meunier, Thèse UQUAM 2013).

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  22. La violence sexuelle du milieu familial n’est pas du même type que celle du milieu professionnel et encore moins que celle du domaine public. Les solutions ne sont pas les mêmes.
    En raison même de l’impréparation chronique de tout ce qui se fait en Europe, ce qui s’est passé à Cologne était du domaine du parfaitement prévisible et relevait davantage de la délinquance inhérente à des groupes importants de personnes désœuvrées égarées dans un milieu avec lequel elles n’ont aucun lien que de mobiles spécifiquement sexuels.
    La violence dans le milieu familial est un héritage séculaire dans la plupart des sociétés et dans lequel, par la relation de subordination forcée en milieu fermé qu’il implique (donc valable aussi pour les enfants), la religion a toujours joué un rôle très négatif. Pour résoudre ce problème, il ne suffit pas que la société soit laïque tolérante (ce qui s’apparente souvent à « indifférente » ou « passive »).

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  23. Toujours dans le sujet du « vivre ensemble » :
    http://www.levif.be/actualite/belgique/qui-veut-d-une-police-de-la-pensee/article-opinion-449245.html
    Voyez les commentaires qui expliquent pourquoi Ecolo -qui s’obstine à ne rien comprendre- perdra (à nouveau) les prochaines élections, sauf recadrage en profondeur (assez peu probable) de sa réflexion.

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  24. si vous êtes une femme, l’asbl Garance propose des cours d’autodéfense, pour se faire respecter sans restreindre ses propres libertés. Pas de garantie qu’il n’arrivera rien, bien sûr, mais je vous assure que ça aide.
    Quant au « silence » supposé de la police et des médias sur certains faits, s’agit-il vraiment de « protéger » les immigrés ou simplement de l’indifférence crasse par rapport aux violences sexuelles subies par les femmes – tant que l’identité des auteurs présumés ne peut pas servir un autre agenda ? Vous avez entendu parler, vous, du fait que les Oktoberfest (fêtes de la bière) sont souvent une épreuve pour les femmes, sans aucun rapport avec les réfugiés ? Il y a des années que les féministes crient dans le désert, qu’Osez le Féminisme a lancé en France la campagne « La honte doit changer de camp » et que des associations tentent de lutter contre ces violences, avec des moyens rikiki. Mais qui écoute les féministes… ?
    Pour ceux et celles que cela intéresse, Garance a publié sa propre analyse : http://www.garance.be/cms/?Lecons-de-Cologne

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    • Belle mais probablement vaine tentative de récupération et vos interrogations ne permettront pas de transformer les faits qui se sont produits dans l’optique de les recycler comme il vous convient. C’est vous qui banalisez ce qui s’est produit.

      Le féminisme subventionné quasi-officiel et/ou parapublic « qu’on n’écoute jamais assez » (mais permet à certaines de faire de belles carrières) a hélas montré un visage peu glorieux et déçu bien du monde à la suite de ces événements, en premier lieu dans la population féminine.

      Interrogez-vous d’abord sur le pourquoi sans nécessairement renvoyer la balle à toutes, tous et à tout sauf à vous-mêmes. Mais si vous avez la certitude d’avoir raison, alors, continuez…

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  25. Très bonne analyse M. Marcel. Je partage sans réserve. Pas d’angélisme, du pratique. Balayons devant notre porte et incitons les nouveaux venus a balayer avec nous. Il y a sans doute une bonne partie des 99,9% qui n’étaient pas dans la confusion à Cologne le 32 décembre qui serait ravie de se joindre à l’effort et ça contribuerait à engendrer de la solidarité, à partager des valeurs positives au delà des clivages dont se nourrissent les extrêmes.

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  26. Bonsoir Marcel, je n’ai pas encore lu l’entièreté de votre article mais je voulais réagir sur ceci.

    « C’est donc à nous de leur rappeler ou de les convaincre que ce bien-être (relatif dans la plupart des cas, du moins au début) et cette survie ont un prix, et d’en préciser le coût et les conditions. L’avons-nous fait concrètement ? Non. »
    C’est extrêmement compliqué. L’Etat se contente de fournir « le gîte et le couvert » et encore….. 4m2 par personne, une machine à laver pour 110 personnes etc…… pour le reste……….. l’Etat compte sur les bénévoles.
    certains arrivent avec rien…….. et il faut bien l’aide des collectes, de la croix rouge, l’entraide des bénévoles des différents centres pour y arriver. Et on laisse ces gens, dans des lieux collectifs sans aucune activités……… les ados s’ennuient. Encore une fois, l’Etat se décharge sur les bénévoles.
    QUe penser de l’organisation ? Quand on voit que des jeunes femmes sur le point d’accoucher n’ont même pas la première chemise à mettre à leur bébé ?

    Alors organiser des trucs pour leur expliquer notre manière de vivre………….
    Cela peut être fait avec les enfants qui sont scolarisé voire avec ceux qui participent à l’apprentissage de la langue……… mais on oublie aussi que certains sont très traumatisés parce qu’ils ont vécu.

    Evidemment, ma seule expérience avec les réfugiés se limite au centre au bout de ma rue et aux enfants qui me sautent au cou quand je vais les voir. Par contre, il est des endroits à Charleroi où je ne mettrais pas le pieds seule et pourtant il ne s’agit pas de réfugiés. J’ai été agressée il y a 3 ans au Boulevard Janson.

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  27. perso ce post sur les méfaits de l’eau de cologne au bord du rhin des aryens m’emmerde,
    ça me donne trop envie de dire un truc misogyne sur les arabes, quand ils boivent à l’allemande du pas hallal ils ont plutôt tendance à être à voile et à vapeur et je m’étonne qu’il n’y ait aucune plainte pour agression sexuelle faite par des mecs… bizarre

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    • l’histoire de la distance d’un bras de la philippe moureaux de cologne, aie elle aurait dû préciser si c’est le bras tendu hàl’allemande comme du temps du cheik husseini, à moins qu’elle prenne jamais le 71 ou le métro en piekuur…
      remarquez qu’en hiver il vaut aussi mieux avoir plus qu’une kippa sur les nichons, autant à cause du froid que des arabes

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  28. C’est difficile de dire en Français ce que je pense; je fais beaucoup de fautes en Français et je préfère écrire en Anglais, mais je crois que beaucoup de gens ne comprennent pas très bien l’Anglais alors je vais faire l’effort et je demande vos excuses si je fais des fautes et ne parle pas très clair.

    Je crois que Marcel Sel fait de son mieux possible pour parler de façon balancée, mais il est un homme. Alors voici la vision d’une femme.

    Dans le métro de Bruxelles aux heures de pointe, des « agresseurs sexuels {caïrotes} bruxellois profitent de la promiscuité des transports en commun pour imposer leurs « caresses » à des femmes impuissantes — un terrible phénomène de société en {Égypte} Belgique ». C’est arrivé à moi, à mes copines, je suis sûre à plein de filles, et les agresseurs ils sont bleu blanc belge. Alors, dire que « l’obscurantisme sexuel d’un islam rigoureux fermé à tout contact entre hommes et femmes serait l’une des sources de cette brutalité » est donc un hypothèse osée.

    Quand j’étais petite, avec mon amie on traversait un parc pour revenir de l’école et plusieurs fois un homme nous a montré son zizi et disant des choses qu’on comprenait pas mais qui était du français. Au bout de quelques fois ma copine a jeté de l’encre rouge sur le zizi de monsieur, ça a évidemment coulé sur son pantalon, il s’est encouru et on ne l’a plus jamais vu. On rigolait en pensant ce qu’il allait dire à sa femme.

    Au Japon, au Brésil et en Israel il y a des voitures de métro réservées pour les femmes. Les Japonais, les Israeliens et les Brésiliens ne sont pas musulman.

    Aux Etats-Unis, il y a des cliniques d’avortement attaquées avec des armes à feu par des chrétiens intégristes. En Israel, il y a des gens qui pensent que Dieu leur a donner un droit absolu sur la Judée et la Samarie alors ils ont le droit de chasser tout le monde et prendre la terre parce que Dieu leur a promis la terre. Alors, pour moi, que ce soient les chrétiens, les juifs où les musulmans, ils entendent ce qu’ils veulent, mais ça ne veut pas dire que c’est Dieu qui parle.

    Maintenant j’admets que les nombres d’agresseur et de victimes à Cologne, c’est bizarre. Je ne suis pas paranoiaque mais je me demande comment un tel truc peut se passer s’il n’est pas organisé. Mais l’an passé, à Plaisir D’Hiver ici à Bruxelles, j’ai été touchée beaucoup par des inconnus. Pas cette année parce qu’il y avait pas beaucoup de monde.

    Je dis ça pour dire qu’il faut faire très attention, parce que en Europe, maintenant, si nous continuons à nous effrayer mutuellement, ça va aller mal, vite. Personne n’a toute les réponses, chacun a un petit peu la réponse, mais depuis 1932 nous savons que certaines réponses ne sont pas possibles, mais j’ai peur qu’on oublie ça.

    Have no fear !

    Je m’excuse de ne pas bien écrire le français. Je suis une immigrée ingrate qui ne prend pas la peine d’apprendre bien la langue du pays d’acceuil. C’est où le camp de concentration pour moi ?

    µ

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    • Oh, merci Miyovo. Ne vous inquiétez surtout pas pour votre français, il est très largement supérieur à celui des ministres N-VA et de pas mal de ministres CD&V ! Je propose qu’on vous octroie la nationalité bruxelloise immédiatement !

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    • Texte intéressant, car révélateur, s’il en fallait.
      @Pfff : « Et vous voulez faire croire cela à qui ? »
      En effet, comme c’est bizarre, bizarre, comme disait Archibald Soper. La réduction « bleu blanc belge » me semble un tantinet suspecte, à moi aussi, de même d’ailleurs que la généralisation à un supposé « TERRIBLE phénomène de société en Belgique ».
      « (…) ça ne veut pas dire que c’est Dieu qui parle ». Qui lui a demandé son avis, à celui-là ?
      « Je suis une immigrée ingrate ». Plus précisément, ce que vous écrivez fait penser à un repli communautaire, comme, depuis déjà pas mal d’années, pour une proportion importante de jeunes dits « immigrés ». C’est (souvent) le propre de l’adolescence de vouloir se rendre intéressant, parfois jusqu’à l’absurde. Cela signifie surtout que la société d’accueil ne s’occupe pas assez de vous (« s’occuper de » ne signifiant pas du tout « se soumettre à toutes les lubies »). Alors vous vous tournez vers ceux qui semblent vous accorder de l’intérêt.
      Milquet-la-Bafouille a du pain sur la planche. Mais on peut craindre qu’elle ne fasse rien de ce qu’il faudrait (disons quand même qu’elle n’est pas seule en cause, très loin s’en faut).

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      • « La réduction « bleu blanc belge » me semble un tantinet suspecte, à moi aussi. »

        Et un tantinet offensante.

        Sans compter la bestialisation de l’autochtone.

        C’est sans doute ce qui émeut Marcel, cette belle sensibilité à front de taureau.

        Mais comme il s’agit de bestialiser des mâles blancs européens même pas morts, autant dire presque des bêtes, on peut.

        Tout l’article de Marcel ne tend qu’à cela, d’ailleurs. Sans même se rendre compte que c’est très contre-productif.

        Enfin, les grands esprits se rencontrent …

        Ce qui reste le plus affligeant est l’avalanche de commentaires positifs qui gobent cela tout rond.

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    • bonjour Miyoyo 🙂
      Je ne sais pas ce qu’il en est pour le Japon & le Brésil, mais les rames
      réservées aux femmes en Israël, il me semble que c’est pour une question religieuse.
      Intégriste là aussi ? 😉

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  29. Bonjour Monsieur sel, ici je vous apprécie.
    Vous avez brossé un tableau complet du problème.
    Et vous faites émerger un fait saillant: nos décideurs politiques locaux, nationaux, européens (et cela vaut chez nos voisins aussi) soit réfléchissent à la petite semaine soit ne réfléchissent pas du tout soit, sous la pression du Monde des Affaires, imposent d’autorité au bon peuple des décisions qu’ils savent, dès le départ, désastreuses.
    D’où le silence des médias et, pour nous citoyens, le silence des agneaux jusqu’aux victoires électorales des partis d’extrême droite (l’extrême gauche préférant le foutoir !).
    Comme vous l’écrivez : les médias s’autocensurent (pour le pouvoir, quand même) par peur de révéler certaines infos aux conséquences sociétales incontrôlables.
    Ce qui montre que les décideurs politiques ne veulent pas bloquer les lobbys du Monde des Affaires dans leurs délires de gains juteux; l’Union Européenne en est l’exemple parfait.

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    • Non, les médias ne s’autocensurent pas pour le pouvoir, quasi jamais en fait. En revanche, ils s’autocensurent parfois par peur de réactions épidermiques d’une partie de la population, et je pense que tout le monde peut comprendre qu’il y a là un sens de la responsabilité un peu déplacé et non une volonté de nuire ou de cacher des choses.

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  30. très bien ce texte, vous ne succombez pas à la paresse intellectuelle

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  31. Question peut être un peu dérangeante mais qu importe, selon vous la possibilité que de fausses dépositions faites par des sympathisants de PEGIDA existe t elle ou est a écarter ? Une réponse par mail sans publications est aussi possible si vous trouvez la question choquante

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  32. Marcel,
    Que pensez-vous de l’hypothèse du Taharrush, phénomène apparu en Egypte sur la place Tahrir en 2005?
    Si tel est le cas, ce qui semble bien se confirmer, on aurait là plutôt affaire à une sorte de dérive comportementale collective, et non à un comportement déviant qui serait lié à l’Islam.
    J’ai comme le sentiment que cette affaire ressortit plutôt à la psychanalyse en même temps qu’à la sociologie, plutôt qu’à l’étude des usages culturels différenciés des uns et des autres..
    Ne s’agit-il pas plus simplement de comportements ritualisés qui touchent à la psychologie collective ?
    Le fait est tout de même, faut-il le dire, que ça tombe au plus mauvais moment.

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    • Vraiment, je ne sais pas. Il faudra attendre les conclusions de la police. On ne sait d’ailleurs pas à quoi le taharrush correspond exactement. Dans certains cas, il semble sciemment organisé par un pouvoir ou un autre, dans d’autres, il semble tout à fait spontané (cf les jeunes filles saoudiennes attaquées par plusieurs hommes alors qu’elles étaient entièrement voilées)

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      • En fait de dérive liée à l’Islam, j’aimerais approfondir les raisons qui ont fait renoncer à trois islamologues toutes tentative de présenter un Islam « convivial », d’ouverture (tentative de la Région bruxelloise).
        Bref, l’Islam que considère Marcel (et toute personne sensée) comme « normal ». Il semblerait que certains milieux islamistes aient menacé de mort les « complices » de ces tentatives.
        Si c’est exact, et que ces menaces se répètent à l’encontre de toute tentative de dialogue, et font renoncer à ces tentatives, la multiculturalité me semble bien mal embarquée.

        Un billet bien pensé et bien éclairant de Marcel serait le bienvenu 😉

        Certains imams se plaignent que l’Islam qu’ils présentent à leurs ouailles n’a plus d’écho attentif, ni même favorable auprès de certains jeunes: ces jeunes préfèrent écouter les sirènes daeshiennes.
        Mais ces sirènes risquent de devenir moins attractives: la « solde » des combattants vient d’être réduite de moitié: un résultat, entre autres, des bombardements des ressources pétrolières et financières de l’EI. Ce n’était pas trop tôt!

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  33. Dans toute cette histoire, je reste surpris par l’amateurisme dont l’Allemagne fait preuve, comme tous les pays européens d’ailleurs.
    La mise en place une politique d’accueil de réfugiés s’accompagne d’un minimum de sociologie de la population accueillie. Seulement 30% de femmes, selon les chiffres que vous avez trouvés, alors qu’elles restent la population la plus fragile en Syrie. Votre explication à propos de la surreprésentation de jeunes hommes est tout à fait logique, mais c’est de l’immigration économique et non une urgence humanitaire dans ce cas et c’est un autre débat.
    L’exemple suédois est éclairant : en 2015, la classe de démandeurs d’asile la plus protégée, à savoir les mineurs non accompagnés, présentait une proportion de 90% de garçons. Du coup, pour la classe d’âge 16-17 ans en Suède propose 124 garçons pour 100 filles (au dessus du déséquilibre chinois). Je ne propose pas de les renvoyer dans leur pays d’origine. Je me dis juste qu’une attention particulière doit être apportée quant à la composition sociologique des populations de réfugiés accueillis. N’oublions pas que le Canada n’accueille pas de Syriens, mais des familles syriennes ou des mères ‘célibataires’.

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  34. http://www.lesoir.be/1094086/article/actualite/belgique/2016-01-15/une-enquete-ouverte-apres-des-agressions-sexuelles-commises-par-des-demandeurs-d

    pq la dispersion des demandeurs d’asile dans des campagnes non sécurisées est une erreur

    vous croyez qu’à Sugny, par ex, il y a de la police ??

    Les demandeurs d’asile doivent demeurer dans les grandes villes, près d’infrastructures, hopitaux, police, batiments administratifs concernant leurs statuts

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  35. http://www.lesoir.be/1093798/article/soirmag/actu-soirmag/2016-01-14/que-serait-devenu-petit-aylan-charlie-hebdo-choque-plus-belle

    Marcel,

    Question directe :
    Charlie Hebdo, raciste ou pas raciste ?

    J’attends une réponse précise de votre part. Car ici, me semble-t-il, la question mérite vraiment d’être posée.

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    • Dessin raciste d’un dessinateur qui ne l’est pas.

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      • Êtes-vous si certain que le dessinateur n’est pas raciste ?

        Cette affaire me suggère une vérité : rien n’est jamais acquis. Combien qui étaient en apparence dans l’aveuglement, qui n’avaient aucune étoffe de héros, se sont-ils révélés dans des circonstances qui l’exigeaient ? Et combien, à l’inverse, que l’on créditait de courage et de bons sentiments se sont avérés in fine être de vrais sales cons ?

        Prenez le cas de la Belgique et de nos anciens Premiers. La plupart furent des flamingants durs, en apparence bornés, mais confrontés à la réalité de la gestion de l’ensemble de notre pays, ils se sont avérés être de véritables hommes d’état.

        Il y a là une vérité fondamentale : tous, quel que soit notre parcours, nous sommes capables de nous révéler, de changer, d’ouvrir les yeux, de comprendre ce que l’on ne percevait pas à l’origine, mais tous, à l’inverse, nous sommes également susceptibles de nous enfermer dans la conviction d’une certaine forme de bien pensance, et donc dans une forme d’imposture, au risque souvent de l’intolérance.

        Comprendre cela, c’est laisser la porte ouverte au dialogue.

        Dans la culture du catholique, qui intègre la notion du pardon, on appelle cela la possibilité de l’amendement, mais plus fondamentalement, cela signifie que nous ne sommes pas habilités à juger nos semblables et que, au plus profond, on continue toujours à croire en l’autre, pour autant bien sûr, si il s’est fourvoyé, qu’il fasse un travail de conscience sur lui-même. N’est-ce pas là l’une des idées les plus belles de cette « horrible église catholique que l’on se plait à brocarder avec délectation » ?

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  36. A propos de voir la réalité en face:

    qu’en est-il des responsables des épandages liégeois, le premier jour de neige?

    ils ont oublié de se lever?

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    • Bizarre ce sont les lignes de la même compagnie d’électricité (dans la région de Hannut) qui a tous les dégats!!! Leur réseau de campagne n’était-il pas vétuste?

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      • pas plus que nos centrales nucléaires naguère entretenues chichement pour être amenées à la fermeture aujourd’hui… mais il n’échet pas dit la sinistre qui ne dit pas que le manchot est un poisson mamifère

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        • et à bxl, c’est l’effet tunnel: le quantique des quantiques càd l’antique des antiques

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        • @Sal’

          en toutankhamon cher,confondez pas l’atorah et l’atomium, c’est juste quelques mains coupées qui tombent du plafond dans le noir du tunnel léopoldeux pour arrêter les flots de pan de lard flamands

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  37. Je reprends ceci :
    @moinsqueparfait : « Il n’y a rien de contradictoire dans le fait que des femmes « portent la culotte » dans les foyers d’une société donnée, voire y exercent carrément une tyrannie innommable, et que parallèlement, le rôle de « la femme » dans l’espace public soit réduit voire carrément réprimé. » Voir d’ailleurs la fonction de police islamique exercée par des femmes dans les rues de Raqqa.
    L’erreur fréquente d’approche en Occident est de ne voir le sujet que par son côté religieux, alors que la religion n’est que le prétexte à l’imposition de règles qui servent à la fois à assurer un pouvoir arbitraire (= dictature) et à verrouiller la cohérence sociale. La pertinence des règles imposées, fût-elle religieuse, est purement accessoire. C’est la fonction de la démocratie et de la laïcité de réduire autant que possible cet arbitraire (il n’y a rien de parfait en politique).
    Mais la destruction progressive de la démocratie européenne par le libéralisme sauvage sévissant depuis quelques décennies combinée au laxisme des forces progressistes ont fortement entamé son crédit auprès des arrivants et de ceux qui en sont victimes. Il est urgent que la société européenne se montre à nouveau digne de l’héritage des Lumières. Malheureusement, le dynamisme politique est désormais englué dans la monstrueuse machinerie européenne.

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    • Eridan,

      Attention avec les notions de « religion ». Il y a énormément de peuples très différents dans le monde et les arabo-musulmans sont en fait ceux qui nous sont les plus proches. La notion de « religion » que nous connaissons ici n’a pas de sens dans toute une partie de l’Afrique, en Inde, en Chine, etc. Il y a des systèmes de pensée dans le monde où la notion de « laïcité » telle que nous l’entendons n’a tout simplement pas sa place parce que nous concevons cette notion comme relative ou opposée à un système de pensée basé sur le postulat du monothéisme.

      Pour ma part, l’égalité h-f, j’y adhère. Mais je mets cela dans la balance avec une opinion que l’expérience et les années m’ont permis de me forger: la bien-pensance européenne et cette croyance dans l’universalité automatique et « évidente » ne sont qu’un avatar du colonialisme européen* et l’expression du désarroi de dominants déchus. Les Youpiriens se rendent compte que le monde n’est pas (plus) suspendu à leurs lèvres en quête de Vérité et d’Approbation (« Grand Bwana a dit que je parlais bien, donc je dormirai tranquille ce soir »).

      On serait surpris de voir le nombre « d’anciens (ou descendants de) du Congo » et de redede de de de de +parvenus enquête d’agrément dans les associations de bien-pensance-droitdelhommisme/fémininisme, etc. agréées, subventionnées et/ou absolument pas autofinancées et donc à la botte, quoi qu’elles en disent. Est-ce vraiment un hasard?

      Quant aux femmes, faites un test de féminisme chez la femme européenne bien-pensante habitant là où il faut pour penser comme il faut en lui demandant si elle est prête à confier son bébé à un « nounou mâle un peu bronzé » pendant qu’elle va faire semblant de travailler dans son bureau avec airco du 20ème étage d’un immeuble où en moyenne deux mâles roumains ou d’origine encore plus exotique (beeeek) sont morts lors du chantier de construction (l’indifférence est générale mais elle s’en fout encore plus éperdument) et que la Black à 5 euros de l’heure à qui elle a finalement osé confier la clé pour venir récurer ses chioXXX après 6 mois de période d’essai (et qui elle n’a pas de nounou pour faire garder ses mômes) subit l’infernale oppression du patriarcat.

      Faites le test. Mais je vous préviens: vous allez être mal vu(e). À éviter si on veut faire carrière dans la bien-pensance à Brussel.

      —–

      *Précisons aussi que les Européens n’ont pas été les seuls peuples dominants et coloniaux dans l’histoire. Croire cela est aussi une forme de européo-centrisme.

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    • « Il est urgent que la société européenne se montre à nouveau digne de l’héritage des Lumières. »

      Siècle des Lumières : 1715-1789, on ne le rappèlera jamais assez.

      Après, siècles de plomb, siècles de fer, siècles de la barbarie déchaînée.

      Ne me parlez pas de progrès, je vais encore m’énerver.

      Lisez Le 19e siècle à travers les âges, et abandonnez votre laïus improbable.

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    • « L’erreur fréquente d’approche en Occident est de ne voir le sujet que par son côté religieux, alors que la religion n’est que le prétexte à l’imposition de règles qui servent à la fois à assurer un pouvoir arbitraire (= dictature) et à verrouiller la cohérence sociale. »

      « Le communisme est l’islam du XXème siècle. » Jules Monnerot, Sociologie du communisme

      Je vous laisse transposer pour le 21e.

      Il n’y aura qu’Uit’ pour se réjouir du résultat et turn a blind eye sur ses propres incohérences.

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  38. Un point de vue intéressant d’une algérienne sur ces événements et elle ne mâche pas ses mots vu que cela, c’est son quotidien:
    http://www.siawi.org/article10591.html

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    • Excellente référence. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement :
      « En Europe, les ‘musulmans’ ne peuvent être vus que comme des victimes, des minorités opprimées (…), alors qu’il suffit de franchir quelques frontières pour voir quel est, lorsqu’ils sont en majorité, ou au pouvoir, leur programme politique envers la démocratie, les laïques, les tenants d’autres religions et les femmes. C’est cette absence d’analyse politique qui permet leurs avancées en Europe. »
      « Un phénomène mondial – la montée d’une nouvelle sorte d’extrême droite, celle de l’intégrisme musulman – est non seulement justifié, mais littéralement escamoté derrière la critique des réactions qu’il suscite. »
      « Ce qui est en jeu va bien plus loin que les simples droits des femmes ; c’est un projet de société théocratique, dans lequel, entre autres, – entre autres seulement -, les droits des femmes seront limités »
      Marieme Elie Lucas nous dispense de tout commentaire supplémentaire.
      Il serait bon que nos sociétés occidentales s’inspirent rapidement de femmes aux idées claires comme Marieme Elie Lucas.
      Je pense, dans la suite de ce texte, que, avec ses 0,1 % de « salopards », M. Sel se fait des illusions …astronomiques.

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      • Comme si on ne pouvait pas la fois considérer que les (pouvoirs) musulmans peuvent être oppressifs là-bas et opprimés ici.

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        • « oppressifs là-bas et opprimés ici »

          C’est plus une question de temporalité que de spatialité.

          Ils commencent ici comme ils ont commencé là-bas.

          Ce n’est pas un hasard si ce sont des algériens, qui ont vécu ce phénomène – et qui assistent aujourd’hui, atterrés, à l’islamisation souterraine de leur pays après l’islamisation terroriste – identiquement, nous constatons l’épidémie de syndromes de Stockholm et de conversions en Europe – , qui osent nous mettre en garde.

          Comment ont-ils procédé en Algérie ?

          Très modestement, au départ.

          En s’attaquant à la mixité, en imposant des interdits sociaux et alimentaires.

          By the islamic book, serait-on tenté d’écrire …

          Un algérien des années 70 aurait été surpris si on lui avait dit qu’un jour les piscines de son pays auraient des horaires réservés aux femmes.

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        • Entorse.
          @Marcel Sel : « Comme si on ne pouvait pas la fois considérer que les (pouvoirs) musulmans peuvent être oppressifs là-bas et opprimés ici. » Oppressifs là-bas, il le sont ; opprimés ici, c’est seulement une hypothèse spécieuse. Il n’y a donc rien de tel à « considérer ».
          Puis-je vous recommander au passage (si ce n’est déjà fait) la lecture des ouvrages excellents de Yasmina Khadra (Mohammed Moulessehoul), témoin fort intéressant de ce qu’est devenue l’Algérie sous le joug islamiste ?
          Il n’y a là rien à « considérer ». Il y a des faits.

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        • Quand il faut envoyer trois fois plus de CV pour avoir une réponse sous prétexte qu’on a un nom à connotation  » musulmane » nous avons un fait qui indique une oppression ici. Quand à Khadra et Sansal je les lis et les apprécie beaucoup.

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        • C’est une « oppression », ça ! ?
          Vous manipulez le dictionnaire avec une totale mauvaise foi (et ce n’est pas la première fois). Dans de telles conditions, l’échange de vues n’a aucun sens.
          Je mets un terme à mes interventions sur votre blog. Bon vent.

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        • « voilà où mène le manque de confiance en soi » dixit dany le rouge, juif allemand que nous sommes tous

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  39. Un bon petit article sur ceci, Marcel?

    http://www.lalibre.be/regions/bruxelles/tunnels-bruxellois-si-l-ardoise-grimpe-il-importera-de-chercher-un-consensus-au-dela-de-bruxelles-569cd6ce3570ed38952a580d

    Comme je l’avais annoncé, après le splendide projet de stadion de voetbal sur le sol sacré de la mère patrie, voici venu le temps de la nouvelle demande de refinancement…

    À adresser en NL aux autorités des très chers compatriotes du nordupéÿis… probablement en échange de je ne sais quoi, mais pas sur le compte de la Wallonie comme la fois d’avant, svp.

    Qu’on ne vienne pas dire que les ploucs du sud usent les tunnels: ils sont trop occupés avec leurs vaches entre les corons et quand bien même auraient-ils des voitures et l’électricité dans ce trou noir qu’un sous-belge, ça ne sait quand même pas conduire, hein…

    Puis, ils sont occupés à autre chose. Brussel, c’est pas le Hainaut. Logique…

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    • La moitié des navetteurs viennent du Sud du pays. Même si c’est le Nord qui a le plus de velléités de contrôler l’usage de l’argent venu de Bruxelles « généreusement » reversé en partie à la capitale.

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      • « Navetteurs: 340 000 personnes dont 70% de Flamands et 30% de Wallons – Source: site RTBF, 2011″…. La NMBS et ses affiliés sont incapables de proposer une offre ferroviaire correcte aux Wallons (je rassure les plus anxieux: tout est en ordre et a temps en Flandre) et on voudrait que les Wallons participent a la remise a niveau des tunnels bruxellois (au fait, combien d’entrepreneurs wallons pour ces travaux???)… Hallucinant

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      • non

        https://ec.europa.eu/eures/main.jsp?catId=7552&countryId=BE&acro=lmi&lang=fr&regionId=BE1&nuts2Code=%20&nuts3Code=&regionName=R%C3%A9gion%20De%20Bruxelles-Capitale%20/%20Brussels%20Hoofdstedelijk%20Gewest

        de plus les postes à responsabilité sont très majoritairement flamands, surtout dans les grosses entreprises à visée internationale

        pareil pour les experts des gouvernements successifs

        je m’étonne toujours de les voir interviewés par la rtbf: quasi toujours des flamands

        les moyens de communications sont très mauvais pour les navetteurs francophones, surtout les trains mais il n’y a pas d’artères 4 voies qui vont au coeur de bruxelles au sud (à part en venant de liège,mais justement c’est une voie bien plus importante pour la flandre de l’est)

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      • J’ai de bonnes nouvelles pour vous: dans les 20 ans qui viennent, si par hypothèse, la moitié (vous êtes sûr?) des navetteurs sont wallons, cette moitié va disparaître car il ne sera de toute façon plus possible de venir à Brussel et de toute façon, le marché de l’emploi leur sera totalement fermé.

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      • A première vue, quand même environ 100.000 navetteurs « wallons » contre environ 200.000 navetteurs « flamands »
        Reste aussi à considérer comme Flamand le navetteur qui vient de, par exemple, Linkebeek, et Wallon celui qui viendrait de Waterloo.

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      • rappelez moi … on produit ou fait quoi à nouveau à BXL à part héberger les sièges des sociétés? Il est temps de décentraliser les administrations afin de désengorger BXL et ainsi améliorer sa viabilité.

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        • Xavier,

          Ce qu’on produit à Brussel ne vous est simplement pas accessible intellectuellement: le simple fait que vous vous posiez la question vous classe parmi les profanes, les impossibles à initier.

          Il n’y a pas de mots pour décrire ce qui se produit à Brussel.

          Le terme « divin » pourrait être retenu mais il est encore oh combien trop faible!

          Blague à part, tout est en cours de démantèlement. Une partie des collections du Musée de l’armée a déjà été partagée: la partie flamande va à Brasschaat et la partie frankeupheune à Bastogne.

          Les administrations wallonnes en charge de la sécu iront à Namur apparemment, la Communauté française n’en a plus que pour 15 ans maximum (pour simple cause de trou noir financier) et quand on fera la répartition des budgets culturels au prorata, les Brusselois s’apercevront qu’ils n’étaient pas si mal dans cette « Région à part entière » éternellement sous-financée et méprisée…

          Il reste 2-3 sites industriels comme Audi mais pour le reste, il n’y a tout simplement aucune production à Brussel. Le secteur tertiaire, comme vous le soulignez, n’est qu’un amas de gens qu’on aurait qualifier à une autre époque de « gratte-papiers » suivis par la ribambelles des parasites habituels (consultants en consulting, lawyers & Partners+Associates, counseling centers for expanding your horizons, etc. en n’oubliant pas les superstars de la Iouropiøn Iounionne bien entendu…), ce n’est pas une place financière majeure, il n’y a pas de centres de décision majeurs pour les assurances et les banques, etc., et quant aux politiciens belges qui y crèchent ou y font semblant de travailler venus d’ailleurs, ce ne sont jamais que de petits paillassons pour les gens qui comptent vraiment.

          La production réelle est à peu près égale à pas grand-chose et l’activité (c’est un bien grand mot, j’appellerais plutôt ça du grenouillage parasitaire) qui s’y déroule est délocalisable intégralement en moins de 5 ans.

          L’hypothèque qui pèse sur la tête de Brussel est très, très lourde…

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    • Cela fait des années que l’on sait que les tunnels ne sont pas adaptés… Comme on dit dans le Hainaut « on n’est pas en RBC, région à part entière de Bruxelles Capitale »

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    • quoi moins’, ya des arabes mettent aussi la main à la fesse des navetteuses avec les noirs dans les tunnels ?

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  40. L’Autriche ferme temporairement ses frontières. Schengen est mort, dit Sarkozy (qui, pour une fois, n’a sans doute pas tort). La bêtise intéressée de Merkel est de plus en plus dénoncée. L’Europe se déglingue et perd le moral, après avoir fait preuve de compassion, ce qui est le comble.
    http://www.levif.be/actualite/international/l-autriche-suspend-temporairement-schengen/article-normal-451453.html
    Et maintenant, on fait quoi ? Rien ?
    L’un des problèmes majeurs de l’Europe de l’ouest est que, par soumission à la dictature du bien-penser entretenu avec la collaboration des médias, les politiques ont voulu garder les yeux fermés pendant des années ; il leur est donc très difficile aujourd’hui de reconnaître leurs erreurs, surtout quand, en plus, elles se sont doublées de calculs électoraux coupables de basse politique, comme au P.S., chez Ecolo et, surtout, au CdH, le MR gardant prudemment bouche cousue eu égard à la main d’œuvre bon marché et au dumping social qu’offraient l’immigration et l’ouverture des frontières. L’éparpillement des responsabilités et des moyens vers l’Europe aussi bien qu’entre les différentes entités, en Belgique, sert désormais de mobile à …l’immobilisme.
    La « chance » de la France (peut-être aussi de l’Allemagne avec Pediga) est que les partis traditionnels y sont talonnés par le FN qui les oblige à de la « créativité » ; ce qui est totalement inexistant en Wallonie. Il est tout de même singulier que les seules initiatives plus ou moins significatives sur lesquelles nous puissions compter actuellement soient celles de la NV-A !
    Mais on peut douter que ces posologies d’extrême-droite soient le remède le plus approprié.
    Beaucoup de citoyens commencent à se demander quand nos politiciens vont se réveiller et prendre leurs responsabilités ? Quand la Communauté Française, par exemple (et un exemple parmi bien d’autres), va-t-elle se décider à prendre la mesure des problèmes rencontrés par les enseignants et assumer le premier rôle qui est le sien : former des citoyens responsables et non, par laxisme, des bigots potentiellement très dangereux ?

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    • Pour tout ça, il faut de l’argent. Et il paraît qu’on n’en a pas.

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    • Je suis un peu moins pessimiste que vous… La bien-pensance européiste et multi-culturaliste s’accroche mais elle est rattrapée, jour après jour, par la réalité… Qui aurait cru, il y a 10 ans, que Schengen serait suspendu dans certains pays, qu’un parcours d’intégration serait imposé au Belgenland (sous les applaudissements des Onkelinckx et cie…!), qu’un referendum en Grande-Bretagne serait organisé pour dire oui ou non a l’Europe, etc etc etc (liste bien évidemment non exhaustive)… Les Européens de l’Est (Pologne, Hongrie, Slovaquie) commencent a comprendre ce que l’UE veut leur imposer et ils sont tout d’un coup beaucoup moins européens! Pas folle la guêpe!

      Les rois des 40 dernières années, qui ont bourré le mou a tout le monde pendant des décennies, ont de plus en plus de mal face a la réalité qui les rattrapent… Les lignes bougent! Pas vite certes mais ca évolue…

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      • Renal, je vois que vous êtes bien informé à Waterloo.

        Qui aurait cru que Schengen pourrait un jour être suspendu et les contrôles à la frontière rétablis ?
        Personne vraiment. Ahem, Relisez l’article 2.2 du traité de Schengen…
        « Toutefois, lorsque l’ordre public ou la sécurité nationale l’exigent, une Partie contractante peut, après consultation des autres Parties contractantes, décider que, durant une période limitée, des contrôles frontaliers nationaux adaptés à la situation seront effectués aux frontières intérieures. Si l’ordre public ou la sécurité nationale exigent une action immédiate, la Partie contractante concernée prend les mesures nécessaires et en informe le plus rapidement possible les autres Parties contractantes. »

        Qui aurait cru qu’un referendum serait organisé au Royaume Uni sur l’appartenance à l’Union européenne ? Personne vraiment – un tel referendum n’a d’ailleurs jamais eu lieu. Ahem.
        https://en.wikipedia.org/wiki/United_Kingdom_withdrawal_from_the_European_Union#1975_referendum

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        • Marc,

          que ce soit légal et / ou prévu dans des textes de loi n’est pas la question… L’européisme béat était la règle et c’est de moins en moins le cas a l’heure actuelle. Il y a un ensemble de faisceaux concordants aux quatre coins de la European Union, ne pas le voir (ou faire semblant…) est le propre des européistes (toujours béats mais de moins en moins nombreux…). Rien de grave, rassurez-vous, on pourra toujours faire semblant (comme au Belgium d’ailleurs) d’être Européen.

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  41. Vous avez entendu Milquet, ce mardi matin sur RTL, répondant à une question sur ce qu’elle pensait du débat sur la laïcité : « Ca servirait à quowa ??? (Contrairement à la France), en Belgique, on a un régime « neutre », et pas « laïque ». En Belgique, la laïcité correspond davantage à du militantisme ». Tant qu’à pratiquer la mauvaise foi, autant y aller à fond !
    Pour Milquet, qui soutient le clan des bigots, la laïcité est renvoyée au statut de simple croyance. A bon entendeur, pour ceux qui se feraient des illusions : la Belgique n’est pas laïque ! Et ce sont ces gens-là qui sont responsables de l’éducation de nos jeunes. Vous attendez d’eux des réactions efficaces ?
    Ceci est mon dernier commentaire.

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    • Navrant en effet mais le positionnement du CDH est finalement assez logique: coincé entre son électorat encore très PSC en Wallonie et celui « communautarisé » a Bruxelles… Aucun intérêt pour ce parti de promouvoir la laïcité.

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    • merde moi qui suis né laïque là où ça flairait en corps l’amor du calotin, je donne raison allah morue qui porte des mamelles de dauphine et affine le genre feminin…
      quand y avait plus de laïques militants, y avait moins de religion non-cadrée

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    • Re-entorse.
      Remarquez que Miquet a raison ! Non pas pour le motif qu’elle évoque, mais pour son contraire : du fait de l’attitude réactionnaire du PSC et du CVP, la Belgique n’a jamais réellement réussi à atteindre une véritable structure laïque.
      Ce que souligne notamment le politologue Pascal Delwit
      http://www.levif.be/actualite/belgique/sur-la-laicite-le-ps-risque-une-erreur-strategique/article-normal-453003.html
      Le débat est pipé par la droite et dangereux pour la gauche, car il mélange liberté religieuse, liberté vestimentaire et militantisme.
      Comment les citoyens se présentant aux guichets publics vont-ils réagir quand ils seront servis par un fonctionnaire arborant le lion flamand, un tee-shirt portant la mention « Belgïe Barst », voire une croix gammée ?
      Quand je vais dans une agence bancaire, je suis reçu par un employé en costume-chemise-cravate ou une dame en tailleur (…ou, de plus en plus souvent, par un automate !), tenues visant à soigner l’image de l’établissement et à exprimer le respect du client. Pourquoi n’en serait-il pas de même dans les administrations ?
      On n’est généralement pas choqué de croiser une congolaise en robe bariolée dans les rues de Matongé, parce que ce type de tenue n’a (en principe) pas d’autre signification que vestimentaire ; …de même qu’on n’est pas choqué (toujours en principe) de croiser un noir qui, bien qu’il réside chez nous, persiste à rester noir ! C’est plus compliqué quand le vêtement est potentiellement la traduction muette et ambiguë, voire sournoise, d’un militantisme agressif, voire d’un soutien implicite aux ennemis déclarés de notre société.
      A l’origine, la croix gammée n’avait pas vocation à devenir l’emblème de l’ignominie. Mais certains ont voulu qu’elle le devienne. Il peut en être de même de toute marque quelconque et, notamment, d’un type de vêtement.

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  42. Et pendant ce temps, une bourse à l’enfant va se dérouler en Belgique. Et personne pour crier à: l’HORREUR.

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  43. http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021634006603-les-bourses-europeennes-devissent-plombees-par-lasie-et-le-petrole-1193801.php#

    quelqu’un peut m’expliquer en quoi, pour deux économies majeures hyper dépendantes du pétrole (Chine, Japon), la chute de son cours serait une très mauvaise nouvelle?

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  44. Ne dit on pas que les lois sont faites par les hommes et pour les hommes sans majuscule!

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  45. FLUPKE ET LES AUTRES

    Et si, enfin, on parlait de responsabilité politique ?

    Et si, enfin, on se posait la question de ce qu’implique une vraie responsabilité politique ?

    Et si, enfin, on abordait la question du coût politique que devrait entraîner une responsabilité politique non assumée, ou mal assumée ?

    Et si, enfin, on envisageait de traduire ce coût de la responsabilité non assumée de façon concrète au niveau électoral ?

    Et si, enfin, on n’attendait plus que cette responsabilité fût mise au compte de papys ouzo sur le retour, ayant définitivement chaussé leurs charentaises ?

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  46. Marcel, vous dites : « Pour @destexhe, les messes sont discriminatoires parce que réservées aux chrétiens. »

    Vérifiez avec le curé de votre paroisse, mais je crois bien que tout le monde et n’importe qui peut assister à la messe, nul besoin d’être chrétien.

    Pour communier, il est recommandé d’avoir suivi le catéchisme.

    Stop à la discrimination !

    Du pain et du vin pour tous !

    Oups, du pain et pas de vin pour certains !

    Du pain et des playstation pour tous !

    Par ailleurs, votre

    « ’IVG (d’ailleurs tolérée en islam jusqu’à 4 mois — l’âge où Dieu insuffle l’âme — par certains imams ; étonnant, non ?) »

    m’a bien fait rire.

    Cela m’a rappelé le Paki de mon quartier, du temps où j’habitais à Bruxelles, qui me soutenait que toute la science était déjà dans le Coran. Il me disait aussi que le 9/11 était un complot sioniste. Dois-je le croire ?

    « étonnant, non ? »

    Pas vraiment. Je sens que vous tentez de nous dire quelque chose, sur une religion abominable, au cas où nous l’oublierions. Il est vrai que dans cette religion, que je préfère ne point nommer, on a pour simple principe de protéger chaque vie individuelle de sa conception à sa mort naturelle, ce qui est assurément nettement moins scientifique que « l’âge où Dieu insuffle l’âme » par les trous de nez – 4 mois – on en apprend tous les jours.

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  47. A propos d’IVG et d’Islam, il y aura toujours plus comique que Marcel, qui fait pourtant des efforts.

    http://www.lesoir.be/1100264/article/debats/editos/2016-01-22/edito-il-faut-pousser-l-accouchement-d-un-islam-belge

    Mohammed El Molenbeeki, Calife !

    C’est vrai, quoi, à la fin.

    Notre pays est en train de se tailler, mine de rien, avec la modestie proverbiale qui caractérise le belge, une petite réputation d’estime dans une religion universaliste.

    Autant en profiter.

    Cessons de la jouer petit, d’être les victimes innocentes de notre complexe d’infériorité (je pleure).

    La Gelbique rayonne sur l’Univers. Et doit le rester, comme le chantaient les snuls.

    J’ai un léger doute : l’islam traditionnel, voilà l’ennemi ?

    Je crains plutôt l’islam révolutionnaire.

    Et l’alliance détonante du tiers-mondisme avec le djihadisme.

    Faisons malgré tout confiance aveugle aux nouveaux experts auto-proclamés de l’Islam, qui viennent opportunément remplacer les constitutionnalistes belges sur nos écrans.

    Il me semble d’ailleurs que ce sont les mêmes, qui se sont laissé pousser la barbe.

    Je ne parle pas pour Béatrice Delvaux, bien sûr.

    Bouddhisme belge, Islam belge, tant que vous voudrez … la couillonerie pléonasmique est le propre du belge.

    Mais si vous faites seulement mine de toucher au divin Tao chinois, j’aime autant vous prévenir : je hurle, par le Vénérable Pie XII !

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  48. Vous avez vu la dernière pub de Vicks qui se soumet à la dictature islamique ?

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  49. Il faudrait inviter les réfugiés à un nouveau tourner manège pour les célibataires cherchant une épouse,par leurs questions et réponses on pourrait leur dire ce qui va ou ne va pas .

    Évidemment,j espère que ils ne leur demanderont pas :Est ce que tu baises?comme dans le sketch des inconnus qui me fait tordre de rire.
    La leçon de néerlandais de monsieur Riguelle pourrait être remplacée par une leçon de savoir rire et du fonctionnement de notre pays!
    Déjà qu on n y comprend pas grand chose,beaucoup de réfugiés s en alleront vu les complications du bazar.
    Sans oublier qu une leçon de brusselair sera évidemment obligatoire en allant voir les marionnettes de Toone et un recueil commémoratif devant notre petit Julien qui fait pipi sur les envahisseurs

    Theo Francken pourra leur expliquer le bonheur de vivre à Anvers quand on rêve en flamand.

    Madame Merkel déguisée en bonne sœur va bientôt demander l asile à Bruxelles pour échapper à une extrême droite terrible,on envisage de l installer à Molenbeek ou elle sera mieux traitée,quant à Taubira qu on aura attaquée plus sur ses origines que pour ses valeurs,je la verrais bien à Bruxelles pour défendre notre honneur,voilà des femmes courageuses dont le cœur tendre de maman transpire dans leurs décisions.

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  50. Monsieur Sel, j’aimerais votre avis sur cette figure musulmane emblématique qui a le droit a la parole haineuse contre l’Occident.

    Pour moi, ce « type » est pire que Staline et Hitler

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